CXXX
Susauîi.
In !■:
InPs. cxxv,6, P. L., cxriii, 6; csxis, 7, . . //. /'s. cxxYii, 9; cxvni, 8; ;, 7:.j, Ve Trin., i, 7,"P. L., t. x, . In Ps. LXVi, 9; CXL, 5, P. L., ruch, In P$. LXVlti, 19, P. L.,
lui .
AI h
nos II
X, col. 127;
symb. apust., 36-38, J'. L., t. xxi, col. 373-375, parmi les livres canonici de l'Ancien Testament, ne range que les 22 livres du canon juif; mais il appelle ecclesiastici la Sagesse, rEccl.'-i.i-li.pi.', T..l.i.', .Tiulllh et les deux livres des Macluil...-. .pi. l - .m. .. n-. .lil-il, « ont prescrit de lire dans 1.- . lIi . -, ni.i- ipi il< n'ontpas voulu alléguer pour ci.iilii in.r l,iiil..ril. .I.- la fol. » Quant aux apocryphes, ils ne sont pas lus dans les églises. Il semble qu'il se réfère à saint Athanase, tout en expliquant à sa façon la dislinction introduite par ce Père entre les livres de r.\ii. i n T. -lim. nt. D'autre part, Rufm défendit contre .i- ' i 1 - fragments de
Daniel et d'Esther. .1;)../ . ■ ; . .ol. till. 11 cite
Baruch, la Sagesse et 1! c. I. H,i-;i.pi. . même pour confirmer la foi. In symb. apust., 5, 'iG, col. 344, 385; De henedict. patriarch., ibid., col. 326, 332, 333. Saint Jérôme a été plus catégoriquement opposé aux deutérocanoniques de l'Ancien Testament. Dans son Prologus aalealus, écrit vers 391, P. L., t. .«vin, col. 1242-1243, il dit formellement qu'ils ne sont pas au canon et que tout ce qui ne se trouve pas dans l'hébreu doit être
placé parmi les apocryphes. Il ne les nomme pas dans le catalogue de son Epist., un, ad Paulin., 8, P. L., t. XXII, col. 545. Dans sa Prxf. i» J5:.?d.(vers39i),P. L., t. XXVIII, col. 1403, il rejette encore tous les livres autres que les 2i livres du canon hébraïque, représentés par les 24 vieillards de l'Apocalypse. En 398, il affirme que, quoique l'Église les fasse lire, sed eos inter canonicas Scripturas non recipit,el elle les lit ad sedificationem plebis, non ad aucloritalem ecclesiasticorum dogmalum confiiniandam. Il renvoie cependant à la version des Septante, car en faisant une traduction nouvelle, il n'a pas voulu détruire l'ancienne. Prsef. in lib. Salomonis, P. L., t. xxvii, col. 404. Il estime peu les fragments deutérocanoniques et les gloses latines d'Esther, Prsef. in Esther, P. t., t. xxviii, col. 1433 sq., et les parties grecques de Daniel. In Dan., prol., P. L., t. xxv, col. 492-493, cf. col. 509, 580. Il ne reconnaît à ces derniers aucune autorité scripturaire. Prœf. in Dan., P.L., t. xxviii, col. 1294. Dans sa lettre à Léta, écrite en 403, en interdisant la lecture des apocryphes, il semble bien viser encore les deutérocanoniques. Epist., cvii, 12, P. L., t. xxii, col. 877. Il cite Tobie, « bien qu'il ne soit pas dans le canon, mais parce qu'il est employé par les auteurs (•cct..<;inptiqnc-., •■ In .lo».. P. L., t. xxv, col. lllfi: .lii.lilli, ■ -1 i..iii.r..i^ . pi. 'liiirun veut recevoir le liM. .1.' . . M. I. iiii.c . /" 1././ . //.;d.,col. 1894;
la Sascs-.'. .i\.'c 1.1 ni.' {■.■^lM.ii..ii. In Zach., ibid.,
col. 1465, l.")13; Dial. tuh: In'lag.. i, 33, P. L., t. XXIII, col. 527. Si parfois il parait plus favorable à ces deux livres, c'est pour faire plaisir à deux évéques occidentaux. Prsef. in lib. Tob., P. L., t. xxix, col. 23-26; Prsef. in Judith, ibid., col. 37-40. Il refuse de commenter Baruch et la lettre « pseudépigraphe » de Jérémie. In Jer., prol., P. L., t. xxiv, col. 680. Néanmoins, il cite souvent tous ces livres, et une fois même il range Esther et Judith avec Ruth parmi les volumes « sacrés ». Epist., Lxv, ad Princip.,\, P. L., t. xxii, col. 623. Il le fait, parce que les deutérocanoniques étaient généralement tenus pour Écriture. Il allègue le témoignage de quelques-uns contre les pélagiens. Cent, pelagian., i, 33, H, 11, 30, P. L., t. xxiii, col. 527, 546, 568. Le saint docteur semble bien défavorable aux deutérocanoniques sans être toutefois leur adversaire déclaré; il n'admet pour son compte personnel que le canon de la Bible hébraïque ; mais il est manifestement en contradiction avec la tradition ecclésiastique et l'usage de l'Église. Rufin, Apol., Il, 33, 34, P. L., t. xxi, col. 661-662, le lui reprocha vivement au sujet des fragments de Daiiiil. ri p. .111- s'.xcii^i I', sainl Jérôme avoua que sur ce p.iMii il 11 iv.i il p.i-, . ..piiiiié son propre sentiment, mais . p... .1 .pi. .h-, 111 ni lis juifs. Apol. cent. Rufin., ii, :.'.:;, /'. /,., l. \xiii, cl. L'iô. Nous pouvons donc conclure ([u'eu s'écartaut du courant traditionnel, il avait subi l'influence du milieu juif dans lequel il avait longtemps vécu. Cf. dom L. Sanders, Études sur saint Jérôme, Bruxelles, Paris, 1903, p. 196-247 ; Gaucher, Saint Jérôme et l'inspiration des livres deutérocanoniques. dans la Science catliolique, mars, mai et juillet 1904, p. 334-359, 539-555, 703-726.
