‹ Dictionnaire de théologie catholique (volume 5)Chapitre 727 sur 741 · w,.. Il'' ■ , 1' ■-'■ : Il kS, 414. Une grande · texte numérisé non relu

w,.. Il'' ■ , 1' ■-'■ : Il kS, 414. Une grande

piM)-. 1 m H II'' Lui - I - . i ri I - , 1- - 1 1 lit Ignace d'Antioche, celle de la possession de Dieu, 0ec;': i7tiTux£''v. Ad Rom., IV, 1; /Irf Ep/i., X, 1; Ad Smyi:, ix, 2, Funk, op. cit., p. 216, 180, 242. Cette jouissance de Dieu, nous l'aurons dans le Christ, qui commande au ciel et à la terre. Ad Marjii., I, 2; Ad Eph., xiii, 2, ibid., p. 192, 182. Aussi est-ce une belle chose de quitter la terre pour monter vers Dieu, xï'aov to SCivat àizo %6(s\i.ci\i eiç (^eo'v, Tva elçaO- TÔv àvaTsiXo), et de participer à la pure lumière, xaôapôv ÇM{ Xaêsîv, dans le lieu qui nous est assigné, e'i; rôv "5cov -r,T.vi. Ad Rom., Il, 2; vi, 2; Ad Magn., v, 1, ibui.. ,1, ^îi'i, '2:n, lïH.

( I I lii 'gaiement celles de saint Polycarpe.

Lui i; I 1 i II récompense promise aux martyrs, la iviiiii.iM ,n. > I. I hrist dans le séjour qui leur est di'i, e'i; TOV ù:fîù.6\i.vtrj-i X'jroîî TÔitov, Ttapà tw xuptra. Arf Pliil., IX, 2, Funk, i6îd., p. 276. Il parle du' bonheur et de la gloire de Paul, m, 2, ibid., p. 270, et rappelle aux croyants que le Christ règne sur le ciel comme sur la terre, à la droite de Dieu, et que nous régnerons avec lui, (3uiJ.ga(riXE'J(ToiJ.ev aùiw. II, 1 ; V, 2. Ibid., p. 268, 272. Plus explicite encore VÉpitre à Diognète. Le ciel est nettement désigné comme le lieu de la récompense incorruptible, tîiv èv o-jpavr^ïç iepeapuiav, vi, 8. Funk, op. cit., p. 320. C'est au ciel, séjour de la divinité que régne le Christ sur tout l'univers, vu, 2, ibid., p. 320, et ce royaume célesto, il la promis et il le donnera à ceux qui l'aiment, tt,v Èv o-jpavw ftaTÙei'avèTrriYVEiO.aTo xat Smtei Toï; ivaTtriCTïo-.v aCtov, X, 2. Ibid., p. 326. Aussi les chrétiens ne sont pas de ce monde : étrangers en quelque sorte dans leur propre patrie, ils sont les citoyens du ciel, Èv oOpavrâ xo).iT£-jovTctt, VI, 3; V, 5, 9. Ibid., p. 318, 316.

Tel rst If c;ii-;)fh'Ti3tique témoignage des Pères apostoli'|ii' - Il ,111-11! 'Il, int dans ses éléments essentiels la ilociiiih ,|. I I li^f primitive sur le séjour des élus. Si rniriii- iiiill. ii,iii-;ie, accueillie déjà dans VÉpitre de Barnabe, relrouve chez les premiers apologistes une faveur nouvelle, cette fantaisie eschatologique n'entame en rien le fond même de la question : quel que soit le délai apporté à l'entrée des justes dans le royaume des cieux, le ciel reste toujours, même pour les millénaristes, le séjo[u' éternel, exclusif en commun, des bienheureux. Lorsque saint .Justin recommande aux fidèles de ne pas croire ceux qui affirment que l'àme monte au ciel après la mort, il ne met point en cause l'existence du ciel : il la souligne, au contraire. Dans sa pensée, comme dans celle des adversaires qu'il combat, l'entrée des justes

dans la gloire éternelle était conditionnée par la résurrection, et à ce point de vue purement subjectif l'affirmation de l'une impliquait la négation de l'autre, dès qlie la question se posait de l'état des âmes immédiatement après la mort. C'est en ce sens que saint Justin se prononce contre l'admission au ciel de l'àrae séparée du corps, âfioc Tw àitoOvTidxeiv àv«),a|x6âvE<T0«i etç tov oùpavov. Dial. cum Tvyph., 80, P. G., t. vi, col. 666 ; Otio, C.oipus axtologeta^-um christianorum sœculisecundi, léna, 1877, t. I, p. 290. Mais ce n'est là qu'un délai : le ciel, pour être différé, n'en est pas moins le ciel. Au reste, sur l'ensemble du sujet, la pensée habituelle de saiht .Justin n'ofl're rien de défaillant ni d'obscur. Un passage du llepi àvaffTaoEwç, 7, nous montre le Christ habitant corporellement dans les cieux afin de nous enseigner que là aussi, près de lui, sera notre lialiilation. P. G., t. VI, col. 1589; Otto, ibid., t, n |. .'/i i . i nu roi du ciel que le martyr Lucius r-|. i i miii, nfo^ t'qv

Tiarépa xai |3aatXéa ™v oùp»..,, '/"''•> '1,2,

ibid., col. 448; Otto, ibid., t. i. jj. -ivi. I.uiuut les chrétiens vertueux sont persuadés qu'ils trouveront auprès de Dieu, en société avec lui, la fin de leurs maux, èv iituftt!:^ -TvYy;v£^0:<. ™ Pli,:,, et c','>;t le Dieu qui réside

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au delà du ciel visible, où n qui n'a point de déclin, où cessible aux hommes d'ici-l

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