‹ Dictionnaire de théologie catholique (volume 5)Chapitre 532 sur 741 · livre de Daniel, qui dans cette liM i it ihre des · texte numérisé non relu

livre de Daniel, qui dans cette liM i it ihre des

hagiographes et dont la rédacii e • q e i te par les

critiques à l'an 165 environ, i ui^: I i ini- parmi les

livres, sans doute canoniques, qu'il connaissait, ix, 2- Le recueil prophétique, formé entre 300 et 200, avait une valeur canonique vers l'an 200. Le troisième recueil est mentionné dans le prologue de l'Ecclésiastique. Comment s'est-il formé? Néhémie, Il Mach., ii, 13, si le renseignement est historique, a-t-il recueilli des Psaumes de David ou des documents concernant David? Judas Machabée réunit des livres, dispersés par la guerre d'Antiochus. II Mach., ii, 14. Ce renseignement, auquel les critiques accordent plus de valeur qu'au précédent, nous apprendrait à quelle époque le troisième recueil de la Bible hébraïque aurait commencé; ce serait après la destruction des copies de la loi mosaïque ordonnée en 168 par Antiochus, donc entre 161 et 135. Le Psaume lxxviii, 1-3, est cité comme Écriture. I Mach., vu, 16, 17. Les discussions des rabbins au i" siècle de notre ère prouveraient que le canon hébreu n'était pas définitivement clos et qu'il ne le fut qu'au synode de Jamnia en 90. Il l'était du temps de Josèphe, Cont. Apion., viil, 1. De Wette-Schrader, Einleitung, S' édit., 1869, § 14-16; Davidson, Introduction tothe Old Test., Londres, 1863, t. m, p. 205 sq.; Bleek-'Wellhausen, Einleitung, i" édit., 1878, .§ 270; Reuss, Geschichte dey hciligen Schriften A. T., 1881, p. 714; 'Wildeboer, Die Enstehung des alltestamentUchen Kanons, 1891; Buhl, Kanon iind Text des Alten Testaments; MuUan, The canon of the OUI Testament, 1893; Ryle, The canon of Old Testament, Londres, 1892; Cornill, Einleitung, 3« et 4' édit.. Fribourg-en-Brisgau et Leipzig, 1896, p. 303-311; Driver, Einleitung, trad. Rothstein, Berlin, 1896, p. xiii-xxiii ; X. Kœnig, Essai sur la formation du canon de l'A. T., Paris, 1894.

//. c.i.vo.v cHRÉriEy bex.'.i.yc7£.v TEsrAMEXr. — L'histoire du canon chrétien de l'Ancien Testament se partage en trois périodes : 1" celle de la paisible possession jusqu'à la fin du iw siècle; 2" celle d'hésitation et de doutes relativement aux deutérocanoniques depuis le iv« siècle jusqu'au concile de Trente (1546); 3" celle d'affirmation authentique inaugurée au concile de Trente. Nous ne traiterons que des deux premières périodes, et encore nous bornerons-nous à exposer brièvement les conclusions des historiens du canon.

