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d'apocryphes.
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tfxte du procès- verbal, obscur
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oriser cette conclusion, l'étude
attentive des
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rend inadmissible. L'examen
du projet de d
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-11 s rn souvient, provoqué un
grand nombre
Il qui furent résumées en
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Il ilans la commission du
23 mars, l'évé
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- i-lia avait demandé que le
dernier livre
dl-sd.-^
t le 111» des Machabées soient
expressément rejetés. Celui de Caslellamare voulait aussi l'exclusion expresse du II1« et du IV» livre d'Esdras et du Ill'îdes Maolialiéos. A la conpri'pation générale du 27 mars, le méni. I', iv pailail , lum'v du III» livre de Baruch (?), du 111 -i .In l\ d. - \1,h habées. Theiner, p. 68, 72; Merkle. p. .VJI. .'rjj. i le suul évidemment ces observations qui ont donné lieu au 4'' doute, exprimé en ces termes : An libri qui appellantur apocryplii, conjungi soliti in onuiibiis vulgatis Biblim codicibus, ciim libris sacris, sint per hoc decretum noniinatim resecandi, an silenlio prxtereundi9 Theiner, p. 72. Le doute consistait donc à savoir si, comme dans le canon du pape Gélase, la liste des Livres sacrés contiendrait nommément ou pas les livres apocryphes qui leur sont ordinairement joints dans les manuscrits bibliques. Selon la teneur du procès-verbal, beaucoup de Pères répondent : « Que les apocryphes soient reçus ou ne soient pas reçus avec les autres livres canoniques; qu'ils ne soient pas exclus; qu'ils soient inscrits prout ab Ecclesia recepti siint; ou bien recipiantur ut inaliis conciliis; ou encore, de apocryphis dicatur prout in décréta. » Il semblerait bien que ces avis concernent les deutérocanoniques. Mais cette interpi-étation, fondée seulement sur une rédaction obscure du secrétaire ne tient pas en face d'autres sentiments, plus clairement
exprimés. Beaucoup disent qu'il faut passer sous silence les apocryphes; qu'il ne faut pas les rejeter spécialement, expressément. Le cardinal de Jaen, qui ne veut pas que les apocryphes soient reçus au même dégré que les autres livres canoniques, avait déclaré tout d'abord qu'on ne devait pas revenir sur les décisions prises. Les évêques de Sinigaglia et de Castellamare, peu favorables aux deutérocanoniques, disent cependant que lesapoci\plii'~ Miii ni reeus et en même temps qu'on ne fasse pa> d- ili^iim iiun eiilre les Livres saints. Se contrediraienl-iU .1 iie ' il \aut mieux interpréter les votes dans le sens indique par le résumé : 41 voix se sont prononcées pour que les apocryphes soient passés sous silence, 4 pour qu'ils soient désignés, 8 sont douteuses. Cette interprétation répond mieux à l'énoncé du doute posé et au i-ésultat obtenu. Si, en effet, on acceptait l'explication de M. Loisy, il en résulterait que 41 voix ont décidé de passer sous silence dans le décret les deutérocanoniques, qui pourtant y sont mentionnés. On a seulement décidé de ne pas mentionner les apocryphes, qui étaient ordinairement joints aux Livres canoniques dans les manuscrits bibliques.
Le 5 avril, le décret corrigé fut lu en congrégation générale. Le cardinal de Trente, non par esprit de contradiction, mais pour dire sa pensée, observa que, puisqu'on recevait tous les Livres saints sans tenir compte des distinctions faites par saint Augustin, saint Jérôine et les autres Pères, on plaçât au moins les livres qui avaient une autorité moindre en dernier lieu. Le livre de Tobie, que saint Jérôme rangeait parmi les apocryphes, passe dans le décret avant plusieurs autres sur lesquels il n'y a jamais eu de doutes. Le cardinal de Jaen ne désapprouvait pas celte observation. L'évêque de Castellamare exprime aussi son sentiment personnel : Dubito, dit-il, an Ubri Banich et Machabœorum debeant recipi pro canonicis: posset dici quod sunl de canone Ecclesix. Un autre Père se rallie à cet avis. Enfin le général des carmes dit qu'il lui plairait que les Livres sacrés fussent distingués des apocryphes comme saint Jérôme les distinguait. Theiner, p. 84, 85; Merkle, p. 45. Le lendemain, on examina une dernière fois dans les commissions les termes du décret. L'évêque de Castellamare désapprouvait les mots : pro sacris et canonicis, « à cause du livre de Judith et de linéiques autres qui n'étaient pas dans le canon des Hébreux. On devrait dire qu'ils sont dans le canon de l'Kglise. » Le président lui répliqua : « Bien que vous disiez \rai, nous suivons le canon de l'Église et non le canon des Hébreux; si donc nous employons le mot « canonique », nous l'entendons du canon de l'Église. » Theiner, p. 86. A la session solennelle du 8 avril, le décret, qui avait été approuvé la veille, fut promulgué dans sa teneur actuelle. L'évêque de Fiésole renouvela encore la protestation qu'il avait faite en congrégation générale. Malgré les réclamations constantes de quelques Pères, le concile proclamait 'sacrés et canoniques, sans faire aucune différence entre eux, les protocanoniques et les deutérocanoniques. Non seulement il les mélange comme l'avaient fait les documents antérieurs; il affirme encore que l'Église les reçoit avec un égal respect.