Mais tandis que les docteurs de l'Orient et ceux de l'Occident, qui avaient eu des relations avec l'Orient, hésitaient en face des deutérocanoniques de l'Ancien Testament, la tradition occidentale les plaçait résolument au même rang que les protocanoniques. Voir S. .\mbroise. De Tobia, c. i, n. 1; c. ii, n. 6, P. L., t. XIV, col. 759, 761; De virginibus, 1. 1, c. vu, n. 35, P. L., t. XVI, col. 199; S. Auguslin. /'. ./- . / ././>/., ii,
8, 13, P. L., t. XXXIV, col. 41; ci. m il .1 liipp :n\i
et de Carthage(397 et 419) déjà cil.- . . : -n iii. par Mommsen et rapporté par lui à li.j;lisc il.VUi.juc et a l'an 359, E. Preuschen, Aimlecta, p. 138-139; décret de Gélase, attribué à Damase, op. cit., p. 147-148; lettre d'Innocent I«' à Exupère de Toulouse, Mansi, Concil.,
CANON DES LIVRES SAINTS
t. Il, col. lOifl-lO'il. Le canon complet de l'Ancien Testament est ainsi constitutS à Texclusion des apocryphes, dans les Égli-rs .l'Arriini,. cl .ril.ilie. Seuls. .|,ièU|i.es
docteurs orcnl' nVin -, |mi i.i.'iit !-■ il. >i il- - .1.' I m, irnt .m sujet (les .Irii' i,., p. i,M!;, I . .!.-!■. ■.-•,.■, . I
été pr0V0(|lh - Il I' i: • .lui. |. i I . ' .
la polémiriUL.jwc 11 ^ juil- , n iix-.. i. .iiii n ,i.,.-.. ijIjh u; j..!.-. .\s deiitérocanouiques, ne pouvaient élre convaincus par des arguments tirés de ces livres. Des hésitations ont pu se produire dans l'esprit des docteurs catholiques et même dans la pratique des K^Iises particulières, parce
écrits de l'Ancien Tislauienl n Tlail i^neore inli rvi'uue et parce que la tradilion pratique îles Kyjises n'avail pas été jusqu'alors uniforme. A Alexandrie notamment les deutérocanoniques servaient à l'instruction des catéchumènes. On en vint à douter de leur inspiration et de leur canonicité et ù n.. |ilii. I.- i .^n I..| .|ii,. .■..iniiir d.'s livres utiles et édili.nii- lur.n . ~ .ni l i ... .cirèrent cette distinel .1 I. .I.lli.i (. , ..'1 .1 :ili-
roeanoniques que i -.■ ...i,;.. .■ , I i:.,.i..l.. ,les
autres écrivains ecclésiastiques. Ou peut expliquer de la même manière l'emploi des deulérocanoniques par saint Athanase et saint Cyrille de .fé-rusalem. La tradition ■ favorahle aux deiil.'i ... .in.ni.iM,- avait suhi une éclipse dans certains nul n i.-. 1- --,|uels on constate une opposition réilli'. m il. mique, sinon toujours pratique, à ces .iiii- Mu- ii.iiis ne pouvons dire avec M. Loisy, I/ist. <li< raiian d<; VA. T., p. 124, 133, ele., (jue les Pères de celle époque, tout en admettant l'inspiration des deulérocanoniques, ne leur reconnaissaient cependant (|u'iine nutoritc' infi-rieure. propre à réilKicaliun il .'i l'inslruciiun dis n/'opliNles, et non i la ooulirmaliun il. s ili.^inrs île I., foi. (■..Ilr ■ ns l'rres la iii-ation (le .inrril utiles et édiliants et 'I uulili local de la tradi- |i.n 1 . uiploi continu des l.-liM> et par les aflirmations plus explicites de l'Occident. 11 n'y a donc pas eu interruption complète et totale dans la tradilion ecclésiastique à ce sujet; il y a seulement ohscurcissement et déviation dans les milieux où l'inlluence juive s'était fait sentir davanlage et avait conduit à restreindre le canon de l'Ancien Testament aux limites de la Dihle hébra'ique.