i" pénode, paisible possession jusqu'à la fin du III' siècle. — Nous avons déjà dit que Jésus et ses apôtres ont donné à l'Église la Bible hellénique, non sans doute par un décret officiel, mais par l'usage qu'ils en ont fait. Les Pères apostoliques sont des témoins que l'emploi de cette Bible a persévéré dans l'Église. Ils ont, en effet, donné, à l'occasion, un petit nombre, il est vrai, mais un nombre suffisant toutefois, de citations des livres deutérocanoniques aussi bien que des protocanoniques. La Didachè, l, 2; x, 3, cite Eccli., vu, 30; xviii, 1; xxiv, 8; Sap., i, 14; v, 2; ii, 10, 19; xv, 11. Funk, Patres apostolici, Tubingue, 1901, t. i, p. 2, 14, 22. Barnabe, vi, 7; xx, 2, cite Sap., ii, 12; v, 12. Funk, p. 54, 94. Saint Clément de Rome, i Cor., Lv, 4, 5; Lix, 3, 4, analyse Judith, vin sq.; ix, 11, Funk, p. 168, 174, 176; i Cor., lv, 6, Esther, iv, 16; vu, 8, p. 168; I Cor., m, 4; vu, 5; xxvii, 5, allusions à Sap., ii, 24; XII, 10; xi, 22; xil, 12, p. 102, 108, 134; / Cor., Lix, 3; LX, 1, Eccli., xvi, 18, 19; ii, 11, p. 176, 178. La Il Coî'.jXVi, 4, citeTohie. p. 284. Saint Ignace, Eph.,x\, 1, fait allusion à Judith, xvi, 14, p. 224. Saint Polycarpe, Phil., X, 2, cite Tobie, iv, 10; xii, 9, p. 308. Le Pasteur d'Hermas, Mand., v, 2, 3; Vis., i, 1, 6, cite Tobie, iv. 19; V, 17, p. 482, 416; Mand.,i, 1, Sap., i, 14, p. 468; Vis., III, 7, 3; IV, 3, 4, Eccli., xviii, 30; ii, 5, p. 446, 464; Mand., x, 1, 6; 3, 1, Eccli., ii, 3; xxvi, 4, p. 500, 502; Sinu, v, 3, 8; 5, 2; 7, 4; vu, 4, Eccli., xxxil, 9; xviil, 1 ; XLli, 17, p. 536, 538, 542, 554. Saint Justin, Apol., I, 46, P. G., t. VI, col. 397, s'inspire d'un fragment grec de Daniel, m. Il croit à l'inspiration de la version des Septante. Coh. ad Grmcos, 13, P. G., t. vi.

CANON DES LIVRES SAINTS

col. 205. Le canon de Muralori mentionne la Sagesse romiiie un liviv canonique, quoiqu'il ne soil pas de

1. -21, aOmentd Alexandrie, i'/ro/^i., i, 21, P. G., 1. viii, i ol. 852, mentionne I Mach., Bel et le dragon, Tobie, iv, 19, col. 1330, il analyse des fraprment? d*K?lher et de Judith; ir, 23, col. 1089, il cil- toi iv ]r, . n. 7, col. 909, .ludith, viti, 27; vi, 11, col ! i -s de la Sa-

gesse; V, 14, P. G., t. IX, <, 1 I r. Il M h., i.lO. L'Ecclésiastique est citée presqn. i h .in. pige du Pédagogue, 1. IL Raruch, m, 16, 19, est rapporté. Pxd., Il, 3, P. G., t. VIII, col. 436. Origène défend les fragments de rtaniel, Tobie et .Tudilb contre les objections de Jules AniriM, F/.s' ,../ .!/•-;- ,. n, 13,P. G., t. xi, coi. 53, 80.

Il ' 1 l>uis les deutérocanoniques :

In i I ; ' ' I ; i'.i, P. G., t. XI, col. 452,S{2:

TmI I ^ ,' .; . Il, i;, :;i ,-..1.448, 461,553; Estlier, xiii, 8; \iv,3, ibiil. II, col. i()l; Susanne, In Lev., homil. i, P. G., t. XII, col. 405; Eccli., vili,6, 7« /er., homil. xvi, n. 6, P. G., t. XIII, col. 4iS; Sap., vu, 25, 26, Cont. Gelsum, m, 72, P. G., t. xi, col. 1018; I Mach., ii, 24, In epist. ad Rom., viii, P. G., t. xiv, col. 1158; II Mach., Exhort. ad martyr., 22-27, P. G., t. xi, col. 589. Cependant, In Ps. I, P. G., t. xil, col. 1084, Origène, dre.ssant un catalogue des livres de l'.^ncien Testament, n'énumère que ceux delà Bible hébraïque. Saint Denys d'Alexandrie cite Tobie, l'Ecclésiastique, la Sagesse et Baruch. De tiatura, P. G., t. x, col. 10. 1257, 1268; Cont. Paulum Samot., 6, 9, 10, édit. Simon de Magistris, Rome, 1796, p. 245, 266, 274; EpUt., x, ibid., p. 169. En .\frique, Tertullien cite tous les deut.'rocanoniques, sauf Tobie et les fragments .IIMIi.i 1 M i. h.. .4dv. jiidœos, 4, P. L., t. ii, col.liOlî: - i| i I 1 . !.. lenlin.,-2, ibid., col. 54i;Eccli.,xv, Is. l 1/ , i.

