‹ Dictionnaire de théologie catholique (volume 5)Chapitre 735 sur 741 · CIRCONCELLIONS — CIRCONCISION · texte numérisé non relu

CIRCONCELLIONS — CIRCONCISION

-nemenls fournis par Albert de Stade les deux textes |iiiMks par K. Winkelmann, 1865, sous ce titre : Fratris

I ' '' '■' i>r.r,ncatonini de rorrectione Ecclesiœ

., I nui de Innocenlio IV p. m. anli-

' ' I lonclu que ces deux écrits, rédigés

iiiiir liiOfi liHi. se rapportent au mouvement sectaire (lu Albert de Slade fait connaître. S'il fallait admettre celte conclusion, il en résulterait que l'exposé des doctrines (le la secte de Hall devrait se compléter par Tadl.irif lu.n cl iili r- .i|iii( :il\ |ili(|ues et sociales (visions et r-i" iMiH I- ]^.,H liiiMii. - , (h-^lribution aux pauvres des l.irn> (Ir I I .II- . il. \i lii.pées dans la lettre de frère Aiiolii. .M.iis 1.1 ilciiii^iiotiation tentée par Viiller ne semble pas décisive.

Albert de Stade ne donne pas un nom aux sectaires; il se borne à les appeler mirabiles et miserabiles hx- .cliri. lians sa MetropoUs sive hisloria ecclesiastica S,,.niiii:r. 1. VIII, c. XVIII, Cologne, 15'20, A. Krantz les :i noiiiiiiés circoncellions sans dire pour quel motif. i:. tle appellation a été admise par Hermant, Histoire ./('.f hérésies, 3« édit., Rouen, 1726, t. ii, p. 169; Noél Alexandre, Historia ecclesiast., Venise, 1778, t. viii, p. 69; Bergier, Dictionnaire de théologie, Lille, 18i4, t. I, col. ôtl, etc. G. Moroni, Dizionario di erudizione storico-ecclesiaslica, Venise, 1842, t. xiii, p. 193, l'explique en disant « qu'ils allaient enseigner leurs erreurs avec tout l'enthousiasme et en tout lieu possibles ». Il est probable que, en les dénommant de la sorte, Krantz a voulu les assimiler aux circoncellions de l'Afrique. Les sectaires de Hall reproduisaient l'erreur des donatistes sur l'invalidité des sacrements conférés par les ministres indignes; Krantz aura vu en eux les successeurs des donatistes circoncellions. Peut-être la mauvaise lecture du texte d'Albert de Slade (i n ballis Sitevorum prxdicaverunl au lieu de in Hallis Siievoitini) aura-t-elle fait croire que, comme les circoncellions du iv« siècle, ils rôdaient partout. En réalité, on ne voit pas qu'ils aient dogmatisé en dehors de la ville de Hall ni qu'ils aient commis les mêmes excès que les circoncellions africains. Ce nom de circoncellions ne leur convient donc guère, et il serait préférable de ,les appeler, avec les historiens allemands modernes, « la secte de Schwiibisch-Hall. »

I. Source. — .\lbeitde Stade, Annales Stadenses, dansRaynaldi. Annales ecclesiast., an. 1248, n. 15-16, Bar-le-Duc, 1870, t. XXI, p. 306-36';, et dans Monum. Germanise historica. Scriptores, Hanovre, 1859, t. xvi, p. 371-372 (Albert commença de rédiger ses Annales en 1240; cf. J. M. Lappenberg, ibid., p. 274).

II. Trav.\ux. — J. g. Bemhold-J. C. Harrepeter, Dissertatio historica de ConradoIV imperatore Hallensium hsereticorum aliquando defensore, Altorf, 1758; Jàger, Veber die relig. Beivegungen in den Schwab. Stàdten. Stud. d. wiirtt. Geistlich- Iceit, 1832, t. IV a, p. 69-107; D. Volter, Die Sekte von Schwabisch-Hall iind der Vrsprung der deutschen Kaisersage, dans Zeilschrift Jûr Kirchengeschichte, Gotlja, 1881, t. iv, p. 360- 393: E. Lempp, dans Realencyklopâdie, 3' édit., Leipzig, 1899, t. VI, p. 363-365.

F. Vernet.

CIRCONCISION (hébreu : mild, mais se trouvant exclusivement sous la forme niiHdh, Exod., iv, 26; en grec : t^soitouit,, .loa., vu, 22, etc.'; Vulgate : circumcisio), rite qui consiste dans l'amputation du prépuce, membrane qui couvre le gland du membre viril. — I. Histoire et exégèse. II. "Théologie.

