V. Ermoni
CAPLER — C'APREOLUS
CAPLER Augustin, lliéûlogien de l'ordre de Saint- Augustin, né en Autriche au xviiF siècle. En théologie, on a de lui : Divus Aiigiislinus romano-cathoUcx fidei confcssor et propugnaloy,\icnne, 1747.
Ossingei-, Bibliotheca augustiniana, 1768, p. 202 ; Hutter, Scriptoi-es ordinis eremitarum S. Augustini germani, belgip, bohemi,)>olotriet hungari ; La Ciudad de Dios, -1883, t. V, p. 517. A. P.il.MIERI.
CAPPONI Séraphin, né en 1536, à Porretta, en Lombardie. Il prit l'habit des frères prêcheurs à Bologne, le 25 octobre 1552. Après avoir fait ses études et enseigné dans différents couvents de son ordre, il revint à Bologne comme professmi' .!.■ iii('i:i|iln-ii|ii.'. In i:.7-J, il passa dans la coni;iV',ihnii d,. I'..iiillr-. d. .mi iV-ent des écoles domiiiio.HHi - Ji lii-h ri ilA-|iiil,i ri professeur de théologie ilr ' -li-r , iili ■,|iale pendant sept ans. Régent des étml ' I rii.nr, il passa bientôt au couvent de Saint-Doiniiii'|M <lr \riii^e, où pendant vingt-cinq années il se Ir.ia ,i IrinJr ^j à la publication de ses écrits. Il quitta Venise en 1CÛ6, lors des démêlés de la république avec Paul V, pour s'él enseigna d'abord pendant deux chartreux. Il niuui-nl dms crilr ,
la théologie aux ;i r '|iiilalion de ; >. ThonxsE : i i7 , l'Aucida- ' r N, Tliomse de vS; puis dans l'ouloliiis Iheologiœ iDiibus formalintiennent, avec le Thomas, les cornet des traités de
miracles, le 2 j:ui\iri Idl i,
in compendiiiiii rr<i,i,i.i. in-j
lianes fonitahx m Siminhim :
Aqiiino, 5 in-4" ou 1 in lui,. \ r
vrage publié sous ce tilir . >
S. Tliomœ de Aquiim. rn,,i ,
6ms, etc.,6in-fol., Veni~r, Hili
texte de \a.Somme lliénl,.<ii:if<<
mentaires et les opusenlr- dr
Javelli, 0. P., 10 in-fol., l'iulm,., I(;',I8.
QiiL-tif-EcImrcI, Scriptores ordinis pnedicutorum, t. i, p. 392; Hurler, Nomenclator, 1. 1, p. 135; G. M. Pi6, Yita e morte del ven. P. Mi: Fra Seraflno délia Porretta, Bnlosno, 1613. P. Man-donnet.
1. CAPREOLUS (Saint). Surrr-.rni d'Ainolius sur le siège de Cartilage, en 430, au inrniml m lr~ Vandales, déjà maîtres de la Maurétanic crsjiirinir, s'emparaient de la Numidie et menaçaient la province d'Afrique. Ce fut, au dire de Ferrand, un glorieux pontife et un docteur célèbre. Epint.. vi, ad Pelag. et AnatoL, (5, P. L., t. i.xvii, col. 025. Vi'r<; P.'iqiiPs de 431, il reçut un envojé de Tli'rilr~r ir ,iriiir . I 1- il iiius, portcur d'une lettre impérialr ;]iii iii\ il nt -n ni An.ii^lin à se rendre au concile d'Éphrsi. ()[■ I , v,.i|Mi dlliiipone était mort l'année précédente. Capreolus prit connaissance de la convocation et songea d'abord à réunir les évéques d'Afrique pour désigner une délégation qui se rendrait au concile, dont l'ouverlm-r dovaii nvoir lieu deux mois après. Mais, faute de triii|i ri tiiiiriii à cause des troubles occasionnés p,-ir rinri-hin dr- inrliares, il dut renoncera son projet. Il env.ivi rr|irnd.Mil à Éphèse son diacre Besulas avec une lettre d'excuses, où il prie les évéques de garder omnia inconcussa imniotar/ue, qiiss a sanctis Patribus ronsliluta sunt, et de refuser aux pélagiens un nouvel examen de leur cause déjà condamnée. Epist., i, 2, P. L., t. LUI, col. 847. Cette lettre, hautement appréciée par le président du concile, Cyrille d'Alexandrie, fut lue, approuvée par les Pères et insérée dans les actes dans sa teneur originale et sa traduction grecque; Capreolus s'y révèle comme le défenseur de l'enseignement traditionnel, l'adversaire de toute nouveauté doctrinale et le témoin autorisé de b foi de l'Kpii^p d'Afrique : elle est citée dans le Cr, ,/,,„',,//,, i",,/ dr -niid Vinrrni
de Lérins. Coinmonit.
lus écrivit en même 1 de maintenir la cause ne pas laisser se rûn\ lettre qu'oppose Fcn réitérées des partisan?
(•( Anatol.. G. P. L.. \
. 1, I ,. ■ri. .„--,, ,;q. rr,r i|ir,v,n' iH.nr Ir prier I dis pélagiens et de r rst cette dernière I uiialions sans cesse Kiiisl., VI, ad Pelag.
Telle était, en Occident, la réputation de savoir de Capreolus, que, du fond de l'Espagne, Vital et Tonantius ou Constantius s'adressèrent à lui pour apprendre quelle était la vraie foi catholique au sujet de la controverse nestorienne. Il leur répondit que Nestorius venait d'être condamné à Éphèse; puis, relevant dans l'Écriture un grand nombre de passages, il leur démontrait solidement qu'en Jésus-Christ il y a deux natures et une seule personne : noti dulunim /mirsl Dei liominisque, persona, qiiamvis sil in r,i ,hrrf^,i snhstantia. Epist. ad Vital., 7, P. L., t. lui. r.il. s:,î li.insoette lettre, Capreolus attribue l'Apocalipsu à .-aiuL Jean, ibid., 5, et l'Épitre aux Hébreux à saint Paul. Ibid., 10, 11, P. L., t. LUI, col. 852, 856. Certains discours inséi-és parmi les œuvres de saint Augustin, et où il est question des ravages des Vandales, sont de Capreolus, selon la conjecture de Tillemont, relevée par Bardenhewer. Palrologie, trad. franc., Paris, 1899, t. ii, p. 456; 2^ édit., l'ribourg-en-Brisgau, 1901, p. 449.
Capreolus mourut peu avant l'occupation de Carthage par les Vandales en 439. Son nom fut inséré au catalogue des saints dans le calendrier de l'Église de Carthage. Mabillon, Analecta, Paris, 1723, p. 164, note.
Les deux «ienle-! lettie<: qui iP-stent se tinment daiii Mi^ne, P L > HT I SH V 9 f ,, n I / t la ad Petagiuiii et
j,P I Paiis, 1701-1709',
is, Pans, 1861, / christ Biogr 1 Répertoire des
502, 7b) ( .llui n,-.
t vni, p 417 420, bmill
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sources histonques Bu-i i ''