2" De la fin du v^ siècle à la fin du XK, les doutes sur les deutérocanoniqucs de l'Ancien Testament persistent chez les docteurs occidentaux; mais ils ne sont guère que la répétition atténuée des affirmations de saint Jérôme; ils demeurent, du reste, dans le domaine de la théorie et ne parviennent pas à modifier la tradition pratique et constante des Églises. En Orient, au contraire, les deulérocanoniques reprennent faveur et les Grecs adoptent le canon occidental.
Le pape Hilaire {461-'i68) compte 70 livres dans la Bible' entière, au témoignage du Codex Amial'miis. Voir S. Berger, La Bible du pape Hilaire, dans le Bullelin critique, 1892, t. xiii, p. 147. Saint Patrice, Confessio, n. 2, 3, 16, P. L., t. LUI, col. 802, 803, 809, cite Tobie et l'Ecclésiastique. Julien Pomère, De vita contemplativa, I. II, c. viii, P. L., t. Lix, col. 452, cite aussi l'Ecclésiastique, ainsi que .saint Léon le Grand, Serm., LXX, c. v; Lxxxi, c. ir, P. L., t. nv, col. 384, 421. Denys le Petit, Codex can. eccl., 24, P. L., t. Lxvii, col. 191; une collection de canons, formée en Gaule au vi« siècle, P. L., t. LVi, col. 428, 721 ; Cassiodore, Inst. div. litt., 12-14, P. L., t. LXX, col. 1123-1126, admettent les deutérocanoniques de l'Ancien Testament. Junilius, De part, div. legis, i, 3-7, P. L., t. Lxvm, col. 16 sq., distingue au point de vue de l'aulorité canonique trois classes de livres : les livres d'autorité parfaite reconnus de tous; les livres d'autorité moyenne, reconnus par plusieurs,
DICT. DE TUÉOL. CATHOL.
distinction était de I l'inspiration des livn non divins et canon tion est amplement i deutérocanoniqu
à savoir les Paralipomènes, Job, Tobie, Esdras, Judith et Esther; les livres de nulle autorilé, reconnus par qui-Iqui-s-uns. lels que le Cantique et la Sagesse. Mais .. 1 -.11, iMi I 1. [.induit le sentiment de Théodore de
\l I ' • au II» concile général de Con-
. ; li .1 Hin. Concil., I. III, p. 86-89. Cf.
II. K.::ii, I .'. ■ ., \lii)i:iiiestia iiiid .luiiiliiis Africa-
HU8 als L'av;/, (, , , ; : .1 L:-ru-Brisgau, 1880, p. 358-370,
472-'iS0. Saint i.i . n. l iliand, M„ral. in Job,\\s, 21, /'. /^., t. 1A\ I. • ni, I l'.i. ilii de I Mach., qu'il n'est pas ranouique cl qu il a élé publié seulement pour l'édificilidii lie l'Kglise. licite souvent les autres deulérocaiiuui(|uis, mais parfois uniquement comme des paroles (11- sagesse. Ihid., I, 26; V, 35; X, 6; xix, 17, P. L., t. Lxxv, col. 114, 544-, 714, 923. Saint Isidore de Séville, Elijm., VI, 1, 19, P. L., t. Lxxxil, col. 229, affirme que l'Église du Christ honore comme livres divins ceux qui manquent au canon hébraïque ri i|iii' I iuil'^ iLim. ni pour apocryphes. Cf. Oe o/'/iciiN ,.,.' i l / , .-
a>»(. m F. eJiV. 7'., /'. L., t. i.xwiii. . , ,n i;,- -ni Eugène. 0,nisc..ô{\. P. L., t. i.wwii. n. • vy,. , i -mi, ildeluii>n ,ln T.iln.ie, Dfi bupt., 59, P. L., t. xcvit col. lin 1 1 |.i , ,liii-i Ml les canons de saint Augustin et de >iiiiii Ui.lni,. i.i-pendant le Vénérable Bédé, qui a commenle Toliie et qui cite les di-iil.i... iri.ini.|iin~, parle de 24 livres seulement de r.Vnci. Il I .ni /// Apoc., P. L., t. xciii, col. 144. De n n \ ,1 i -r Aulpert, In Apoc., P. L., t. xvii, cul '/':•. Il i\innn d'Ilalberstadt, In Apoc, P. L., t. cxvii, cul. 1(K)7. Saint Agobard, De privil. et jure sacerdot., P. L., t. civ, col. 13!^, les réduit à 22. Le traité Demirabilibua Scripl. sar., /'. /... t. XXXV. i-nl, -JIOI iMll-.'. r-pn!- !ns j„:,,.„.nnls