Tous les théologiens ont reconnu dès lors que les deutérocanoniques n-dnl- nul pi- il-- pi -■hM-uioiiiques au point de vue (le I in, r l u n- . ; h nm l's sont
sacrés, c'est-à-diiv II, >pii , d-- m-M niques et
capables de fournil des iLlnel^uaj^Lï Llll.ueui de=do;;iues; ils sont également pour leur part la régie de la foi et des mœurs. Cf. Melchior Cano, De locis theologicis, 1. II, c. XI, dans Cursus complelus theol., de Migne, t. i, col. 124; Bellarmin, De verbo Dei, 1. I, c. iv, x, Controv., Milan, 1721, t. i, p. 10, 32; Sixte de Sienne, Bibliotlieca sancta, Venise, 1556, t. i, p. 9; Stapleton, Controv., V, q. Il, a. 3, Anvers, 1596, p. 510; F. Sonnius, De verbo Dei, c. xili, dans Demunstr. relig. christ.,
CANON DES LIVRES SAINTS
IGOO
Cologne, 156;!, p. M; Ilosius, Contutatioprolegomenon Bi-CHtii, 1. III, Opc)-a, Paris, 1562, p. 190; Léonard Le Coq, Examen prœfationis monitoi-ise Jacobi 1, p. 197; Alphonse de Castro, Adversus hœreses, 1. I, c. ii, 1534, p. v-vil; A. Duvalle, Tract, de pâo, q. i, c. ii, a. 5; c. III, a. 1, Paris, 1056, etc. PruN 1^ i n.n.I V■>u,^ . i Lilm ont fait quelque dillërence. I.h:. I,, 1. II, c. V, 1723, p. 238-241. Hi : i, \ : i i- ,
sant que les duult'rocanoni(iiir- lin [n i nm i> protocanoniques dans le décret du com ilr dr I ivui.. iir sont pas de la même autorité. .lahn, Einlrii^niq. -1 • Jil., I. I, p. aW, est plus explicite et pr,h imI. ^1 i]ii.- I.'s déclarations des Pères de Trente, que l.i lui i n ■ ' nli'' les protocanonlipies et les deutérocan.'iii l'i i' ■ i' ' i"
enlevée cl ne pouvait l'élre. M. Loisy, (| ' ii\
écrivains, /ïis(. du canon del'A. T., p. -j:;: J-i, -.iiiuiil ce sentiment, p. 212-215, 235-241. Il admet, au moins, que tous les livres de l'Écriture ne sont pas égaux en valeur et en autorité; toutefois l'inégalité résulte non pas d'une diflérence intrinsciin- ' '^ hImII' «nh' les protocanoniques et les ilm;. i. ,,- i i ; . i' "
de vuede la canonicité, les un- 1 ' ! n ■,'"
et canoniques au même tilrr. ni.n- lin i'' !■ 'ir i ■ n tenu, qui de sa nature propre a un rapport plus ou moins direct avec le dogme et la morale. Or cette différence de contenu existe dans les protocanoni([ues autant que dans les deutérocanoniques. Elle concerne d'ailleurs plutôt les effets de l'inspiration dans les Livres saints que leur canonicité, celle-ci ne changeant rien à la nature des enseignements des livres canoni(|ucs. Voir Inspiration. Cf. Franzelin, Traclalus :ir '" "" /. "'ilione et Scriplura, 3« édit., Rome, 1^>-' p i"- i""; Bidletin critique, du 15 mars 1892. p. iMi-ln.,, \ „,,iil, Élud.. ii..:.:,,:^;"^-- "-r ^^ ■' ,: ^!i! ■ n,.„s d„ c.u.ô- du
Ohli^^' U..U - 1.1.
