BONAGRATIA DE HABSHEtM //i
Alsace, capucin de la pruvinci' ilt Sm^-r pi-i ,sion et ensuite delà province UAiilrichc .uiU;
dicateur, controversiste et théologien, mort à Fribourg-
en-Brisoau le 3 mars ll)7'2, après avoir publié : i» Sum-
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(édilr,, eu Ititiùi, Culoi,!.,-, 1IjIj7, Ljon, Ui71 j 2» /M'uietdus selectarum ijusestiununi regularinin, in-I6, Cologne, 16()8; 3° Elucidatio quariimdam quiestumum et IdciiniDi llietih'<i'icoru)}i de sacmmenlis, in quibus
N '■' i'i.f"iM i/.i./i// ■<fnipliifns ,t i/iiihKsdani doclo-
! • . ,-M„„ ;„vs/, •,„,,,/,„•. iM-8", Cologne,
Culupiu., IGbli, .j l.il/ii iluo iiHiUilutuiitii in quibus qussrilur causa :cur hodii; mulli religiosi a religione catholica deficiant, in-8», Cologne, 1670.
Bernard de Bologne, Bibliotheca scriptor. ord. capuccinor. ; Hurter, Nomcnclalor. t. u, col. 54.
P. EDOUARD d'Alençon.
BONAL Raymond, fils de François Bonal, avocat, et de Jeanne de Perièrc, naquit à Villefranche-en-Rouergue le 15 août 1600, fil sii liuin miii'-i ol sa philosophie chez les jésuites de Calmi -. ^ imli i Li iliiologie, le droit canon et le droit civil à liniiw i -ii- ili Toulouse, n>i;ut le sacerdoce en ll')2li. ili'\iiii il.i.ii' il ilii'iil.iLh' 'Il ITriS i^t
peu après rh. m, uni' ,i \ill.liiii.C. In lii.'ij. il .niicut le projet (In ni 'Il m 11 .ml. ih pn li - .lui ■. r, i.ii.nil >rIon
l'esprit de -.uni li.i -il. -il —l iimlii.iical l.i conduite apnsi,.lii|iii ilr 1. \.i|ii.. ilr Geuèvc. Ayant rencontré des ihUirnli- - ;i \ illifi .nnlii', il alla consulter à Paris les inim i|i.in\ . i . I. i i-iii|ii.'- do l'époque. Le Père
bientôt, auprès de réj^lise de Nolre-Daiiie-de-Pitié. La cure de Foix, au diocèse de Pamiers, fut confiée à la communauté et Bonal s'y rendit en 1(530. L'établissement n'ayant pas duré, Bonal, iiivii' pu l'i.illiiii. vint à Aleth
et fut employé par l'évêqi l i Imcèse et à la
tenue des conférences foimn \i i n mlour à Vil-
lefranche, sa communauC int i.r.iiiiini nriiciellement par l'ordinaire. Bonal fut directeur du séminaire, fondé alors dans sa ville natale. Kn 1650, il organisa à Toulouse un séminaire-collège. En 1652, il se rendit ,à Adge pour y établir un séminaire, mais à peiim \ l'i.iil-il inscdlé qu'il fut emporté par la contagion i|in i ii i i il i - dans
le pays. La congrégation de Sainlc-.M i i I - limia-
listes, confirmée par Alexandre VII in Icc.'i il par Louis XIV en 1678, ne put diriger lonytemps, limte de sujets, les séminaires qui lui avaient été confiés. Elle les remit successivement à la congrégation de la Mission et elle s'éteignit elle-même, en se fusionnant en 1752 avec les lazaristes.
Son fondateur avait publié un Cours de théologie morale, dans lequel les cas de conscience sonl amplement enseignez et la prali'/"' ■" ..<,../,,■ ,iiix pasteurs et à toutes sortes de perso m , ' -.i astiques que
laïques, 4' édit., 2 in-12, l'.u, , Imij. |i,i.;. C- ('dit., Paris, 1668-1674; Rouen, 167.:., 7 .du., l'.,(i.,. 1677; Lyon, 1688; S' édit., Paris, 1685, revue et augmentée du Pénitent catéchisé. Ce cours était^ suivi dans plusieurs séminaires, tenus par les sulpiciens, à Toulouse, à Valence, à Thiers et ailleurs. En 1691, M. Tronson écrivait à M. Azégat, professeur de morale à Viviers : (c Vous ferez bien de vous contenter, pour vos conférences de morale, d'expliquer Bonal, sans vous fatiguer à composer des écrits. » Une traduction latine par Pierre Laur avait été publiée sous le titre : Theologia moralis R. Bonalis, 2 in-12, Toulouse, 1674. En 1708, un anonyme publia des Remarques sur la théologie morale de M. Bonal, qui servent d'additions et d'éclaircissements aux décisions qu'il a données dans som ouvrage pour l'instruction des ecclésiastiques, in-12, Toulouse, 1708. Il repro-
BONAL — BONAI.I)
che à Bonal de suivre parfois les auteurs modernes et de n'être pas assez sévère au sujet de l'usure, notamment touchant la licéité des trois contrats. Un autre ouvrage de Bonal est intitulé : Explication littérale et mijstique des rubriques et cérénwniea du liréviaire et du missel faite pour l'usage (1rs si'niiinin-.-s, in-12, Lyon, 1679. C'est une sorte Je cil « invin, .Iim^,'. en leçons et procédant par demandes .1 |.,ir iiinises. Les constitutions, règlements et directuirei, île la congrégation des prêtres de Sainte-Marie, instituée par le vénérable H. Bonal, ont été édités par J. Mercadier, in- 16, Mende, 1689.
