C. m (ou VI). Neminem etiam baptismatis gratia reno
vincenda- . : ; i -
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l'.iii isla corrigere, multa ^'■■■r,irit : qttotidiana prœstat illr remédia, quibus nisifreti confisique nitainur, nuUaten us humanos vincere poterimus en-ores. Necesse est enim, ut quo auœitiante vincimus, eo iterum non adjuvante vincamur. Ibid., n. 6, col. 587.
. IV (ou ^■II). Quod nemo, i per Christum, libero bene
cet abrégé des décrets cidessous, et qu'il n'y a plus de motif d'opposition, si on veut croire et parler comme les catholiques.
C. I. Que dans le péché d'Adam tous les hommes aient perdu leur puissance naturelle avec l'innocence, que personne ne puisse s'élever des profondeurs de cet abime par les seules forces du libre arbitre, si la grâce de Dieu miséricordieux ne l'en retire, c'est le jugement d'Innocent, pape, d'heureuse mémoire, et sa définition, dans la lettre au concile de Carthage, dans laquelle il disait : Adam fit autrefois la triste expérience de ce que peut le libre arbitre : étant tombé par Vusage incons idéré de ses biens, il fut englouti dans l'abime du péché et ne trouva aucun moyen d'en sortir ; il serait resté éter~ nellement enseveli sous les ruines de cette libei'té qui l'avait trompé, si un jour le Christ, venant en ce monde, ne l'avait relevé par le bienfait de sa grâce, en le purifiant par une nouvelle, et en effaçant les ]irrh'^<i /i/ïftSfis ihnis
ne ladiiiui. .i U participation de lui-inème. C'est la sentence du même pontife, écrivant dans la même lettre : Quelle rectitude pouvonsnous désormais attendre de ces esprits qui pensent ne devoir qu'à eux-mêmes la vertu, qui méconnaissent celui dont chaque jour ils reçoivent la grâce et présument pouvoir, sans lui, obtenir un si grand bien ?
C. m. Personne, même renouvelé par la grâce du bapti-me n'est capalilf de surmon-
renouvelè, la persévérance dans une bonne vie ; c'est la doctrine que le même pontife établit dans la même lettre, quand il dit ; Bun ii>rti cnt racheté l'homnir >lr srs ji,:-
ChéS passés, Siirh,.,fl rri-rr-
dont qu'il poicuit prclirr encore, il lui a réservé de nouvelles grâces pour réparer ses forces et guérir ses blessures: il nous offre donc chaifin' join- (/('S iriiiédes, et
notre
utatui- ai-biti-io idem mauister in epistola ad Milevitanum cunciliumdataprœdicatdicens :
Adverte tandem, u pravissimarum mentium pervei-sa doctrina, quod primum hominem ita libertas ipsa decepit, ut dum indulgentius frenis ejus utitur, in prœvaricationon prssaumptione conciderit. Nec ex hacpotuit crui, iiisi ei providentia regenerationis statum pristinse libertatis Christi Domini reformasset adventus. S. Innocent I", Etnst., XXX, n. 3.
P. L., t. XX, col. 591 (2).
CELESTIN !"■ (SAINT)
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unde nascuntur). adfrairum et coepiecoporum nostrorum coiiscientiam universa retuthiius (3). Hune aulem sermonem sincerissimœ veiitalis luce ladianlem tanto Afri episcopi honore venerati sunt, ut ita ad eumdem scriberent :
lUud vero quod in litteris, quas ad univefsas provincias curasti esse mittendas posuisti dicciis : Nos tamen instinctu Uci, • le ; kk: ncrcpimusdiri'n,,. ni iil.^s .nu con-
districto ijkiiUo :
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Et loi.. . . H'i fa-
terqiie ™(,sf;, l'Ci-ucUerridenterque di.visli. Ideo utique quia piiepaiatur volunlas a Domino (Prov., viii, 35, selon les LXX) et ut boni aliquid agant, paternis inspirationibus suoruin ipse tangit corda flliorum. Quotquot enim Spiritu Dei aguntui-, hi filii Dei sunt (Rom., viii, 14); ut nec nostrum déesse sentiamus arbitrium, et in bonis quibusque vohmtatis Immanœ singulis motibus niagis illius valere rton dubitemtis auxilium (4).
n'est par le Christ; tel est l'enseignement du môme docteur dans sa lettre au concile de Milève : 0 doctrine perverse d'esprits dépravés ! ditil, comprends en/in jusqu'où celte liberté trompeuse a entraîné le premier homme : ù peine («i a-t-il lâché les rOnes, que l'orgueil l'a précipité dans la prévarication.
Et il n'aurait pu en être retiré, si te Christ en venant au monde n'avait point, par le bienfait de la régénération, rétabli l'homme dans les conditions de son ancienne liberté.
C. V. Tous les ellorts, toutes les œuvres et tous les mérites des saints doivent ôtre rapportés à la gloire et à la louange de Dieu, puisque personne ne peut lui plaire que par ce qu'il a lui-même donné.
C'est à cette conclusion que nous amène la règle de foi authentiquement formulée par le pape Zosime, d'heureuse mémoire, dans sa lettre aux évèques du monde entier :
Pour nous, dit-il, par une inspiration de Dieu (car c'est à Dieu qu'il faut rapporter tout bien comme à son auteur qui seul lui donne naissance), nousavons tout remis à la conscience de nos frères et coévéques.
Or, ce langage brillant des clartés de la très pure vérité, les évèques d'Afrique le saluèrent avec tant de respect, qu'ils écrivirent à ce pontife :
Ce que tu as écrit dans les lettres envoyées par tes soins dans toutes les provinces et oii tu dis : « Mais nous, par une inspiration de Dieu, etc., »
nous l'avons considéré nomme un coup par lequel, armé du glaive de la vérité, tu frappes à mort ceux qui exaltent la liberté de la volonté humaine contre la grâce de Dieu. N'est-ce jyas de ton plein gré et aussi librement que possible que tu as remis toute l'affaire à la conscience de tes humbles frères? Et cependant cette décision, tu as sûrement et sagement compris, tu proclames en toute vérité et assurance, que c'est sous l'inspiration divine qu'elle a été prise. Et la raison en est sans doute que le Seigneur prépare la volonté et, quelque bien que fassent ses fils, il faut pour cela que Dieu touche leurs cœurs par paternelles inspirations.
Car
con-
duits par l'Esprit de Dieu sont fils de Dieu. Ainsi nous reconnaîtrons que le libre arbitre ne nous fait pas défaut et dans chaque bon mouvement de la volonté humaine nous n'hésiterons pas à attribuer l'influence prépondérante au secours de Dieu.