pari pictalts «// ipsos intégras
1 . concile de Trente ,■.■:■',. .,\ iMiis les Livres saints oblige encore à les recevoir ibus suis parlibus. — 1. Ëlaloralion de la formule conciliaire. —Ces mots et ceux qui Iri r\p!;,[n. ni ne se trouvaient pas dans le projet de .1. I ni ! i' !■ .lUx Pères le 22 mars. Ce projet se (eviiiiMi! un . -- <iiiisautem libros ipsos et priedictas
Imdii V :n n,,,(?, anathenia sit. Theiner, t. i,
p. (iO. On en lit l'examen à la congrégation générale du ■11 mars. Le cardinal Pacheco, évéque de Jaen, demanda que certaines particules des Évangiles de saint lue et de saint Jean, contestées non seulement par les I rotestants, mais même par des catholiques, fussent A pressément mentionnées. II visait évidemment la men- I ion de la sueur de sang, Luc, xxii, 43-i4. et l'épisode de la femme adultère, Joa., vu, 53-Yin, 13, dont Érasme avait nié l'authenticité. Un des rédacteurs du projet, l'archevêque de Matera, répondit qu'on avait décidé d'imiter le concile de Florence, qui ne les mentionne pas, et on n'avait pas voulu non plus donner aux 'faibles, qui ignoraient ces discussions, occasion de scandale. On pourrait d'ailleurs faire un décret particulier sur ces passages. Theiner, p. 71; Merkle, p. 38. L'avis de Pacheco donna occasion de rédiger deux questions qui furent remises à tous les membres du concile le 28 mars : « Comme quelques-uns ont contesté des particules des Évangiles, à savoir le dernier chapitre de Marc, le xxii" chapitre de Luc et le viii« de Jean, faut-il, dans le décret de réception des Évangiles, citer nommément ces parties et ordonner de les recevoir avec le reste? Ou bien, faut-il, pour assurer le même résultat, exprimer dans le décret même le nombre des chapitres des Évangiles? » Theiner, p. 72. Cette rédaction imparfaite supposait que les passages indiqués formaient chacun un chapitre distinct à tel point que l'indication du nombre des chapitres aurait suffi à affirmer expressément que l'Église les recevait. A la congrégation du I" avril, chaque Père exprima
son sentiment. Les avis furent assez divergents. Trois voix seulement demandèrent qu'on indiquât le nombre des chapitres; quarante-trois furent pour la négative, et six votes demeurèrent douteux. Dix-sept se prononcèrent pour la mention expresse des fragments; trente-quatre y l'iiirni ,i|i|i,isés. Quelques Pères demamlnrtii un .l'rrpl I I II I 'Il au moins une mention il m \ In
n ,: I III niier, p. 73-77. Toutefois le lr\n Jn j i ni i 'ni Il !iiii' lu . ''Il ajouta une formule suggéii iin I .'iihl' d'Ascoli, p. 74, à savoir : Evangelia prout in erclesia leguntur. Mais à la congrégation générale du 5 avril, le cardinal de Trente fit judicipu?emont remarquer que cette formule avait l'inconvénient .1. im ih re-treindre l'acceptation des Évangiles aii\ - i i | limsdans
les églises. Plusieurs Pères aiipi i i n i' ..bscrvation. L'évèquede Lanciano projMi- I miii . Hinile -.prout in Ecclesia acceptantur. Theiner, p. Si; Merkle, p. 45. Le décret fut de nouveau corrigé et soumis aux commissions. Il contenait donc cette finale : Si quis libros 7' ' l"' ■■'' in vulgata editione habenlur... Theiner, ' "^ manquons de renseignements sur la suite il I quand le texte est présenté à l'approbation
1 riiiii' lins Pères, cette formule est développée dans la teneur olïicielle : Si quis aulem libros ipsos integros cunt omnibus suis partibus, prout in Ecclesia calliolica legi consuevet-unt et in veteri Vulgata tatina editione liabentur, pro sacris et canonicis non sti^r-p-rd r.iip rédaction affirmait la canonicité, non i 1 ■ ni
des passages des Évangiles dont il avait •! I i i
tion, mais de tous les Livres saints en (iii ■ i i > i ni -, leurs parties. Elle exposait aussi la règle sulv.ail laquelle on devait les accepter pour sacrés et canoniques. Cette règle élait la conduite de l'Église catholique qui les lisait, et leur présence dans l'ancienne Vulgate latine dont l'Église romaine se servait depuis des siècles.
