CIRCONCELLIONS
luttes a main ;idius, évèque
, Et ce ne furent pas les lois nouvelles Ml Viilriiiinirii III et TIvéodose II qui i des Vantoutes les
et d'.H-, le conc
Mais il fut loin d'en être de même dans les provinces voisines de la Numidie et de la Mauritanie. Le centre de résistance et le principal foyer de l'agitation donatiste était en Numidie. Saint Augustin était entré en scène dès 398 pour réduire ces obstinés par la persuasion et la douceur. Jlais so.'^ avances, ses propositions, ses lettres, ses IemiI. -. -r^ rcnl'i i .inr^. ue produisaient pas tout ce qu'il m r.|i,i,,ii \ pni .in.lques succès, il ne parvint pas .1 lIiih- |. -.Ih-hh .1 ,i pacifier sa patrie. Le- ;';'i:ni . , illiiriii.i I -Huaient quiconque,
dansliu!]- . i . i\ ' iii--,iii Mil iM.iiiir.-ilaitrintention de rel ■■ ' : i'.iiri- i:,<,iiiis iiianerein errore
atll irr I l'i^l.. I \. r. il. .'.,/'. t., t. XXXIII,
col.3',lS.^.iiiii \ii,uii-liii.i|iii |ii-.|iii-la :i\.iii iV.|jL(..uvé l'emploi de 1,1 Im|(T, ,/./ /ulrni nnlllis ,■.■,! ,, •>!,',,, I ir-. inrilUS,
Conl. Idi. l'rhi.. II. I \\\in. isl, /'. / .,1, .\i III. cul. 315,
Cbangea d.iM- I 11 pn-. Iirr i l'ail \ ri-, i irr.s au.-.»i violeUtS
et au>-i |a II -I I ii[iiilrii\ .|iw Ir- 1 1 ■ > 1 1 ,1 1 isles, toujours aidés pai' Ir- ,in ■iiirrllM.ii-, il -,. Ml Mliliyé de constater que seul II' liiMs -reulhi' pmn.iil l'.alinre ces fanatiques pour mettre un terme à leurs dépri^dations et à leurs brigandages, ainsi que pour protéger efficacement la vie et les biens des catholiques. Cf. Ilefele, Histoire des conciles, trad. franc., t. ii, p. 276 sq. El il cIum-cIki -i justifier l'emploi de la force par le coDipvllr inir.irr. modo id fiât animo corrigendi, 7ion sludm ,uidun,i,h. Epist., xciii, c. ii,5;CLXXXV, c. vi,2i, /'. /-., t. x.x.xm, col. 321, 323, 804, et il protesta contre l'effusion du sang. Voir t. I, col. 2278-2279.
« On avait acculé le donatisme à l'illogisme au moyen de la théologie, à la déloyauté au moyen de l'histoire, à la révolte au moyen de la répression. Aucune de ces positions n'était tenable. On avait pu craindre que l'édit de tolérance de 409 rendit quelque vigueur à ce corps dont on redoutait, pour les avoir tant de fois éprouvés, les convulsifs emportements, mais sur les remontrances du concile de Carthage, 14 août 410, Honoriu« rendit le 2ri août un nouvel édit qui consacrait l'ariri. lin-' |/i-lalion répressive. » Doin Leclercq, L'Afrc/Kr , /i,-f iiriiiir. [. Il, p. 107. Par ordre impérial, le tribun .Man elliiiiis dut convoquer catholiques et donatisles à une conférence contradictoire et prendre les mesures jugées nécessaires, d'après le résultat. Cette célèbre conférence se tint à Carthage du i" au 26 juin 411. La sentence fut qu'on ne tolérerait plus nulle part des réunions donatistes, que les évèques devaient abandonner les églises qu'ils détenaient, à moins de rentrer dans l'Église catholique, où ils se- > raient reçus avec leur dignité épiscopale, et que ceux qui refuseraient ces conditions seraient passibles des châtiments prévus par les lois. Une loi d'Honorius, de 412, Codex Iheod., De hœreticis, i, 52, prescrivait une amende pour tout donatiste, l'exil pour tout membre du clergé donatiste insoumis, et le transfert des églises et domaines aux catholiques.
Cette fcis, la crise semblait devoir être définitivement conjurée. En tout cas, le dernier coup était frappé. En général les donatistes se soumirent; mais il resta ici et là quelques foyers d'obstinés; on en trouvait encore dix ans après. Les circoncellions furent les derniers à dé-
.Malyré tant de lois et ele repia'saillr-, -aiiLlmb.;, les circoncellions n'avaient jamais e. ir -, m ruter.