16, ibid., col. 265; Baruch, vi, 3-5. .S,<,p.iu.. .s. .,'-,</.,

col. 137; Susanne, De t le dragon, De idolol., A De monogamia, 17, P.

cion., I, 7, ibid., cl. J'i sauf pour Juditli. iin , deux citations de l.i ^ siatique, deux de

^orona, 4, ibid., col. 81 ; Bel el

[S, P. L., t. I, col. 688; Judith, /.., I. 11, col. 952; Adi: Mar-

:; >,.iiii lAprien fait de même,

I I us ses œuvres vingt-

i . iite-deux de l'Ecclé-

di. ;ijio Je Susanne, sept de Tobie, quatre de I Mach. el sept de II Alach. Saint Hippo- Ij'te a commenté l'histoire de Susanne, P. G., t. x, col. 689-697; il cite Sap., ii, 12, Demonst. adv. .ritd., ibid., col. 793; Baruch, m, 36-38, CoiH. Xoeluiu, 2, 5, ibid., col. 805, 809; I Mach., ii, 33, Frag. i„ Dan., 32, ! 6irf., col. 661 ;I Mach., I. 58; II Mach., vi, 7, De C/iristo et Antichriain. Ii,i,l.. cl. 769. .Saint Méthode de Tyr cite

comme Éi.i'iii I '. Susanne, l'Ecclésiastique et la

Sagesse, .s > /' /iura, P. G., t. xviii, col. 143;

Coyiviv. i/.v ,,, , -,,; . |..,s-iia, ibid., col. 44, 52, 57,93, 104, 120, 12i. lil; (:,>„v,v. oral., 11,2, ibid., col. 212. Saint Grégoire le Thaumaturge cite Barucli. De fid. capit., 12, P. G., t. X, col. 1133. Archélaus, Disp. cuni Manete, 29, P. G., t. x, col. 1474, cite la Sagesse. Le canon biblique du Coder. Claromontamis, que l'on rapporte au in« siècle, contient tous les deutérocanoniques de l'Ancien Testament. E. Preuschen, Analecta, p. 142- 143. La vieille version latine les contenait aussi. Cassiodore, Inst. div. Utt., 14, P. L., t. Lxx, col. 1125. Ces livres étaient donc reçus dans toutes les Églises.

Cependant quelques écrivains ecclésiastiques de celte époque citent des apocryphes de l'Ancien Testament. Ainsi l'Épître de Barnabe, iv, 3; xvi, 5, Funk, Patres apostolici, t. i, p. 46, 86, cite Hénoch comme prophète ou comme Écriture; et xii, 1, p. 74, IV Esd., iv, 33; V, 5. Le Pasteur, Vis., ii, 3, 4, p. 428, cite le livre inconnu Eldad efModat. Saint Justin, Dial. cum. Trijph., 120, P. G., t. VI, col. 7,'56, fait allusion à l'Ascension

