C. VI
En revanche, Bossuet connaît la tradition ; il l'a étudiée de bonne heure, il l'a étudiée avec une passion opiniâtre, et, comme on l'a dit, « la connaissance du dogme lui découvrait, dans sa source biblique, tout le lleuve de la théologie et de l'enseignement catholique. » H. P. de La Broise, Bossuet et la Bible, introduction, p. XLI. Épris de Tertullii'ii qu'il louera ;'i iileiue Imuche. qu'il justifiera le plus |i.,'-ililr dni- -011 s,., ,, ,,,, ,. , , (iSse»J!e>tt,etdont son ^liiii , |iiM . nl.ihn.ili 'lu-li. de saint Cyprien, chiv i\in -n ,i|i|ir. ihl .kIihh .iM- m,, m le divin art de maniri' l - I m iim. - , il I c.-l .- m luiil ilr
saint Augustin, « si Èn.nii.. im il dira un jour.
Bossuet n'ignore pas 1 i.i- , i I uimt Alexandrin, saint Grésoii-e do Nv"< , -.nui i.,, ,,i,. ,!,• Na/ian/e, les
pie, comme fera Franzelin. Pour lui, tout ne part point du pape; le pape est, avec les autres évoques, le fondement de l'édifice; il n'apparait seul qu'au sommet. L'attitude de Bossuet en 1682 s'explique par ces commencements.
4" Prcitiiei's ikrils. — La médilalloii sur la hrirveti;
I .iii iv,, .1 I i r ,1,-, nul (lrii\ .Ml-, i.ii i|ii il -, inV'parait
a dijj tuucljc II Mdc du luulus chus.s, la lui intense d'une àme qui les juge au point de vue de l'éternité. Bossuet « la copie ou l'imite, a-t-on dit, chaque fois qu'il veut parler delà mort ». F. Strowski, Bossuet et les extraits ,!,■ s, -s ,riivn-. :lii'rrs,'s, 1. I, c. I. Le sermon sur la lin,, t. \'(i,;iis,,ii finirlirc de Madame., en reproduiroMl uniiiii , h. ni, (I iiiiu cluquence toujours actuelle
et toujuilr s,ii-i--,.iilu.
5° Vi;'ii-,s, l:,,--ii( 1 eut à Paris l'inappréciable bonheur du I 1111 uh i.uiii Vincent de Paul, et de fréquenter
les ( I.i.ih(. In liliiiiiadaiics, lus mardis auxquels
pnsnl.iii I,- -,i ii.iir ,!.■ lii.ii S<.ii- sa direction, il - cLiit |,u |i u'. .1 I ,•! .Iiii •' I. Il - 1 .1 ili'. Près de cin- .|ii.iiiiu ,111- [.lu- Lui II.:. -1' u urs sa mémoire
luuhu |ii ..liiii u ilr- (II-, , m il II I , ui dans son coùir
l'énioli lu iiiU- qu'ils y avaient produite,
l'évèqnu 1 M II I uiiia au pape Clément XI : « Élevé au sauui.ln I hiiiius admis dans cette société de
résidcuuu a ^aiul-Liuriuani ,|r,7n-|r„s| ;., nliu, ipi il [irurid (' selon toutes les apparences s. s 1 ii.iiiun-, du seconde main, lorsqu'il lui arrive d'.illi -nui lu- i'uius grecs durant sa jeunesse )>.M. Gandar. /■'us.mu/ u/u/u»;-, p. 99. L'auteur de l'Histoire critique de la prédication de Bossuet oppose à cette assertion les recueils de notes, contemporains des premiers sermons, et il fait celte remarque, décisive pour plus d'un lecteur compétent, i( qu'on trouve le grec toujours soigneusement accentué. » L'abbé Lebarq, op. cit., part. I", c. i. Cf. IJelmont, Bossuet et les saints /Vru.s, P.iris. ISOfi.
3" <:,.nL:. Miiiu ; ,iii- I, 1; .iiu'ii Km; i.u, -
Béni^iu -< ;iu.i. I lu,- . |,,, u lu,-.- ,1,
théolu l. ,1 . -, I - U I I -11,1, |,|, I, , ' Il
de sa laïuillu, ,,.-.- , I , II, -,,ui. II. ,, ,1 lui [il. -, ,[il
on, d'argumenter contre sou futur pauégyrisle. Orduuni' sous-diacre à Langres, le 21 septembre 16i8, par l'évêque. Péhasiien Zamet, et diacre à Metz, le 21 septembre
■le-i-o. pu !•;, Il, r„',i,iuiur. i'u',,|uu liiui.iiiu d'Aii^iisiu-
polis. 1-, - ,, , 1.1 llii -,, -,,u/',.,,.,/u,, I, !l ii,u,-uu
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celle III, lu,, .11111, ,, I ,' Cié. I.u Kl iii.u- -m-,.,
a Puis,|uu vuii- ^ ,./
plus tard a M' 1
prêtre est le smu ,li 1 de la même anu, , . il 1 inscrit le Ifi ni.n ^m gretle à bon droil la 1 Bossuet. « Le cabinet 1
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I. I,, -.1, , I il, ,uu lui lui conféré. ■ .,i..uii . , . III i-i-il i|ii,u',mte ans