‹ Dictionnaire de théologie catholique (volume 5)Chapitre 593 sur 741 · I - '" ■! ■■ ' '"'"'- '' — l-splus · texte numérisé non relu

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consécration épiscopale au vi" siècle consistait donc dans l'Église gallicane et en général dans toute l'Église latine, comme chez les Grecs, dans la bénédiction ou prière eucharistique, analogue à la pnTi, , I I, n , -~e que le consécrateur récitait en tenant le^ i, n lu.^ sur l'élu. Les paroles de cette préfa, , n In 1, missel des Francs, les mêmes que il. m- ii liim^ie romaine. Il est à croire, dit Mgr Duchesne, op. i.i(., p. 375, qu'il ne s'est pas conservé de formule gallicane pour cette partie de la cérémonie. Le canon 2 ne mentionne pas l'onction des mains ni celle de la tête de l'élu. De fait, excepté les maronites qui le pratiquent encore aujourd'hui, les Grecs ne paraissent pas avoir connu ce rite qui fait également défaut dans l'ancienne liturgie romaine représentée par le sacramentaire léonien. P. L., t. LV, col. H3. Comme le dit Ma' Duchesne, c'est du rituel gallican que l'onction et la formule correspondante ont passé dans le pontifical romain ; on les trouve en effet dans le missel des P'raucs. Gasparri, op. cit., p. 367. Mais alors, comment se fait-il que les Statuta antiqua, qui contiennent la pure liturgie gallicane, passent l'onction sous silence? Il faut sans doute l'expliquer par ce fait que l'usage de l'onction ne s'est introduit ou généralisé dans la liturgie gallicane que postérieurement au VP siècle. Cf. Duchesne, op. cit., p. 370, note.

2. Dans l'ordination du prêtre, dit le canon 3, l'évêque doit tenir sa main étendue sur la tête de l'ordinand et le bénit, tous les prêtres présents doivent tenir leur main étendue à côté de celle de l'évêque sur la tête dudit ordinand. — a. Ce texte ne fait mention ni de l'onction, ni de la seconde imposition des mains sous la formule : Accipe Spiritunt Sanctuni : quorum remiseris, etc., mais cette dernière cérémonie n'est pas d'origine très ancienne, car elle n'est mentionnée dans aucune des liturgies romaine ou gallicane primitives. Cf. Gasparri, op. cit., t. ii, p. 3i'l sq. — b. Dans le rituel gallican, la « bénédiction » de l'ordinand .se faisait uniquement par la prière à laquelle répond mot à mot celle du pontifical : Deta sancloruni omnium, etc. C'est pendant cette prière que non seulement l'évêque mais tous les prêtres présents étendaient la main sur l'ordinand. Cf. Duchesne, op. cil., p. 371.

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