d'Isai'e. Tertullien, De cullu fem., i, 3, P. L., t. i, col. 1307, tout en pensant lui-même que le livre d'Hénocli liait prophétique, reconnaît que ni les juifs ni I * ilii. liens ne le recevaient au canon. Clément .1 AI. Ani.lrie, Eclog. ex Script., P. G., t. ix, col. 699, Tii, - s.rt des prophéties d'IIénoch, et cite IV Esd., v, 35, sous le nom d'Esdras le prophète. Strom., iv, 16, P. G., t. VIII, col. 1200. Origène, In Joa., ii, 25, P. G., t. XIV, col. 168-169, parle de ces livres comme d'écrits qui ne sont pas admis de tout le monde. Ils n'ont donc jamais été reçus universellement dans les églises ni lus publiquement dans les offices liturgiques et ils ont ainsi à juste titre été exclus du canon bihli(|iie. Si quelques particuliers les ont crus iiisini.-, . . -i |.,ir une fausse

application du critérium de I. - n, ii. l-nulé sur la

prophétie. Ces écrits, se pn-. ni .m iiiMiin livres prophétiques, ont pu être conron.liis un ÉMoiiient et par quelques-uns avec les livres inspirés. Us n'ont pas eu en leur faveur l'usage public et constant des Églises, véritable indice de la canonicité.

5« période, hésitation et doutes relativement aux deutérocanoniques du /v» au xvi' siècle. — 1» Le début de celte période, qui correspond à l'époque la plus florissante de la littérature patr tique et qui comprend le iv siècle et la première moitié du v, est d'une importance capitale dans l'histoire du canon de l'Ancien Testament. Tandis que la tradition chrétienne est très explicite en faveur du canon complet de l'Ancien Testament, ainsi qu'il résulte do l'usage liturgique, des monuments archéologiques, voir t. I, col. 2(K(5, des

.1 ■ :'iii7 . ilrosse un canon biblique, .Im I- ju l il .lis. lin, II.' rhllfinent deux catégories de Im .. i , i:ii

cllct, ru outre des apocryphes, œuvres dis lu i, iu|ues. il admet les vingt-deux livres canoniques de l'.Vncien Testament, qu'il appelle les sources du salut, en rattachant Baruch à Jérémie, puis des livres non canoniques, mais que les Pères ont désignés comme lecture aux néophytes qui veulent s'instruire dans la doctrine de piété. Ces derniers sont la Sagesse, l'Ecclésiastique, Ksther, Judith, Tobie, la Doctrine des apôtres et le Pasteur. P. G., t. XXVI, col. 1176. La désignation des Pères, dont parle saint Athanase, est vraisemblablement celle qui résulte de la pratique de l'Église d'Alexandrie qui, au rapport d'Origéne, In Num., homil. xxvii, 1, P. G., t. XII, col. 780, faisait lire aux catéchumènes Eslher, Judith, Tobie et la Sagesse, parce qu'ils sont clairs et édifiants. D'autre part, saint Athanase cite la Sagesse, l'Ecclésiastique, Tobie et Judith comme Écriture. Orat. cont. génies, 9, 11, 17, 4i, P. G., t. xxv, col. 20, 24, 25, 36, 88; Orat. cont. arian.. Il, 4, 35, 79. P. G., t. XXVI, col. 721 ; Apol. cont. arian., 11, 66, P. G., t. xxv, col. 268, 365; Epist. ad episc. Aigypti, 3, ibid., col. 544; Fragment, in Gant., P. G., t. xxvii, col. 1352. Cf. Zahn, Athanasius und der Bibelkanon, Leipzig, 1901. Saint Cyrille de Jérusalem ne permet la lecture que des 22 livres canoniques de l'Ancien Testament, les seuls qui soient lus à l'église. Cal., iv, 33. i{5, 36, P. G., t. xxsiii, col. 496 sq. Cependant il cite la Sagesse et l'Ecclésiastique. Cal., ix, 2;xii,5, col.640, 732; VI, 4; xi, col. 544, 716; Cat. mj/sf.,5,17, col. 1121, .Saint Grégoire de Nazianze et saint Amphiloque, Carm., i, 12; lambi ad Seleucum, P. G., t. xsxvii, col 472, 1593, ne nomment que les 22 livres delà Bible liébraique. Saint Grégoire cite toutefois la Sagesse el l'Ecclésiastique. Oral., il, 50; iv, 12; vu, 1; xxviii, 2; XXXI, 29. P. G., t. XXXV, coi. 459, 541, 737; t. xxxvi, col. 33, 36, 93, 165. Saint Épiphane parle quatre fois du canon de r.incien Testament et il se borne au canon

