‹ Dictionnaire de théologie catholique (volume 5)Chapitre 36 sur 741 · Cum Pelagio sentit, qui Celui-là pense comme Pé · texte numérisé non relu

Cum Pelagio sentit, qui Celui-là pense comme Pé

boni aliquid naturalis, hoc est, lage, qui reconnaît quelque quod ex naturse solis viribus bien naturel c'est-à-dire, un ortum ducit, agnoscit. De cKa- bien ayant pour principe les ritate, c. v, comparé avec De seules forces de la nature.

iui soit bon ou ne

' nivais; quiconque

riaiii f.icit. ijni ita Gentil el d.i- jiense cl enseigne chose pa-

cet. Annot., 13, in Censur. reille, fait injure à la grâce de

Sorbon. ; Baiana, p. 116. Jésus-Christ.

Toute» res prApo^iiions se rapportent au même objet que le- pr i. -i' - .M.iis l'attaque est plus précise et porte liii h II le plusieurs opinions qui avaient

cours |i;n un l..-- Il , [. iens. Le sens de la proposition 30« n'est pas qu'on succombe toujours à la tentation même dont on est attaqué, mais que sans la grâce on ne peut surmonter une tentation si ce n'est en péchant autrement, comme serait, par exemple, surmonter une tentation d'incontinence par un motif d'avarice ou d'orgueil. La proposition 37« n'est pas textuellement dans le passage de Baius auquel elle se rapporte, mais elley est supposée ; c'est une application au bien en général de ce que l'auteur dit des actes de foi, d'espérance et de charité, application faite en vertu d'une doctrine contenue ailleurs. Voir Duchesne. op. cil., iiF éclaircissement, p. 48 sq. La propu-iii iii li"' • -I Ac celles qui n'ont point été tirées de's ou\i ,i i - iiii]iriiiiii- du chancelier de Louvain ; elle repriiiliiit n -iili-laiiee le 13« des articles eeusuii'- |iii II ~ i' mil-: d On ne peut pas, sans errer n.r r : i Il il ins l'homme quelque bon usage

ilu lil I ' Il première justification, etc. »

liaii- -I < ,1... '■' ,■ MT la censure, Baius avait dé-

fendu cette proposition, en ce sens que sans le secours de Jésus-Christ il ne peut y avoir bon usage du libre arbitre. Baiana, p. 23. Il la défendit également dans l'apologie adressée à Pie V, en faisant appel à cette affirmation dupape saint Célestin, danssa lettreanx évèques gaulois, c. VII: Nemo nisi per Cliristum, Hbero bcne ulitur arbilrio. Denzinger, Enchiridion, n. 91.

Personne ne conteste que ces propositions n'aient été justement condamnées comme téméraires et scandaleuses, pour les qualifications dures et odieuses qu'elles attachent à des opinions reçues et autorisées parmi les théologiens orthodoxes. Elles sont donc fausses sous le rapport de la censure, et par suite on n'a pas le droit dr traduire comme pélagiennes les opinions dont il -liiit. Suarez, De giaiia, 1. I, c. xxiii, n. 15. La phrase ili- saint Célestin est de filiation augustinienne et s'explique facilement d'après les principes signalés plus haut; on n'use pas bien du libre arbitre, à parler rigoureusement, quand on ne l'utilise pas pour atteindre sa fin dernière ou même dans l'ordre naturel, quand on s'en sert pour faire le bien dans quelques cas seulement, et non pas d'une manière habituelle et constante. Estil permis d'allerplus loin, et de voir dans la condamna- : I, .1.- i.).iii..Hli..ns 29', 30% 37« et Gô", la sanction des ■ IN. m- <iii' l;.iiii~ V rejetait, opinions soutenant que,

lin - Il- il'- la grâce proprement dite, l'homme

, it nul] [i;i~ 51'iiliinent en principe, mais en pratique, I. luinplir des actions naturelles moralement bonnes, luiiionter de vraies tentations et faire quelque bon usage de son libre arbitre'? La réponse négative parait nt à ce qui ressort

s imposer, si l'on s'i'ii li.iil m

du fait même de la Inn

bulle Ex omnibus nf/l:: in,, ni sont restées, depuis Im-, nlji théologie. Les meilleurs défen:

contre le bai rSellarmin qu

contenue dans la iites ces questions ire controverse en :'S actes pontificaux en conviennent ; tel, le cardinal :es questions, ne fait jamais appel

bulle de Pie V et soutient même qu'on ne peut par seules forces de la nature surmonter une vraie tenon. De gratta et libero arbitrio, 1. V, c. vu sq. Tel ure Ripalda, quoiqu'il tienne, et à juste titre, pour sses les propositions 29», 30«, 37= et 65% entendues i: saint Pie V in rigore et proprio verboruni sensu

assertnribus intentn ; car Baius déniait au libre

. t complexes.

hst-ce à dire qu'on ne peut en aucune façon se -c 1 vir des bulles contre le baianisme et le jansénisme pourétayer ou confirmer les srnliini nl^ |iliis favorables au pouvoir naturel du libre n 1 iii. \,,ii |ms, mais la preuve doit alors reposer 11111111-^ m li' -■ ni lu il île la proscription des propositions 2ii .1 ^. inlilil.lrs, que sur l'ensemble des principes clairemenl établis par les documents pontificaux. Les docteurs de Louvain ont donné l'exemple; dans leur corps de doctrine, c. v, ils

pour principe 1,-, ^,■.ll cours de la grâce

s luii:i-s ili- l.i ii.i'iii de .li'sus-i In 1

lement penser c

•loliii 1 .

.sie, c'est au c fesle. .) Baiana, sect. IV ; Vas(; lire, mais jut nipakia.

;er a 1

..aida, op. .

.isp. CXC, c

/sé sur plusieu

r, disp.Xlll, xviii, utile à rs points par

38. Omnis a lionalis aut vitiosa est cupiditas, qua mundus diligitur, quœ a Jeanne proliibetur, aut laudabilis iUa charitas, qua per Spiritum Sanctum in corde diffusa Deus amatUT. De cliaritate, c. \T ; Baiana, p. 100.

34. Distînctîo illa duplîcis amoris, natiiralis videlicet, quo Deus amatur ut auctor naturae, et graluili, quo Deus amatur ut beatificator, vana est et commentitia et ad illudendum sacris Litteris et plu terum testimoniis excogitata.

De charitate, c. iv.

Page 1