I. Histoire et exégèse. — /. i.i cmcoxcisrox chez LES PEUPLES DE l'axtiqcitè. — 1» Origine de la circoncision. — On n'est guère fixé sur l'origine de ce rite, nonobstant les recherches de l'érudition moderne. Ce ou'il y a de certain, c'est que la circoncision n'a pas été exclusive à Israël. On la trouve instituée chez les peuples sauvages, et aussi chez les peuples voisins d'Israël : Phéniciens, Iduméens, Moabites, Ammonites, Arabes. Jer., ix, 26. Seuls les Philistins no l'ont pas con-

nue. I Reg., XVIII, 25-30; xxxi, 4. Il n'y a pas de preuve de son existence chez les Chaldéens. Les plus anciennes traces de cette coutume ont été découvertes en Afrique. Cf. H. Ploss, Das Kind in Bramh und Sitte der Vôlker, 1882, p. 342 sq. En ce qui concerne Israël et les tribus syriennes, quelques rTiiiqui- |, nsent qu'ils empruntèrent la circoncision i 1 \; iqui l'auraient eux-mêmes reçue des lui i hn un -. parmi lesquelles les garçons la subissenl i li piil. ih , Erman, .^gtjpten und œgyptisches Li'ben iii Alter- Ihum, d'après Hérodote, li, 104, 1885, p. 56-57, 711 sq. ; d'autres pensent qu'elle a pris son origine parmi les petits peuples nomades de l'Arabie; en tout cas, il semble certain que la circoncision n'a pas été, en Israël, un rite autochtone, c'est-à-dire indépendant de tome infiltration étrangère.

2» But de la circoncision. — Hérodote nous apprend, II, 37. que les Égyptiens « pratiquaient la circoncision pour cause de propreté ». Certaines raisons physiologiques ont pu avoir quelque iniluence sur la pratique de la circoncision. Renan, Histoire du peuple d'Israël, 6« édit., Paris, 1887, 1. 1, p. 123-128. Mais ce n'est pas là le motif décisif, si même il a existé, ce qui est fort douteux. D'autres ont prétendu que la circoncision était un simulacre de sacrifice de l'enfant, un sacrifice en miniature, substitué au sacrifice réel de la personne. Fr. .lérémias, dans le Manuel d'histoire des religions de Chantepie de la Saussaye, trad. franc., Paris, 1904, p. 184. Mais cette hypothèse est invraisemblable. Nulle part, la circoncision ne se présente comme un équivalent de sacrifice, et il est incroyable que tous les inàles, soumis à la circoncision, aient été regardés comme des victimes soustraites à la divinité par une immolation fictive. La circoncision se présente plutôt comme un rite d'initiation, et chez les tribus arabes elle est une consécration de la puberté, une introduction religieuse à l'existence virile et au mariage. La vmie si;,'nification de la circoncision est religieuse; cv-\ un lui ru, ..iiiiii aujourd'hui par la majorité des savin \ \ i i , la circoncision n'était que la cérémom •■' pu I.H|iielle on devenait membre de la comiiniiuuti n li^niise, et l'on était admis dans le peuple ou la tribu. C'était donc un rite d'initiation, analogue, en un certain sens, à notre baptême. C'était un pacte de sang par lequel le jeune homme se trouvait lié à sa tribu et au dieu de la tribu en même temps qu'il devenait apte au nuiriajie. L'offusion du sang et le choix dumeinbre mutilé a\ai£nl un sjTnbolisme particulier. Faire couler le sang, porter atteinte au corps humain, principalement en un membre jugé à la fois honteux et sacré, parait avoir eu la même idée fondamentale que les sacrifices, c'est-à-dire la communion de vie .i . i uuii .m i uun-urvrr unii,. !,■ dieu et la tribu. K. Mil I u '. ' . /,> ' . u /< Religion, II' éiiH.,'u\->^ , - i - u 1','" . !• i - \ . un. dans le -l/anHei d'hiUij, .'..j ju/,yui(> .lu i .li.niii p;e de la Saussaye, trad. franc., Paris, 1904, p. 200-201 , P.-J. Lagrange, Études sur les religions sémitiques, 2" édit., Paris, 1905, p. 243-246.

