II. PRÉPAR.\T[0N liKOll.NKi; .\I TlAiniMI I.M \NS
j.d; (:.\Tf:cHi'MKN.\T. — i" Admission. - riilnn- an
catéchuménat, avons-nous dit, fut c-nlunii . ,1, | i, , mlicms el de gar.inlies. Quiconque, en ellel, disu.ul ileienir elle. Iirri ni -i Caire incorporer à l'Église, devait en nLimlisiii- I Nilriilion soit à l'évêque, soit à l'un de ses reprisiailaiil, ri lionner son nom. Comme une telle démarebe p. nu, ni , lu iii-|iirée par une curiosité indiscrète ou par liait iniii m ni il' intéressé OU suspect, elle
demandail a i ii' .nti nii\. ut contrôlée, d'autant plus
qu'elle implii)iiail I iii,,,i^i oient sérieux de rompre avec les habitudes de la vie païenne et de se plier aux prescriptions de la vie chrétienne. 11 convenait donc de ne pas admettre de simples curieux, capables ensuite de di'voiler les m; stères ou de dénoncer les chrétiens: il iuqjortail également d'écarter ceux dont la fonction, la profession ou le métier étaient entachés d'idolâtrie, et ceux dont les mœurs ou la condition sociale pouvaient constituer un empêchement ou une incompatibilité absolue avec la profession de la vie chrétienne. De là l'examen des molifs allégués, de la situation de chaque
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cum perseveranlia et quant oh causant suuni cultunt respuant, ne forte intrent illudetidi i-ausa. Can. 60, Aciielis, Dit' Canones ITippolyti, Leipzig, 1891, p. 76.
Les r.",i,,N,';, ../ , ,,> - ,„ ', \/i„.,ç, beaucoup plus explicitrs, <ni ni! ,ii,i|.; i |. . lai sur la modc d'admission
au e.ii i I il I I 1 aspire au baptême, y est-il
dit, duil s aih n,-, I m ili n an cjui le présente à l'évèque ou au prétie pour élru interrogé sur les motifs de sa détermination, sur sa condition sociale et ses mœurs.
pour recevoir des ci pour être admi- r,,,,,/ ,,,„,, col. I128-ll;!i, .1 - \ I. I lin /'. L., t. XI.. ,. ! .:'" :" Il ibid., d'un a,.i ,, iu>, . ,1, |,, l'Église, ajoute le Jrsi,: ,,irni Chrisli, édit. Ralimani, Ma conséquence les pécbeui ^ |nil.
invités à cesser leur vie de dn les gardiens de temples, les I:
vins, les magiciens, les nécroi les magistrats, les cochers, les
ppropriés et, s'il y a lieu, ^^, VIII, XXXII, P. G., t. I, u. De cal. ru'I., i, 1; v, 9, I iloit avoir un répondant,
.1 chrétien et connu de
can. 69, 70, p. 80, 81. Quant ù l'esclave, il devait être 'dûment autorisé par son maître. Const. apost., VIII, xxxir,
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