1. CI, col. 101,731, ne tieiil j.i- I I . . |. i,i-li.|ih |,nur
prophétique et rappelle les ilniil. - iln -uni ,1. i an
sujet de ce livre. Adv. ElipunJ.. i, l.s. i', / , ,..1. ■27i'i. La /)is;juta((o;jKeror«i)i, conteiiÉpui.iiiic il Alciiiu, ihiil., col. 1120 sq., copie saint Isidore. De même Haban .Maur, De cleric. inslil., ii, 53, P. L., t. cvii, col. 365, qui a commenté la Sagesse, l'EcclésiasIique, Judith et les deux livres des Machali n-. Walaliinl Strabon, Glussa ordinaria, P. L., I. i\!,. n..]. r.i;. do., reproduit les idées de saint Jérôme. \.iik i h lin^uo. De inlerpret. div. Script-, 3, P. L., I. ix.xxi, eul. 996, semble s'inspirer de Junilius. Tandis que quelques savants étaient l'écho des anciens doutes, la pratique ecclésiastique conservait les deulérocanoniques, el le calalogue complet de l'Ancien Testament était niniiinnu .lans les collections de canons, dans celle i In ll l.-. Il III. |iie, aussi
bien que dans Burchard de \\ -. /'.•!.. m, 217,
P. L., t. CXL, col. 715-716, et d.uis Wl-,- .le Chartres, Décret., iv, 61, P. L., t. CLXi, col. 276-277.
Durant cette période, les deutérocanoniques se répandent de plus en plus en Orient. L'Église syrienne en possède une traduction, faite sur les Hexaples d'Origène. Léonce de Byzance, De sectis, P. G., t. Lxxxvi, col. 1200, reproduit le canon de saint .\lhanase ; il cite toutefois comme Écriture la Sagesse et l'Ecclésiastique. Le concile in Tridlo (692) cite les conciles de Carthage à côté des 85 canons apostoliques et du concile de Laodicée. Mansi, Concil., t. xi, col. 939. Il admet donc des autorités contradictoires. Saint Jean Damascéne, De orthod. fide, iv, 17, P. G., t. xciv, col. 1180, maintient encore le canon de 22 livres el mentionne la Sagesse et l'Ecclésiastique comme des livres « excellents et fort beaux ». Nicéphore Calliste, P. G., t. c, col. 1056, connaît aussi ces 22 livres, et range les deutérocanoniques parmi les antilégomènes ou livres discutés. La Synopse, attribuée à saint Athanase, dépend du canon de cet évéque d'Alexandrie. P. G., t. xxviii, col. 284 sq. Photius, Syntagma canonum, P. G., t. civ, col. 589 sq., repro-
CANON DES LIVRES SAINTS
duit le 85' canon des apôtres, le 60" canon de Laodicée el le 24= canon de Carlhage.
3" Du xw au xvi« siècle, les Orientaux finissent par adopter généralement les deutérocanoniques de l'Ancien Testament, tandis que les Occidentaux continuent à subir l'influence de saint Jérôme et à émettre des doutes sur leur canonicité.
Dans l'Église grecque, Zonaras, Annal., m, 11-14, P. G., t. cxxxiv, col. 260 sq., reproduit l'histoire de Judith et de Tobie. En commentant les canons, il concilie le 85i^ canon des apôtres, le 60« canon de Laodicée, le canon de Carlhage et la lettre festale de saint Alhanase. P. G., t. cxxxvii, col. 216, 1420; t. cxx.wni. col. 1-21. 564. Aristène s'en tient au canon des apùlres il ne couimente pas les autres décrets. P. G., t. i:w\\ ii. i ni. ili; ; t. cxxxviii, col. 121. Balsamon est du un m. . hImhiiiI. 76id., col. 121, 500. Cf. Matthieu Blasl.n -. >,,/„;/,,„, alphabeticum, P. G., t. cxliv, col. 1440 sq. L.i cuucUiation des décrets officiels finit par introduire dans l'usage universel des Grecs tous les livres mentionnes par le concile de Cartliago.