2. Parties des Livres saints dont la canonicité est définie. — L'interprétation de la formule officielle du décret a été diversement donnée par les théologiens. — a) Le cardinal Franzelin, Tract, de divina tradilione et Scriptura,B<^ édit., Rome, 1882, p. 525-526, parle des théologiens anciens qui prétendaient qu'en vertu du décret de Trente, toutes les phrases et toutes les assertions de la Vulgate latine sans exception appartenaient à l'Ecriture et étaient canoniques. C'étaient les partisans de l'authenticité absolue de celte version. Cf. p. 553. Ils se rencontraient surtout en Espagne. Basile Ponce, Qusest. expositivœ, publiées en 1600, disait que c'était le sentiment commun de son temps. Migne, Cursus completus Script, sac, t. i, col. 880. Cf. Jean de Saint-Thomas, In 1I^<" 11^, disp. ni, a. 3. Mariana, Dissert, pro editione Vulgata, c. xxii, dans Migne, Cur.ius completus Script, sac, t. i, col. 675, nous apprend que les théologiens espagnols appuyaient leur sentiment sur de nouvelles interprétations des décrets du concile de Trente. Il fait évidemment allusion à la célèbre déclaralion faite par la S. C. du Concile, le 17 janvier 1576. On ne peut plus douter de son authenticité, depuis que M. Batiffol, La Vaticane de Paul UI à Paid V, Paris, 1890, p. 73, l'a retrouvée dans un riHiinmni.iiie des canons du concile par le cardinil ( niii. Il \ explique ainsi les mots cuni omnibus pn,t:i"i. /',/.(,•/■ hujusmodi verba S. C. Concilii ceinuil uicani in poenas vel si sola periodus, clausida, membrum, dictio, syllaba, iotave unum qitod répugnât Vulgatx editioni immutatur... Cf. Vacant, Études théologiques, t. i, p. 435-456. Cette interprétation est depuis longtemps abandonnée. Voir Vulgate. — b) Le cardinal Bellarmin, De verbo Dei, 1. 1, c. vu, ix, xvi, prit comme moyen de détermination des parties canoniques la lecture dans les offices liturgiques. Il prouve ainsi la canonicité des sept derniers chapitres d'Esther, des passages deutérocanoniques de Daniel, de la finale de Marc, du récit de la femme adultère et du verset des trois témoins célestes.
CANON DES LIV.RES SAINTS
Cf. leltre à Sirlet, publiiie par Batiffol, La Vaticane, p. 32-33. La formule prout in ecclesia leguntur, sur laquelle il s'appuie, avait été proposée au concile par le cardinal Madruce; mais elle a été justement remplacée -<;)Le
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ilholh
par une formule pins complète et plus explicit cardinal Fr.'in/clin (-xpo-c. np. rit^ ji. rr2fi-ri'27.
p.533-r.;::.. m.- : •■ i. ■< \'\r . >•• ir. ■ i ,i -..i.
large. CV.i r.-h. . :i r. > miI- ■ \.'i,. ]!,,.,,., i
gala, Rorne, 186(ï: Irad. franc dans la Renicc de Louvain, 1866, 1867, p. 641 sq., 685 sq., 1-14. Selon lui, la distinction entre les textes dogmatiques et les textes non dogmatiques, vraie en soi et établie par le concile de Trente au sujet de l'interprétation de l'Écriture, n'a pas été faite par lui à propos de la canonicité des Livres saints. Le décret De canonicis Scripturis ne la suppose ni dans sa teneur ni dans son but, qui était seulement de déterminer les fondements de la foi et les sources de la révélation. Cette distinction n'est pas même possible, lorsqu'il s'agit de fixer l'étendue de l'authenticité de la Vulgate, car cette version reproduit la substance du texte original dans toutes ses parties sans distinction de parties dogmatiques ou non dogmatiques. Quant aux parles, dont parle le concile de Trente, ce ne sont pas, disait Vercellone, les passages deutérocanoniques du Nouveau Testament, mais ceux de l'Ancien, qui étaient alors contestés par les protestants. Les passages deutérocanoniques du Nouveau Testament étaient sans doute aullienti(|ues au point de vue critique; mais leur canonicité n'a pas élé définie par le concile de Trente, et on pourrait la nier sans être hérétique. Les Actes du concile de Trente montrent clairement que cette assemblée, qui n'a pas parlé des parties deutérocanoniques de l'Ancien Testament, visait au contraire certains passages du Nouveau contestés parles catholiques aussi bien que par les protestants. L'opinion du P. Vercellone ne peut donc se
soutenir. :hi in- mh' ce point particulier. — d) Le
futur c;ii iiiii.il Iriii/rliii concédait que tous les passages delà \iil.L.ih iM i.ih ni pas reconnus par le concile de Trenli' ciMinnc .IjiiI cril.iineuienl canoniques, puisque le concile connaissait ks iiniHilf. ii,.iis de la "Vulgate et en ordonnait une corrci li>'ii, > ,iii|iiiN.iiit sur le but du concile, qui était de tL l, i unih i .i ,|iirlles sources il puiserait les dogmes qnil voulait delinir, le célèbre théologien romain estimait que les parties de la Vulgate, qui étaient déclarées canoniques, étaient seulement les passages dogmatiques, c'est-à-dire ceux qui affirment une vérité dogmatique ou morale. Le décret de Trente obligerait, sous peine d'anathème, à regarder comme certainement canoniques tous les passages direc-
tement dogmatiques; il n'olilipp
ait pn^ ;i recevoir à ce
titre les passages qui nflii m
.!.■, r.Mis lii-l.iriques et
qui n'ont qu'un rappori in.lii.