‹ Dictionnaire de théologie catholique (volume 5)Chapitre 718 sur 741 · CHRISTIANISME RATIONNEL — CHRISTOPHE · texte numérisé non relu

CHRISTIANISME RATIONNEL — CHRISTOPHE

gico-polilicus de Spinoza : « Il faut lire les Livres saints avec la même indépendance d'esprit que s'il s'agissait des épopées de l'antiquité, » et : « La révélation est pour un peuple et pour un temps, et elle est subordonnée à la raison qui est la révélation permanente et profonili' 'I'' IVsscnce divine. ,: C'est aussi le moment des piiiDi i- '--u^ il iiiif t'-ludi' comparre des religions qui c-oii,;iii,! ,, IriM -iiiiilitmlo, uinsi le : De legibus He- ;„■.(,- ,,/,.,.;,/,,, ^ ,•/ eaniiii ralionilnis libri très, La Hay. li'M'- ili ~['. ncer. Lnlin les doctrines des déistes proliu m ilii -( ii-ii;ilisme » de Locke et de l'évolution scienli!ii|ii' .Ii l- i iiijn''c par Newton. Elles se développent il'ii^ |i|r iih iiM nt dans le Christianisme sans mystères. L.imIi. -. ir,;«;. de Toland (1670-1722), dans le Clirisli"iii--ni, ,i!:.-.si ancien que le monde ou l'Évangile reprinlin^nni h: rrliqinn de nature, Londres, 1730, de

Tindal ( lti:.7-l 7:::: . .1 .n^ 1^' rti^ w,, i., ■;/„,/,; ,/,-

penser, Londr.- 1,11. ! I /' -

et les raisons "'■ ;" ■•■ '■;" .-.■•. ^ • . I ■ nih IT-jl

de Collins (ir>77-l7J',i • nHn

miracles, Londres, 17-27- 17J'.i.

Le mouvement se conlinih . i

dans la I.r/lrc sur Rn,,»r m,.

d'aiij r/„;J.^;,.r„/, /:-:-;/.

Londl ' ' . 'J'.' ■'•■ ^! ;'!-'.■'' 1

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Utiles, déiste , h^rli.'n. r! h

Londres, 1737-1 7: m. .le \li,i,ii gleterre au di'i-m.' A.' ImiIhu et en Frniir-:- :,ii ,|, i-m- ih \, au.\ d^'i-l' ■ :iii l ;l-. -|i,'l.)i.'lii

n'exp'-i~i l'i'nl \'''~ l' m ~ "I' '~" '■•

Islon (1G(J9-I731i.

moins de force, •rin f/e.« Romains

ImiIiii 1,1 ,mK. \.,'i\- cnl. 9i7-949 !'■ ili \ ,.11,111 .■ ,|ni dùit beaucoup i,',i.il.,|iii'iit ,1 1 Mhlil, l.fs déistes - iil, ,.- -.,111^ - ,iiiii .■! .iiiiN|iies per- -,iii- |ii ,,\.i,|ii, r Jardcnles polémiques. Mais leurs ,hI\, i -,im , -.' ('.LnK ■, Waterland,

Browne, Conybeare, Liliii.l. Willi l.aw, etc., comme

plus tard les adversaires !i,iii,,ii-, de Voltaire et des encyclopédistes, ne surcnl p.is leur répondre. Ils leur opposèrent trop souvent de hautes et lourdes considérations agnostiques et manquèrent leur but. La controverse n'aboutit qu'à répandre l'athéisme, à préparer le scepticisme de Hume et par contre-coup le mouvement méthodiste de AVesley.

J. Leland, -1 view of the prinripnl .Irifriml i''iii,'ys in Englani, 2 vol., 1754; trad. alh Tn,i!i,ii,, ILiti, \ir. 17:.,.; i abai-aud, Histoire du pfiilosophisiiir ./,, /',jo ' in-s . ]\u:^. 1 snG : Lesch-

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