En Occident, Ir- 1/111.11^11 i- . ..niiinh ni .1 iMit partagés. Tandis que l.i iimiih •'' ■ n :: n, ni In -iMlile aux deutérocanoniqui -, un n i . .. m li n- doute,
mais encore rchilnniinui nnu.-idu.il.ln. minoiluit les doutes anciens. Ainsi Rupert de Deulz, In Gen., P. L., t, CLXVii, col. 318, nie la canonicité de la Sagesse. Il ne commente ni Baruch ni les fragments de Daniel. Il dit que Judith et Tobie, étrangers au canon hébreu, Nicxnx si/nodi auctoritate, ad inslvuclionem venenmt sanctx Ècdesim. De div. nfficiis, XII, 26. P. L., t. CLXX, col. 332. 11 rpoevait les Alnrlirili.'.es. Ht' rirloria verbi Dei, I. X. c. MM- /' / , I ' ' M> ni lies, quoiqu'il maintint ie nlnllr. il. Ji i i .1. I \ m n ii Testament. /6it?., col. !i07 lln.n. - il. ~ uni \ n .'.n, /(. S, ript. cl scripto-
ils Sêl'\.nil .1. . . ■). !.i. n1,.in ..1 \n.n- n I . ■-.Luienil , n'.nnin. les écnt^ de. l'nin:. ,ni Nuin.n.ui, CI'. Kriidtl. dalasc. IV, 2, P. L., 1. CLXxvi, col. 779; De aao-amenlo fidei, I, 6, ibid., col. 186. Rodolphe de Flavigny, In Lev., xiv, 1, Bibliot/i. maxima Patnnn, Lyon, 1667, t. vil, p. 177, fait écho i Juniliu'. et distingue de-. li\res d autorité dnerse Pierie le \cnerable Cont peti obiusianos thentiqi
P L ,i CL\x\i\, col 7îl compte 22 sixauties, sans ttre pai\ nus i h --ubl
. dunitt des
précédents, ont meut [ i
h me louable et neci I
Pour Pierre le Mangeui //
col 1260, 1431, 1475, les deul i
cr>phes, parce qu on n en conn
ils sont reçus par 1 Lglise parc
sur leui \Lncil( Tean de Sili I
Epist . \ii r f / //
t cxcix 1 M I t I 1 u I (
fcicî, 2 y / I c II I M n
Jean beklh halunalt dn //
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autres selon lui, a cause de 1 i i
li\res de '^alomon Hugues de ^
le canon juif et il appelle les dcut
crjphes » Opeia,t i p ^78 217 21S 308, 37i t
p 2, t m, p 171, t \, p ^45 Saint Thomas In Dion
de du nom , c iv, lect ix, dit que li Sa.csst n était
pas canonique au temps du pseu 1 D n>s II hisse m
Uccise h question de la canonicif de I Tcei snstique
>^ni i tl I l <\ i\\\i\ 1 s ,1 2 (.uiUiume
"1 ' 1 1 1 II I 1 I I 11 glise tout en
'i ' I I 11 pas au nombre
'' 1 1 cite p-vr Hodj
" i' I u j , Ubu> col 93, àffiiMie
cjUL ce-, li\ie-5 manquent ddutoiite diMne et ne sontpis
reçus dans le canon. Nicolas de L>ie suit le canon
/an , P L, Lxbei de pani \ que 21 Inres
ri 11
ipo
hébreu , LibeUiis conl.judieos, et dans plusieurs de ses préfaces aux Livres saints. Thomas l'Anglais, In Macli., prspf. , Opéra de saint Thomas, Parme, 1852, t. xxiii, p. 196, n'admet que 22 ou 24 livres dans l'Ancien Testament. Saint Antonin, Chron., 1-3, Lyon, 1586, t. i, p. 65,85; Stim. IheoL, III, .wiii, 6, Vérone, 1740, t. m, p. 1043, n'admet les deutérocanoniques que pour la lecture et non pour la confirmation des dogmes. Tostat a des opinions très flottantes sur les deutérocanoniques. comparés aux livres authentiques et aux livres apocryphes. Opéra, t. vi, p. 269, etc. Denys le Chartreux, En'arral. iii Eccli., prol.. Opéra, Montreuil, 1899, t. viir, p. 1, dit que ce livre n'est pas au canon, ni Écriture canonique, quoiqu'il ny ait pas de doute sur sa véracité. La préface de la Bible de Complute reproduit les jugements de saint Jérôme. Le cardinal Cajétan, In Esther, Lyon, 1639, t. II, p. 400, rejette les deutérocanoniques; il se range, d'ailleurs, à l'avis du même saint docteur.