//. LA ciRcoycrsiox cbez les bèbrevx. — \o Pratique de la circoncision. — Le Code sacerdotal fait remonter, Gen., xvii,10-14, celte pratique jusqu'à Abraham, et il ne suppose pas que ce patriarche ait pu la connaître dans son pays d'origine. Selon lui, elle était obligatoire pour tous les descendants mâles d'Abraham et leurs serviteurs, nés dans la maison ou achetés, même d'une autre race. Obéissant à l'ordre de Dieu, Abraham, quoique âgé de quatre-vingt-dix-neuf ans, se circoncit luimême et circoncit tous les hommes de sa maison. Ibid., *. 23-27. Un an plus tard il circoncit son fils Isaac, âgé de huit jours, selon l'ordre de Dieu. Gen., xxi, 4. A partir de ce moment la circoncision serait devenue une pratique habituelle chez les descendants d'Abraham. Durant leur séjour en Ég\pte, les Hébreux durent, en

CIRCONCISION

règle ordinaire, observer celle coutume. Jos., v, 4, 5. Il semble cependant qu'il y eul quelques exceptions. Sépliora, femme de Moïse, sur un sévère avertissement de Dieu, s'empressa de circoncire son fils Gersam, et à la suite de cette opération, elle appela Moïse « un époux de sang ». Exod., iv, 24-26. Quelques critiques ont même supposé que Moïse n'était p:is ciii-oncis et que Séphora lit loucher le prépuce d^ ->iii til^ .mx pieds

(euphémisme désignant les virilm ili -. iri pour

lui appliquer le rite de la circoini-i>iii .1 ]r itrr- à

l'jbri delà colère divine. B.Baent.scli. /; . mi/kn, i ,m iiin^u' . Ilt03, p. 35. Sous Moïse, Dieu rappi M. U in.ri |ii. A. \.< circoncision : ce fut à l'occasion cl. l,i r.inue. -. iil~ licirconci- imi. ni \ picudre part. Exod., xii, 44, 4.S. .\u

désert, c. li- mMi, i fut aussi rappelée : la mère de

loutenfiiii 1,1, il. .1- uraif impure pendant sept jours,

et l'enfaiil lUiil ciiLuiuis le huitième jour. Lev., XII, 2-3. Durant les 4U ans de séjour au désert, la loi ne fut appliquée ni aux nouveau-nés ni à la multitude qui s'était jointe an peuple hébreu. Exod.. xii, 38; Lev., xi, 4. Ce n'i'^l .|n j i.,iL,il,i, sur la rive droite du Jourdain, non l.jiii .1. I.ii.h.i. que la loi de la circoncision fut remise . n m^iuui, ,l..s., v, 2-11. A partir de l'établissement des Ibijit-ux d.ms la terre de Chanaan, la circoncision fut toujours rigoureusement observée. Les dernières traces de la circoncision, avant son abrogation, se trouvent dans l'Évanyile de saint Luc, I, 59; ii, 21,

2" •'^'f. ' "iicision. — 1. Chez les

Hébreux |'ii. in |.,.iiiii 1- mires peuples, la circon-

- cisioa a l.jiijuiii- .11 -i.iiiilriition i'f'liL.'i.--ii5.\ Selon

l'historien jelicw-i.. .11- ..il' .. '; l i ' .v,ih une importance cajul .1. . |.iii-.|.i < : i .i. -.ut quiconque l'ometlaii. I.\.'.i , i\. J'i j.i I . 1 ...I, ..■l'i-dotal est plus explii-ii..', il |.i. -. m. , i.. n , wii. II. i,, circoncision comme l.' -i-ii.' .1. :..ll ■. .uir.. J.hovah et

Israël. Au me i ..h I- - ll.l.i.ii\ -..m .LiLli- dans la

terre de ('.Iiiiimhi. lu . ii...ihiM.jii »cil a les distinguer des Pliil^hii- . i.i. ii,..ii,i- ... Jud., XIV, 3; xv, 18; I Reg.. \iv I,. \Mi. -I,, :;i;, xxxi, 4; II Reg., i, 20, etc. Lorsqu.. .1.^11. .ni . M..iri.:]~ l.s enfants d'Israël, le Seigneur lui .lil, .1..^., \. ',1 I.' \ons ni rn\v\r aujoui'd'hui 1 ..i.|.i ..j.i . .1K\|.I.': ..1 ..ii|ii,.l.|.' ii.-t(iuele

mépris .].!. I. - l..>|.ii.ii- ,..,.!. Ml I I 1.'- m. ii'ooncis.