Cela tenait surtout à la facilité de Imi- m-, .< l'exal-
lalioii lie leur fanatisme reliiieii\, ,i l< m ni iii,iladive il 11 1 1 1.1 r lyre et aux encoura^i im ni - du ,1, ij,- ,lMiialiste. 1 1- - entouraient, en elTel. ilr Iiiiium-, i i il,- |r nnc^ liUes,
li,is>. lient les nuits dans liins-^ il la il< h, be et
mêlaient la cruauté à la luxure. S. .\ugustin, Episl., XXXV, 2, /'. L., t. XXXIII, col. 135; Cent, epist. Parmen., II, in, 6: ix, 48, P. L., t. xi.iii, col. 53, 62. A la matraque iiriiiiili\-,\ aux fs-rae/e,';, fti P<!. v, 5, P. L., t. xxxvi.r, I l:;i : ,|,iii, nul bi.iil/.l 1,1 l'ionilr, 1,1 lance,
l'épéc, (,-' , - „.,l, M. 17: II. m. Il: ix. 19;
III, III. I,--, ' ,' . ,', , l'rl,!., 1, XXIV, •JC, 11. i.xxxvui, l'.i,'.. \. i JJJ /'. L., t. xi.iii, col. 46, 53, 62, 96, 257, ■ '■:•' ;; / , / . i.xxxviii, 8, P. L., t. xxxiii, col. 307, et il M II .ombat en poussant pour cri de guerre: Jj,;, Uni,h s / luxi .. cvin, c. v,14, P. L., t.xxxiii, col. 414 ; Cont. liiirr. l'ihl. 11. i.xv, 146, P. i., t. xi.m, col. 306, cri beaue.iii|i pin- nalouté que le rugissement des fauves, II, l's. , \\\ii. 6, P. L., t. xxxvii, col. 1730, et mot d'ordre (juils opposaient au Dec gratias des catholiques. Ils aveuglaient les uns avec de la chaux vi\e et du vinaigre, Epist., LXxxviii, 1; nxi, 1, P. L., t. XXXIII, col. 302, 422; Brevic. collât, mm douai., xi, 22, P. L., t. XLiir, col. 630, tuai. m iinpii-xiM. nient les autres et multipliaient leurs r.iiiaii-, i ,,;,/ limid., I, xxvill, 32, P. t., t. XLIII, col. 7i;.'.. Il- - lin, limaient
les donah-lr- ,,ih,a-,inv> ,ln .li,,Mr. Uai- -,.|.l,ils du
Chrhl, <t.i,.,nsl,c,. s. Ilpl.il. /V s,/, ./.,„,,(., III. i,
P.L., t. XI, .a,l. 1UU7, .S. Auyuslin, 1„ p6. , .\X.\II, 6, P. L., t. xxxvii, col. 1732. De plus, ambitionnant la gloire du martyre, ils cherchaient à l'obtenir en obligeant sous menace de mort ceux qu'ils rencontraient à leur arracher la vie, S. Optât, loc. cit., m, 4, P. L., t. xr, col. 1010; Philastrius, llœr., 85, P. L., t. xii, col. M98; S. Augustin, Hxr., 69, P. L., t. xlii, col. 43; Théodore', Hœret. fabxd., iv, 6, P. G., t. i.xxxiii, col. 42i; en provoquant les païens, en attaquant leurs temples, n brisant leurs idoles ou en troublant leur culte, S. Angi. ;tin, Epist., CLXxxv, c. m, 12, P. L., t. xxxui, col. ',!);<; Serai., I.XII, c. XI, 17, P. L., t. xx.wiii, col. 422; Coi-t. epist. Parmen., I, x, 16; Conl. Gaud., I, x.xviii, 32, P. L., t. XLiii, col. 45, 725; ou encore en recourant au suicide, se précipitant eux-mêmes au fond des précipices, se jetant dans l'eau ou le feu, parfois par troupes entières, S. Optât, loc. cit., m, 4, P. L., t. XI, col. 1010; S. Augustin, £'pîs(., CLXXXV, cm, 12; iv, 15;f:civ,5, P.L., t. XXXIII, col. 798, 799, 940; In Cirs.:,,,.. lit. xi ix, 5i; Cont. Gaud., I, xxviii, 32; Conl. .,ws/, /'.-, a,,,»., III, VI, 29, P. L., t. XLIII, col. 526, 7-r., pnloi, .m-si avec des femmes et des jeunes filles, dunt la niuit révélait l'adultère. Cont. Gaud., I, xxxvi, 46, P. L., t. xi.iii, col. 735. Cuin vivalis ut latrones, mori vos jactatis ut martyres. Cont. litter. Petit., II, xxiii, 184, P. L., t. XLii, col. 315. Les donatisles les désavouèrent parfois et prétendirent qu'ils n'avaient rien de commun avec eux, que leurs crimes ne les regardaient pas. S. Augustin, Epist., cciv, 5, P. L., t. XXXIII, col. 940; Cont. epist. Parmen., I, XI, 17; Cont. litt. Petit., I, xxiv, 26; II, Lxiv, 144; Cont. Crescon., III, XLix, 54, P. L., t. XLiii, col. 46, 257, 306, 526. Mais, d'une part, saint Augustin accuse leur clergé de s'être servi des circoncellions, Epist., xLiv, c. IV, 9 ; Lxxxviii, c. i, 6 ; cv, c. ii, 3, P. L., t. xxxiii, col. 178, 305, 307, 397, 422; In Ps. x, 5, P. L., t. xxxvi, col. 134; Cont. Crescon., IV, Li, 61, P. L., t. XLiii, col. 581; et, d'autre part, il lui reproche de rendre aux