Parallèlement à cette liste de doutes et d'incertitudesnous pouvons dresser une autre liste d'affirmations fermes et explieiles en f;iveur de la canonicité de ces livres. L'dalric, Consiielitdines cluniacences, i, 1, P. L., t. c.KLix, col. 013; Lanfranc, De corpore et sanguine Domini, c. viii, P. L., t. cl, col. 419; Gislebert, Disp. judsei cuiii christ., P. L., t. CLix, col. 1026-1027 (en fav-Eur de Baruch); S. Brunon d'Asti, E.rposit. in Exod., P. L., t. CLXiv, col. 324; anonyme du xii» siècle, Epist. ad Hugon., P. L., t. ccxiii, col. 711; Gratien, Décret., iv,61,P. -t.jt.cLxi. col. 27(i; llniiniiiis d'Autun, Gemma anims-, iv, 118, P. L.. l- niwii- n..l- 736-738; Sacraluent., 100. ibiil., col. S0[ , l'eim,!,. lii-.,, P. L., t. ccxil, col. 23; Gilles de Paris, De huiiicco lit. ulriusque Test., ibid., col. 43; Pierre deBlois, De divis. et script, sac. lib., P. L., t. ccvil, col. 1052; Albert le Grand, In Bariic.il. P™'-' Opcra. 1893, 1. xviii, p. 357; S. Bona- ». ninr. - /.',.../..,. M n.,.-l,-j- '</.n,7(,nuaracchi,1891,t.v, : :•':-:" I s , ; , i .„,., 1S93. t. vi, p. 108; \,ii I n 1 in..- :- 1 ',,1 doctrinœ, .xvii, 33;
K.jL.nil li.nlk.^.l, Vv^nlla Jtpcr Itb. Sap., I. Tous les manuscrits du moyen âge contiennent les deutérocanoniques. Malgré les doutes émis par quelques-uns de ses docteurs, l'Église continuait à les lire. Aussi aboutit-elle a les dechrei dnins el canoniques au concile de Tlo lence en 1441 et au concile de Trente en 1546 Aon col 1593 sq H c r I P ' ' ' ( fri ri t lp<! judibchen hhJ
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1 J I A () vil I 1 1 trid anglaise
I me «M Rjle,
) la canomctté Il The canon of \ Fa.detis 1899, irf ihre kanO' I I uigenBusgau n 1 1 1 1 1 / I / Ltiine de l Église le canon de lA T , dans la Revue biblique 1%! p 267 277
IV Canon du Noiveau Ilstamem — L histoire du canon du \ou\eau Testament peut se di\iser en trois pei iodes . la première, de foimation, on de concentia-
Ihe 0 C Jul nisctiL 1901 t \i fj
CANON DES LIVRES SAINTS
lion des (^crits apostoliques, depuis leur rédaclion jusqu'à l'an 220 environ; la deuxième, de discussion des (lcnl.M'nr,iiiciTiiciiii-s dans certaines Églises, de 220 jusqn .1 II lin .In i\ ^ircle en Occident et du v en Orient;
i.i liMi 11 , ili |i|i iiio possession, depuis cette dernière
i'|i.ii|iii |ii i|N,iii r.nicile de Trente et jusqu'à nos jours il m I I . h . , iilii.lique. Comme cette dernière période iii II , |ii ,[, ihiii culte, nous la passerons sous silence, ni mil il i-i même dans les deux autres que
I"- i-i nini'i . hi roRMAriON et coNcuxriiArwy. — C.'i'sl hi iHiinil, 1,1 plus importante, car il est capital de savoir en qiin I tLlise à son berceau pensait du Nouveau Testament, quels livres apostoliques elle reconnaissait comme divins et comment elle les a réunis en collection canonique. C'est aussi la plus obscure, car nous manquons de ronsniijnoriipnis directs et nous sommes réduits à il.'lni iiiMh r I I ininino du recueil néotestamentaire par r. ni| l.ii i|iii i . mciens écrivains, catboliques ou bérétiqii.-. lu-, m ni lins documents apostoliques.
i" De ();'} a loV. — Ni les apôtres ni leurs premiers successeurs ne fixèrent expressément le canon du Nouveau Testament. Les livres qui en font parlie se supposent réciproquement et se rendent un témoignage mutuel; mais saint Pierre seul, II Pet., m, 16, fait allusion à une collection d'Épîtres de saint Paul, qu'il assimile aux autres Écritures. Les Pères apostoliques font des emprunts à la plupart des livres du Xmivcnu Testament, en citent plus ou moins eN.Mlninnnl In in\ln, et une fois au moins, comme Écriture. Inn n,iliin /./.ns/.. IV, 14, Funk, Patres aposloUci, TiiMii;;ne, liMIl, I. i, p. 48. Pour la Didacliè, voir t. i, col. 1 (i8()- 1 ()87 ; pour Barnabe, col. 420-421; pour les Pères apostoliques en général, t. i, col. 1636-1637, et les tables de Funk, 075. cit., t. I, p. 640-652. Si à ces témoignages on joint celui de Basilide, voir col. 466, et de (juclques apocryphes du début du ii" siècle, on aboutit aux conclusions suivantes : En l'an 130, le canon évangélique, composé des quatre Évangiles canoniques, est constitué en fait dans toutes les Églises; il l'a été par une tradition pratique, qui les a séparés des évangiles apocryphes et qui était fondée sans doute sur les circonstances alors connues de leur origine. Les Épitres de saint Paul sont aussi répandues partout et forment une collection qui renfermait au moins treize lettres de cet apôtre. Il n'y avait que ces deux recueils. Les autres écrits apostoliques n'étaient pas groupés. Ils étaient cependant plus ou moins répandus, même l'Épître aux Hébreux qui, à Rome, était connue comme l'œuvre de saint Paul. Quelques apocryphes avaient cours déjà, ou au moins des traditions orales qui furent plus tard consignées dans les apocryphes. Voir t. i, col. 1637-1638. Enfin des écrits, tels que l'Épître de saint Clément aux Corinthiens, le Pasteur d'Hermas, qui seront plus tard tenus en quelques lieux pour canoniques, jouissaient déjà d'un grand crédit et servaient à l'édification des fidèles.