Ce récit La---t .juIuiuIil' qUL-,puiii' uccupci- IcijUiiiiement Ja terre de .léhovah, les Israélites devaient porter sur leur chair le signe de l'alliance avec lui. On en conclut parfois qu'anciennement la circoncision était pratiquée en Israël, non pas sur les enfants, mais sur les jeunes gens à l'époque où ils étaient reconnus capables de porter les armes et de contracter mariage. C. Steuerna- '^e],Deiiterotir,iniini, ,i,i,l .lnx,in.(\n-l\ws«:. I9IÏ0, p. 168. Certains crih.pn- |H.ns..,i| .p,.. !,■ r..,l.- - .. ..r.l..i;,l a rattaché ci'ii.' iiiiij.. |.lii~ ,iii.'i-iiii. .|;. \|..-. ,. r..loction

d'Abrali.ihi .1 .mumiI .'!.■ I. j.i. un. i . n. i .1 kl circoncision une eflicacitr m. .[,.]. .1 -|.ii iiii. II. , r,,iir lui, la valeur du signe ne rc.-iii;. i ul |i.i- il.- -,i lulnrr et de sa signification comme iii. ^niLlint, iii.i^ ji ..ciderait uniquement du précepli- .Inin. I.i.i~\, /... rchijiùn d'Jsra^l'l, Paris, 1901, p. 3U. En nalitc-'. l'auteur du Code sacerdotal voit dans la circoncision un signe d'alliance entre Dieu et la postérité d'Aliraliam, et il lui reconnaît un cachet religieux et national. Il n'a donc pas perdu de vue le véritable sens de l'institution, car dans tout le cours de l'histoire des Israélites la circoncision a eu un caractère religieux et sacré. Cf. Benzinger, Uebraïsc/ie Archiiologie, Fribourg-i n-lliiv^:,,!. 1,^91. p. 150-157; H.Gunkel, Gexesis, 2' éil il , i ...iiin-n... i;)02, p. 237,333; Driver, The book of Geur.,,.s. l.,,]Kii,,>, 1904, p. 1S9-19L

2. En dehors de sa signilication propre, la circoncision a encore dans la Bible servi de base, par analogie, à une leçon morale. Les écrivains sacrés parlent de la circoncision du cœur, Lev., xxvi, 41; Deut., x, 16; xxx.

6, qui favorise l'amour de Dieu, en supprimant les obstacles intérieurs. Cf. Jer., ix, 26; Ezecli., xliv, 7, 9; Ad., vu. :,\ : Rom., n, 28, 29. Elle est la condition et le ^wiiL.il. (Il liitt.-ichement de cœur à Dieu. Jer., iv, 4.

-I m. iic.iiicis d'oreille, lorsqu'on n'écoute pas do-

cil..|]i.-i]i I., v,..i\ de Dieu. Jer.. vi. 10; cf. Act., vu, 51.

3" Ccreiiioiiial. — Puni- en cniirii v. on se servait de couteaux m -il, .s. Ex..„l.. i\. J.",; ,1,,-,. v, 2. Cet usage indique r,nili,|uil.'- du rit,.. i,i.,li.|u.. .I.ja à l'époque des instrnni.'iils ,1,. pi,.!'!-,.. |i,,],r, ~ le Code sacerdotal, I" u.. xMi. IJ, I.. \ . XII. :i, 1 ,nfant était circoncis le

liiiili. I..UI .ij.i.'~ Ml i,.ii--:,nce; de là, l'expression

.les,,iiil l'i,ul : -îVTO.j^ ozT»r7,£so;. Phil.,111, 5.

