Décisions exph
son droit de reconn m m portant des décrets pailieiilims .m l' m i m ... di-i i|ilinaires ou dogmati(iues, touchant (]ii' I in h i iiis|)irés ou la collection entière. Au lim nui i -linl Jérôme, Prxf. in Judith, P. L., t. .\.\i.\, toi. n'.i, 1. concile de Nlcée (325) a déclaré le livre de Judith canonique. On en a souvent conclu que ce concile avait dressé un canon complet de l'Écriture; mais saint Jérôme ne le dit pas et il ne reste aucune trace de ce canon. Hefele, flist. des conciles, trad. Delarc, t. n, p. 130, pense que le concile n'a parlé du livre de Judith qu'en passant, en le citant directement ou indirectement et en approuvant ainsi tacitement sa canonicité. Le II« concile général de Constantinople (553) a anathématisé Théodore de Mopsueste qui rejetait hors du canon le livre de Jobel le Cmliiinn des cantiques. Mansi, Concil., t. IX, col. -J-j:i--ii7. I.n IV' concile de Tolède, en 633, excommunin i|nii'niii|iii ne reçoit pas l'Apocalypse, reconnue coiumn li\rn ili\iu par l'autorité de plusieurs conciles et les décrets synodaux des pontifes romains. Mansi, t. x, col. 624. En effet, un concile romain sous le pontificat de saint Damase, en 382, avait donné une liste complète des Livres saints reçus dans l'Église catholique. A. Thiel, Be decretali Gelasii papse, 1866, p. 21; Labbe, Concil., t. iv, col. 1260. Cette liste a été longtemps connue sous le nom de décret de Gélase, parce qu'elle a été reproduite par ce pape (492-496). E. Preuschen, Analecta, Fribourg-en-Brisgau, 1893, p. 147-149; Turner, dans tournai of theological sludies, 1900. 1. 1, p. 554-560. Le pape saint Innocent I»' l'a encore reproduite en 405 dans sa lettre à Exupère, évêque de Toulouse, n.43, P. L., t. xx, col. 501. Les conciles d'Hippone, en 393, et de Carthage, en 397 et 419, ont
oflii
que un autre critérium dn i m pu i n il 1 nies
saints. Ils le trouvent dans In i n . un m t I m-
teur inspiré, qui, ayant conscieunn dnc.mi iii..ijii.i1iijii, aurait attesté que le livre composé par lui était divin. François Sonnius, évêque de Bois-le-Duc, De verbo Dei, c. XI, dans Deiiionst. reVgioiiis ilirisl., 2e édit., Cologne, 15t):i, |i. il 1-.^ ili lû.-il.ill il- n in.illiel-es différentesdonl -l'iit lin I 1 ' l n.t' l i i n tuns. Les au-
teurs inspin - '|iii. il 1, I ' In I. I ' . .mut i n , n n^diatemeul de Dieu la ivinlalioii dn.-. chm-n.. qu il-, nnin.jiunt, reconnaissaient la parole de Dieu par une illumination surnaturelle et par le témoignage même de l'Esprit inspirateur. Ils n'avaient besoin ni de miracles ni de témoignage extérieur. Quand Dieu révèle sa pensée à un homme, il éclaire son intelligence de façon à lui faire discerner que la révélation donnée est la parole même de Dieu. Les autres hommes, qui tiennent la révélation divine de la bouche des prophètes et des apôtres, ont besoin du magistère de l'Église qui leur atteste quels sont les livres inspirés. Or la conscience que les écrivains sacrés avaient de leur inspiration a été appliquée au discernement divin des Écritures. Voici par quel raisonnement : L'homme inspiré, ayant ainsi par révélation divine connaissance de sa propre inspiration, a pu, par ordre do Dieu, l'affirmer à ses contemporains, ou aux prophètes de l'ancienne loi, aux apôtres de la nouvelle, ou seulement à quelque personne digne de foi. Sa parole seule aurait été un témoignage humain sans autorité divine; pour obtenir une adhésion de foi divine, il fallait des preuves surnaturelles de la vérité de son affirmation, il les fournissait par des miracles et des signes certains d'une mission divine. Ce témoignage donné dans les circonstances supposées ou inséré dans l'Écriture deviendrait sans doute une parole infaillible de Dieu. Magnier, Étude sur la canviii< i' '. nmi.'s Écritures, Paris, 1892,p. 121-124. .Mai- n ' It misi? Non. Les noms de beaucoup d'écim |ii - de l'Ancien Testament sont ignorés; il ni -i ji i- nnit.iin que les auteurs
CANON DES LIVRES SAINTS
sacrés avaient tous conscience de leur inspiration, et on ne connaît aucun exemple, en dehors peut-être des prophètes, d'un écrivain sacré ayant manifesté par des miracles l'inspiration de ses écrits. Quoique ce critérium soit possible et valable, moyennant certaines conditions, il n'a pas olé connu ni employé par les Pères, et on 11 .1 |i i~ il' l'i I ii^'' suffisante de son emploi direct, même . i. . i ini I ul-il vérifié pour quelques livres, il ne )j"ii; i.iii |i.i^ 1 ' lii' pour tous. Il reste donc inadéquat, fl pjiu iixii If canon complet de l'Écriture, il faudrait, en outre, recourir à l'autorité de l'Église, seul juge infaillible de la canonicité des Livres saints. F. Schmid, De iuspiratioiiis liiblii»-nm vi et ralione, Brixcn, Inn.",. p. \U\-\3\. C. i;1(,iiimii, I. m^i.inil'wn des
III. (:amin iii, I A\Mi -. Ii-i\\ii\i II l.iiii l'.'ludier séparéiutiU ulif/. K.-.J111I- -t ri,, / I, - , lu.Hiciis.