2" De i30 à ilO. — 1. La concentration des livres du Nouveau Testament se continue. Les Pères apologistes utilisent les livres du Nouveau Testament et leur font de nombreux emprunts. Voir t. i, col. 1596. Les Évangiles sont groupés et saint Justin leur donne explicitement ce nom au pluriel, synonyme de celui de « mémoires des apôtres ». Apol., I, 6, P. G., t. vi, col. 429; cf. E. Preuschen, Die Evangeliencitate Justins, dans Antilegomcna, Giessen, 1901, p. 21-38,119-133. Tatien, son disciple, les harmonise dans son Aià -et- (Tapwv. Saint .Justin cite expressément l'Apocalypse, Dial. cum Tvypl,., 81, P. G., t. vi, col. 670. Il s'inspire des Épitres de saint Paul et des autres apôtres aussi bien que des Actes. Méliton de Sardes avait composé sur l'Apocalypse un livre perdu. Eusèbe, H. E., iv, 26, P. G., t. XX, col. 392. Les Épitres catholiques ont peu
d'attestation. Cf. J. Dclitzsch, De inspiratione ScHphirx sacrx quid staluerint Paires apostolici et apologetse secundi sseculi, Leipzig, 1872. Les hérétiques se servaient des Évangiles canoniques, et Hcracléon avait écrit sur celui de saint Jean un commentaire, dont Origène, In Joa., P. G., t. xiv, a reproduit quelques fragments. Les valentiniens conii.ii-s,iinnl Ins Épitres de saint Paul, même celle aux llilrimn. 1,1 in-mninre dn saint Pierre et l'Apocalypse; il- ,u,in ni l. ,innoiip d'apocryphes. Marcion avait un Nou\n.iu rn.sl.ian iil, composé de deux parties : xô ti^y-félio^, formé du seul Évangile de saint Luc et encore mutilé, et 6 àitô<r:o).oç, comprenant dix Épitres de saint Paul parmi les treize qu'il connaissait. Il excluait formellninniii 1ns t'iiilm- :'i Tile et à Timothée sous prétexte qui II- . innni ,iili. --. . - à des particuliers. Tertullien, Atlr. Vr:,.i^.,i.,\. jl, /' 1... t. II, col. 524. Sur le Nouveau InsLininril il. .\l,,iviuii, voir Zahn, Geschichte des NeiUeslameiitlic/icn Kanuns, Erlangen et Leipzig, 1889, t. i, p. 585-718; 1891, t. il, p. 409-529. Les hérétiques du ir siècle ont donc trouvé l'Église en po-s.-ii.m .1. - ipiiln- l'\,.iiLil,- .1 il.' 1 1 .ullection des t [.i '1 :i ■ mii r ml .1 il ■ 1. .mi [iii- ,1
leur usage. M.n n- ,.in i,,iiii ■l .n ■• yi .|ii il-
mettaient sou- In [..m r..ii.i^.' il.- ni,, h. - !.• hin- .h^-
ciples immédials. L'I^glise leur a opposé, non pas un canon officiellement fixé de ses Écritures, mais seulement sa tradition.
2. Reuss, Hh-lnirr ,-U, rnvn,, ,/nx v,7w,^.v T.-, -r n.v-s. p. 72-76, a pr.'l. min i|n',i T. |....|m' .1. \I,,i, i,,i, I I ,11giles et les Kpitr. - Il .1,11. iil |i,i- . nn,.n 1 n,l ,,,i,,iiir divins et in.spiri'-. ni iinllminiil ilislin^m - .1. - ,1].... 1 \|ilin.s. Plus tard sculemenl, l'Église aurait placé les écrits des apôtres à l'égal de ceux des prophètes, afin de les opposer aux nouveaux prophètes des montanistes, et elle aurait opéré le triage des livres apostoliques en vue d'éliminer les apocryphes gnostiques. Ihid., p. 88- 97. Mais saint Théophile d'Antioche, Ad Aucol., 1. III, c. XII, P. G., t. VI, col. 1137, n'a pas été le premier à affirmer l'inspiration des évangélistes et des apôtres comme celle des prophètes de l'ancienne alliance. Cf. 1. II, c. XXII ; 1. III, c. XIV, col. 1088, 1141. Avant lui, saint Pierre, I Pet., m, 15, 16, avait comparé les Épitres de saint Paul aux autres Écritures. L'auteur de l'Épître de Barnabe, iv, 14, Funk, t. i, p. 48, avait cité un passage de saint Matthieu avec la formule : w; YiYpaJtTai. Saint Clément de Rome, 1 Cor., XLVii, 3, Funk, t. I, p. 160, dit aux Corinthiens que saint Paul leur a écrit une lettre itvE-JuaTC/.MÇ, sous l'inspiration du Saint-Esprit. Si saint It;nace, PInl., viii, 2; ix; Smxjm.,\, 1; vu, 2, Funk, l i, p. 270, 272, 278, 282, parle plutôt de l'Évangile oral et de la prédication apostolique, son témoignage cependant embrasse dans une certaine mesure l'Évangile écrit, qu'il joint à la loi de Mo'ise et aux prophètes. Le c. xi, 6, de l'Épitre à iJiognète, Funk, t. i, p. 410, s'il était authentique, prouverait que les Pères apostoliques assimilaient les évangélistes et les apôtres aux prophètes. La 11 Cor., 11, 4, Funk, t. I, p. 186, cite une parole des Évangiles à la suite de versets d'Isaïe et l'introduit en ces termes : r.t}. ÉT£pa 8è YP«?^i '-Éyei. Saint Justin se sert de la même formule : « il est écrit, » pour amener les citations des Évangiles et celles de l'Ancien Testament, par exemple, Dial. cum Trijpli., 49, P. G., t. vi, col. 584. Il regarde formellement l'Apocalypse comme une révélation divine. lbid.,S[, col. 669. La croyance à l'inspiration des livres du Nouveau Testament a donc précédé l'apparition dn montanisme et il reste vrai que l'Église n'a jamais traité les écrits apostoliques comme des livres profanes et ordinaires.