CANON DES LIVRES SAINTS

juif. De pond, et mens., 4,22, 23, P. G., t. xuii, col. 244, 277;Wœf.,viil,6;LXXvi,.5. P. G., t.xu, col. 413; t. XLii, col. 560. Il en exclut trois fni-; l.i !^,i;j. sse et l'Ecclésiastique, qu'il semble au i|\i,iirlriii' |ii--;ii;e ranger parmi les Écritures divines et .pi il rii.> iill.ni-s comme Ecriture et parole prophrUipii', //,//, .\\i\. (i. 16;xxxill, 8;

xxxvii, !i: I \xvii. 1, /'. c. I. \i I, Cul. :ilt;. :i."i7. .Miii.tiri:; :

t. xi.ii 1. 177:.l/(.v,,v,/..-J. /'. (;.. I. \iiii. cil.-Jl. Siuiil

Basile, L,he,drS)„r,ln S„,u-t...\-n\. I!i. /' '. . I. xxxii, col. 101, cite .luditli, ix, i. ku t. im-i-im. .1 -:urit .Jérôme, Prief. in Judith, F. L., i. \m\. .,.] :;;i. le concile de Nicée mit ce livre au ihin! ir .1' I iritures sacrées. Le 60» canon du concilr Ji l.:iMilh , r, Mansi, Concil., t. II, col. 574, et le 85'^ canon des apùtres, P. G., t. cxxxvii, col. 211, ne mentionnent que les livres de la Bible hébraïque. Les écrivains de l'école d'Antioche sont favorables aux deutérocanoniques. Théodoret cite l'histoire de Susanne, en l'attribuant à Daniel, In Cant., P. G., t. LXXXi, col. 32, quoiqu'il l'omette ainsi que les autres fragments contestés dans son commentaire sur ce prophète. Ibid., col. 12G."i. l.':>41. Il elle aussi les trois premiers livres des Macli.ili.es. Ihi,!.. col. 1513, 1517, 1521,1528. Saint Chrvsostome, Jn Ei,lt.. P. G., t. L.xii, col. 20, 35, cite Eccli., xiii, 1!': v, !l. hi Mallli., homil. II, P. G., t. LVII, eol. Jil, l;,iriir|i. m, I'.); In Dan., P. G.,t. L-vi, col. 194, 'J'il-Jir,, s,;|i.. Mil. ."i, .1 l;el etle dragon. Aphraate cite Ir- \|j, liii . r-, l.it.ir. ii:cclésiastique et peut-être la Sau. - . /'i < . . 1."): xiii, 5; xiv, 45, Patrologla syriaca il. \l i,i inin. Paris, 1894, t. i, col. 213, 214, 549, 713. Smii I ihi. m cite Baruch, les Machabées, .Tuflitti. cl I' i!i.;,:.ii' .1 \ym\r\. Opéra syro-latina, t. M. p '1' M; ' I ■- ':l -l'.f' •■ in, p. 47; la Sagesse et II . , !r i. - ', , - ; ■ ■ i i-sim.

En Occident. !.- il-m. - -m K- il. ni. r... ,. i.|ues ne

se rencontrent que etic/ l.-s Tcrlvains qui ont iHé en relation avec l'Orient. Saint Hilaire de Poitiers, Jn Psalmos, prol., 15, P. L., t. ix, col. 241, ne connaît dans l'Ancien Testament que 22 livres, parmi lesquels il place Baruch joint à .lérémie; mais il ajoute que quelques-uns, pour avoir 24 livres, nomment en outre Tobie et Judith. Néanmoins, il cite comme inspirés tous

les de

col. 51

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