4" Abrogation de la' circoncision. — i. En droit. — La circoncision fut abrogée en principe par la loi nouvelle donnée au monde par Jésus-Christ, et en même temps que la loi ancienne. Voir t. i, col. 129-133. Mais ceux qui se convertissaient dujudaisme eurent quelque peine à abandonner cette coutume; c'est pourquoi l'assemblée réunie à Jérusalem, à la suite des rapports de Paul et Barnabe, déclara la circoncision non nécessaire. Act., XV, 1-29. Les judaïsants ne se tinrent pas pour battus; ils combattirent surtout Paul, qui prêchait partout l'abrogation de la circoncision; saint Paul n'en enseigna pas moins la même doctrine : Tite n'est pas forcé de se faire circoncire. Gai., ii. 3; le Christ ne sert de rien à ceux qui se l'ont circoncire, caren Jésus- Christ ni l.i cil ...II. 1-11,11 ni linoirconcision n'a de valeur,mai- L, l.i .pu - -I .!--, nit.. par la charité, ifctd., V, 1-2,6, 11. u, \-l I.",. 1,1 , Il . ,,iicision et l'incirconcision sont inutile», .si ou uob^t-iie pas les commandements de Dieu, Hom., ii, 25-29; I Cor., vu, 18-20; c'est la fo( qui justifie et le circoncis et l'incirconcis, Rom., m, 30; Abraham a été justifié étant encore incirconcis. Rom., iv, 9-12. Saint Paul ne met aucune confiance dans la circoncision charnelle, Phil., m, 3-5; il n'y a plus de dillërence entre la circoncision et l'incirconcision. Col . m ,

2. En pratique. — On la tolère cependant pour les Juifs convertis. C'est ainsi que Paul lui-même circoncit, Act., xvi, 1-3, Timothée, issu d'une mère juive. Les judéo-clii . II. II-. 11..- lesquels lutte cet apôtre, rendaient Il . Mil ..jjligatoire et l'imposaient aux

païens ,|ii -snient. Après la mort de saint

Paul, CluuIIil c.M^o.iil encore la circoncision. Voir col. 2151. Au w siècle, les ébionites, les elkasaïtes pratiquaient l'ancienne coutume juive. La circoncision se continua donc seulement dans les sectes hérétiques. Au iv« siècle, elle est encore pratiquée par les nazaréens, judéo-chrétiens orthodoxes, dont toute l'erreur a consisté dans leur obstination à observer la loi mosaïque. Cf. Duchesne, Les origines rhrclii'mips. Paris, 1878-1881, p. 135. A la fin du xiF sirrl. , ,11. fui une courte réap-

pai'ition avecles passagini- ..ul - ,iux synodes de

Vérone (1184) et de Bén,\.iii l:i7.-< Cf. llergenrother, Histoire de l'Église, trad. Bélet, Paris, 1888, t. iv, p. 224-225. Voir P.^ssagiens. Les coptes pratiquent généralement la circoncision, mais ils ne la regardent ni comme obligatoire, ni même comme une cérémonie religieuse. Voir col. 245.

Hastings, Dictionary iif the Bible, t. i, p. 442-444; Gutlie, Kur:es Bihelivùrlerbuch. Loi|,zii;, l'.iu3, |,. 1S1-8.S: Vigoureux, Diotioninn: ■: .. /;.. , ', ii.. i ""j-:-i.K W ,■■... i .■^cliichte der Isi'ih .' ■ /; - . - i ..■ :, p. 50,

•163-164, -IW ■- • :: i -. . i . Israël,

2- édit., I..'ii ij. !■! .p p. Ti. ^ ;l';j.. . ■•-;.--.,, :.,....:', 1 , 1;. .Çlade, Biblische Tlifulonie Jrs Altei, Tcsl,f,nen!s. Tuliingue, 1905, t. I, p. 45, 146-147,276; Scliegg, Biblische Archiiologie, Fribourgen-Brisgau, 1887, p. 513-516.

II. TiiicoLOGiE. — L'enseignement de saint Paul sur l'inutilité de la circoncision dans la loi nouvelle était, trop formel pour qu'on put, en dehors des sectes judaïsantes, soutenir encore son efficacité et même sa signi.

CIRCONCISION

i ihori religieuse. Aussi lous les docteurs chrétiens ont il-- .Mliiiis la iliulrine ilo l'apotre. Les premiers Pères ref;.iril:iiriii vriilrmciit la circoncision comme le signe de l'alliauc r >\f^ l~i .h liic-s avec Dieu et ne lui reconnaissaieiil ,111. iiih v.iin il'eiracer le péclii' originel et tie coiil'''i.-i l.i ^1 •■' \l lis comme la circniiri~i,,ii ,i|i|i,ii,ut ilan< l.'iii I \iii h II I r-tament avec un cMi.iMnv 1 - h.h 11-. et iiimimI, .111 - .-1 .l.'iiianclé, à partir du i\ -i.vl... .[ihll. était, .suiia 1 .ui.jiLiiue loi et avant son aUiu^-iliuu. .-uu efficacité propre : si elle eOaçait le péché originel, si elle conférait la grâce sanctiliante et de quelle manière elle obtenait ses efl'ets.

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