FaiUon, Vie de M. Olier, 4- édit., Paris, ISVS, t. m, p. 362- 364 etpassim (il cite La vie et les actions de M. Bonal, manuscrit sur lequel il ne donne pas de renseignements) ; L. Bertrand, Bibliothèque sutpicienne, ou histoire littéraire de la Compaiinie de Saint-Sulpice, Paris, 1900, t. i, p. 214, 215.
E. Mangenot.
1. BONALD François, jésuite français, né à Mende en 1551, entré dans la Compagnie en 1572, mort en 1614. Enseigna la théologie morale et fut recteur de plusieurs collèges. Son ouvrage principal fut une Response apologétique à l'Anticoton et <) ceux de sa suite... où il est montré que les autheurs anonymes de ces libelles diffamatoires sont attaints des crimes d'hérésie, leze majesté, perfidie, sacrilège, et très énorme imposture, Pont-à- Mousson, 1610. Ce livre paru^sans nom d'auteur fut attriijué longtemps au P. Coton lui-même; cependant l'édition de 161 1 porte le nom du P. Bonald, et le P. Sommervogel a montré que ni le style, ni le caractère du livre ne permettent de l'attribuer au P. Coton. Cet écrit est une réponse à un libelle diffamatoire L'Anticoton, dans lequel un pamphlétaire anonyme, probablement César de Plaix, avocat au Parlement, avait incriminé non seulement la conduite du confesseur du roi, mais encore la doctrine des jésuites au sujet du tyrannicide. que le P. Coton avait exposée et défendue dans sa Lettre déclaratoire de la doctrine des Pères jésuites, conforme aux décrets du concile de Constance, Paris, 1610. Le P. Bonald répond pied à pied aux attaques du libelle ainsi qu'à celles de plusieurs aiiliv- p.nuplili Is parus à la même époque. Le livre fit du bnni -, mil, J. le à une cigale,
dit un auteur du temps, I II I. i i -criait fort bien
et était maigre. » Le2janviri ICI I, An.hV- Duval, l'illustre professeur ultramontain, ainsi que trois docteurs de Sorbonne, J. Forgemont, X. Fortin, R. de Gazil, curé de Saint-Jacques-Ia-Boucherie, donnèrent leur approbation à la réimpression. Richer, au contraire, alors syndic de la facultéde théologie, dénonça la réponse,'lel"févrierl6H, comme contenant encore des maximes meurtrières des rois et comme prenant la défense de Mariana. Ce même jour, sur sa réquisition, la faculté déchira que, sans vouloir infliger de censure à cette apologie et seulement pour faire entendre sa doctrine, elle (N'clarait inconsidérée la proposition affirmant que Miri.m.i na\ait ri. n
enseigné qui ne fût conforme au il. .1. C.ii-I m. .
et aux décrets de Sorbonne. Un ai i . l .lu . .n-. il ml. ivint pour empêcher de confirmer c.ll.. e.iiHliisi,.ii il.uis une seconde assemblée; cependant le doyen et le syndic de la faculté se rendirent auprès de la régente et obtinrent la promesse qu'on respecterait leurs privilèges.
LeP. Bonald a encore cninpo^é ■ F.n ilirjnc n-rniiomir de l'Église et lelimii /,,,.,■.'» hrnr/l, r Jr h, ,■,■,/,■,,,;)/...), elvocationauchn^inniisnir. I.mui. h;|-J, /',■../(./...■ ././.-
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Sonunervogel, Bibliothèqtie de la €'• de Jésus, 1. 1, col. 1693- 1696; les Axîiates de lasociété dessoi-disans jésuites, t. il, p. 326, donnent dans les notes une analyse de la Response du P. Bonald ; Duplessis d'Argentré, Collectio judiciorum, t. il, p. 37 sq. ; J.-M. Prat, Recherches sur la C" dejésm en France du temps dit P. Coton, Paris, 1876, t. m, p. 296 sq., 365 sq. ; Reusch, Dur Index, t. II, p. 344.
H. DlTOfljlET.