‹ Dictionnaire de théologie catholique (volume 5)Chapitre 536 sur 741 · Les théologiens du · texte numérisé non relu

Les théologiens du

le 28 février, émirent, eux au- o n'influèrent pas surla cliosoil. i concile se bornait douo :i :illii m chant l'autorité canouioii' <l' I i

Florence. Tlieincr,

. Il :'.ô ?.-l. 434-.i;!ô,

il n'\'< à ce sujet

I H. i-enls, qui

I ■. p.5i. Le

ilo ^ ,

tilu

nifjues. — Cependant, au coui's dos discussions, quelques Pères proposèrent d'établir une distinction entre les Livres saints. Le 11 février, à la seronde commission, l'évéque de Fano et le général dos aïo^oisiins opinèrent qu'il fallait distinguer les livic ;(oilionlo|iios et canoniques, dont notre foi dépcml, ilo- Iimv, simplement canoniques, bons pour rensci^iiomoni oi utiles à lire dans les églises. Cette distinction avait é'ié faite autrefois par les Pères de l'Église, entre autres par saint .lérome dans le Prologiis galeatus. Mais celte distinction

catégorie. I.i loiiii.

livres; elle soi ni <l o pas encore élo ii\. , |,, saint Augustin on au opposa. L'évéque de

fano concec

Utlll

elle n'était pas né fallait l'omettre. La qu

sur les(iuelles saint Jéréine et sa

en désaccord. Theiner, op. cit., t.

ctt., p. 30,31, 32. Cette distinction

coup, portait non pas -m I oiioi

saints, mais plutôt ^m l- .ho

C'est pourquoi le livro il l'i i,

cardinal de Sainte-Crui.\ J.iui I.

diversité d'autorité canonique vint bientôt se greffer i

cette difl'érence intrinsèque. A la congrégation générale

du 15 février, on eut à examiner au lequaliter et pari

revcrentia omnes lihyi sar,', ,■•; iplrudi essent cuni

La majorité fut d'avis 1 Ml' serait pas tranchée; r. I o- r,o.,iooit laissée.

m -Il 'i„, iiMii comme I J .! - • I iii - ajoutait i.ul (M.-.ni^oi dos choses iiit Augustin avaient été i, p. 51-52; Merkle, (oc.

dans la pensée de beauii o:iimnique des Livres 11. ,te leur contenu.

I II -, .'•lait placé par le ;unde catégorie. La

lajorite approuva

lais aucune déci-

p. 4SI. Auxcon-

; l'oiioi-, on s'oc-

iitter altos magna .fil Ji/j. ■,■■■,, leur réception jja;'! pi,'l<iti^ o/, sienne futpriso flioi,,, i |. :.:

grégations p.nio nlo i . oo l -'

cupaspécialono n il— i n- .i on ri-nu oo ne porter

qu'un seul diMi il | i ll-iii pniiilo- l' criliires. A la

congrégation ;j.ii.ralo ,lu 'Jn to\rior, on désigna les députés qui iodii;eraiont rr il.oiol. l.o 22 mars, le projet do ri'ilaction fut loiiiis au\ I'. ros du concile pour êtreesamiuéle lendemain dans les commissions. Theiner, p. 66; Jlerkle, p. 33-35, 435, 483-485, 490-493, 496-497. Le procès-verbal nous renseigne sur les discussions de la seconde commission. L'évéque de Castellamare voudrait faire quelque différence entre les livres reçus et les livres canoniques. L'évéque de Feltre lui oppose le canon du concile de Laodicée, qui nomme canoniques tous les livres de la Bible. De son côté, le général des augustins réclame la distinction des livres sacrés et des livres canoniques. Theiner, p. 68-69; Merkie, p. 522, 523, 524. A la congrégation générale du 27 mars, l'évéque de Fano renouvela sa critique des expressions : pari pietatis affectu. qui furent défendues et maintenues par les autres Pères. Le cardinal de Sainte-Croix réitéra son désir de voir établir la distinction des livres dogmatiques, édifiants ou simplement historiques. L'archevêque de

CANON DES LIVRES SAINTS

Matera lipu^ta rm-silMl qu il :nai[ été décidé dans une congi-'V ' I : i I II iM lirait à dessein d'établir

une il I : i i nts propter hujiis rei

diffici' iiipore. Le général des

augusliii.- ..J.I1. ;,,... i:ii- ^uii.;. .liclion du décret : en approuvant les traditions apostoliques, on recevait les canons des apôtres, qui admettaient l'Ecclésiastique, non pas comme livre canonique, mais seulement comme livre de lecture pour les jeunes gens; d'autre part, on affirmait sa canonicité. Merkle, p. 38, 39, 40. Comme les avis étaient différents sur diverses questions, on résolut de rédiger des doutes qui seraient soumis à l'examen des Pères. Merkle, p. 40, 529, 530. Deux

se rapportent a notre sujet effacer les mots : pari pielc.l

déjà été il'<iil<' 'Il ■ , ii,i .'l^jI

blirail (> •- >!■ '.•■ ni' :.■ n • nli

les éuiiiiM I . ( ,'i: j.1,1 . ii.. II! . concili' li' i lii i (i. - : i \ I' ni Pères émirent liiii .im> -cu tion du 1" avril. XhIou.. Icn \ nal de Trente drsini.iil i|ii livres et qu'on établit quili|i mération serait faite cohihh secl per gradus, ut hilcr m real. Le cardinal de Jaen • ~l

7» Faut-il maintenir ou aff'eclii? 13" Comme il a

.11 .ii. r.ilc qu'on n'éta- I - L: I - saints et qu'on

-:iii]'l iiiriit comme au ,1 ! >>ii -nr ce sujet? Les ^ doutes à la congrégais intéressants. Le cardim fit la distinction des

• ]i-\r mire eux; l'énuin I Lih ili- de Florence, "'"/■'" ''l'ilinclio appapas à reve-

nir sur les questions déjà tranchées. Deux ou trois Pères disent expressément qu'il ne faut établir ni distinction ni degré. Le sommaire des votes signale que la majorité s'est prononcée sur le 13' doute et a conclu qu'il n'y avait pas à revenir sur ce qui avait été décidé en congrégation générale. Theiner, p. 78-77. Elle se prononçait donc de nouveau contre toute distinction à faire entre les livres canoniques, et le projet de décret ne fut pas retouché à ce propos.

M. Loisy, Histoire du canon de l'A. T.. p. 199-201, a

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