3. Sans doute, quelques-uns des premiers écrivains ecclésiastiques semblent s'être servis d'écrits apocryphes, encore qu'on ait beaucoup exagéré cet emploi. Ainsi, la II Cor., v, 2-4; viii, 5; xii, 2-5, Funk, t. 1,
CANON DES LIVRES SAINTS
,-Inn= Ir
p. 188, 190, 194, 198, cite des paroles du Seigneur, et 'une d'elles comme provenant de l'Évangile, paroles qui ilr^ canoniques. Sontilir^:' l>as nécessaireliii^^iMit empruntées 'm- I \ jiij;ile. La troi- - ii;il. ilr- i:L:>ptiens, !• II,. iii .1 M'Aandrie,
ne se trouvent p elles extraites d I \,iiil ment, puisque Ir- lu ^ à la tradition or.ilr. ,i] eièrae,ilestvrai,se troi mais avec d'autres d< Strom., 111,6, P. G., t. \iii. ''A. Ili'.i I.. ini-Mint n'est donc pas direct et les deux aucuuicul.. dipuiacut d'une tradition plutôt que d'un écrit plus ancien. Saint Ignace, Sniyiti., III, 2, Funk, t. i, p. 27tj, cite une parole de .lésus, qui ne se lit pas dans les Évangiles canoniques. Eusèbe, H. E., m, 36, P. G., t. xx, col. 292, avoue en ignorer la provenance. Saint Jérôme, De viris, 16, P. L., t. xxm, col. 633, y reconnaît une citation de l'Évangile des Hébreux; mais Origène la reproduit partiellement comme venant de la Prédication de Pierre. De princ, proœm., 8, P. G., t. xi, co!. 119. Saint Ignace ne l'a peut-être pas empruntée à une source écrite. En tout cas, on a ivnianiie M'"' ' '■' '■' seule
parole de .lésus qui suil mm iiImiuh .■ mi hdle par
cet écrivain avec indie:il li , n > ,.n-i,iii. v- historiques, et on s'est deinandi ~ il naLil pas ainsi parce qu'elle était peu connue •! .ii,iii( i. mx Évangiles canoniques. Certaines res^riiililinr,^ ili oes écrits, .IpoJ., I, 16, 61; Dial. cum. r,-,irii.^ H, /', (.'.. t. vi, col. 358, 420, 421, 564, avec la lli. la- 1m ,1 j. s ii ; xiv, Funk, t. i, p. 2, 16-18, 32, ont fait |iei,-, i qn d . Munaissait cet ouvrage et qu'il regardait Sdii ( .mii un me apostolique.
Tandis que les hérétiques atlnbuanul à dessein aux apocryphes une origine apostolique, afin d'étayer sur 1 iix leurs erreurs, on ne peut affirmer avec une pleine r l'tilude que les écrivains orthodoxes qui les em-
les
vres
donc coin In 1 . i|ii' Il li coUectieii I iii.aiMiiii' ,lii
tout la méiiie élindiie.
concernaient que quclqi provenaient non pas d<les apocr\ plies, mais la.
pide dan^ r, i lains milh
que
its apocryphes et officiel des es on ne peut
|i:i- al.irs une nul I :i-lle col- II. m p.ispar-
i.ri. - ei elles
tout
rcev
me on . -. de saint Paul; m étaient isolénis dans diverses aient pas encore I crivains orlho- !■; communautés.
lias Jcilir 200, Fribourg-
Ki;lises, et certains apot
une défiance suffisante
iluxes, ou même peut-èti
Cf. Harnack, Das N. T.
cn-firisgau, 1889; Dogmengeschichlc, t. I, p.