idinaire chez les baptisés dont elle parle. En revan
L/R-, certains principes généraux énoncés par l'Écriture
pernietlcnl de conclure avec certitude que les enfants
peuvent et doivent être baptisés. Nous savons, par
exemple, que« Dieu veut le salut de tous les hommes »
I l'im., II, 4. Or, l'existence de cette volonté salvifique
i.iit contestable, s'il n'y avait pas, dans l'économie
. tiielle, une institution régulière et permanente des-
iiiiée, autant que le permet le jeu de !a liliiil'- hinii:iini\
il procurer le salut des enfants imi 1 mImIi -
Cette institution est précisément le l:i| i m I I . i iim nous apprend encore que la venue (!• h -n- (liii-i m ce monde a eu pour effet de réparer \c mal causé à l'homme par la chute originelle, et que cette réparation a son point de départ dans une seconde naissance, d'ordre spirituel, qui efface en chacun de nous la souillure d'origine que nous contractons par notre première naissance. Il est certain, d'autre part, que le bien de la rédemption l'emporte de beaucoup sur le mal de la chute. Rom., v, 15. Si donc les enfants contractent le péché originel par le seul fait de leur naissance selon la chair, et avant tout exercice de leur liberté, à plus forte raison pourront-ils être justifiés et devenir enfants de Dieu par le seul fait de la régénération baptismale, avant l'usage de leur raison. En d'autres termes, ils peuvent recevoir le baptême aussi bien que les adultes. On ne peut pas conclure des paroles de saint Paul, I Cor., vu, 14, que les enfants des chrétiens sont saints par le seul fait de leur origine de parents croyants, sans avoir besoin (l'.'lro iini'ili.-i pai' 1.^ l.apléin.'. I.a .signification de !'• |i.---:i,' i -I. Il'- ih-nil/.' \..\.^u- iiu'cn
raison de la ■ |i.ii.M-.in. !.i -.mn iti- ,ii i. .m il- - i ni, mis,
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