L-unju
lidéle.
Les Pères grecs ont simplement conclu que la sanctification de ces enfants et celle des époux infidèles étaient rendues plus faciles et plus sures par suite de leur situalion dans «ne famille chrétienne. Les Pères latins ont entendu cette sainteté d'une sainteté extérieure, résultant pour les enfants et les époux de leurs rapports avec
des chriHiens sanc-lifiés par le bapté ; r. - inLinl-.
même n'étant pas encore baptisés, Mil u- ni p.i^ -..nilli comme les païens, ils appartenaient d. |,mI un r, iinnmanière au Christ et étaient souslr.iil> en pailic an domaine du prince de ce monde, .\ncnn l'ère n'en a conclu que les enfants, nés de parents chrétiens, n'avaient pas besoin de recevoir le baptême. R. Cornely, Comment. Paiili priorem epist. ad Corintliios, Paris, 1890,
C>>rluy, Spicilegiuyn do(jmatico-hiblicum, Gand, 1880, t. n, ji. 330-;j35; Hurler, Theologix dogmaliae compendium, Inspruck, 1891, t. ni, p. 264 sq. ; Chardon, Histoire des sacrements, dan» Migne, Cursus completus theologiie, t. xx, col. 1-159; Corblet, Histoire dogmatique, liturgique et archéologique du sacrement de baptême, 2 in-8*, Paris, 1881, 1882; Vacant, nilicle Baptême, dans Vigoureux, Dictionnaire de la Bible, 1. 1, col. 1433- 14 'il ; Susse, Institutiones théologies! de sacramentis Eccicsiœ, Fribourg-cn-Brisgau, 1897, t. i, p. 196 sq. ; Ansaldi, De baptismale in Spiritu Sancto et iyni commentarius sacer phiîologicocriticus. Milan, 1752; Mardouin, De baptismo in nomine Chrisli, Pnria, 1087; Matthies. Baptismntis exrposilio hiblica. hislorica, dogmatica, Berlin, 1731 ; Orsi, De baptismo in solius Jiesu Christi nomine nunquam consecralo, Milan, 1733; Reichc, De baptismi origine et nnessitate nec non de formula haplismi, Girttingue, 181fi; Wprnsdorll, De baptismi christianorum origine mère divina, Witlpinbcrg, 1720; Lcnoir, £««oi biblique, historique et dogmatique sur le baptême des enfants, Paris. iKÀi; Poizy, Le baptême des enfants en face de l'histoire et de lu Bible, Paris, IS.'*; Gamer. The primitive baptism considrred I>jndrc8, 1701 ; Hammond, The baptism of infants défend- ■'I. Londres, 1055: llcinlmrd, (Irimdliche und schriflrnuKi'/e
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.1. Bei.I.AMY.
II. BAPTÊME D'APRÈS LES PÈRES GRECS ET LA- TINS. — Jésus avait dit à ses apôtres ; « Allez, enseignez toutes les nations, les baptisant au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit. » Cet ordre, saint Pierre commence à l'exécuter dès le jour de la Pentecôte. 11 ,,:,,.).. ronvertit ses auditeurs et les baptise. Des diacres
Ml ! I ml choisis pour \e ministère des tables: quant M . iji II -. ils conservent le ministère de la parole et 1 I \i 1 > I Ml lie tous côtés, d'abord dans les milieux juifs, ensnite parmi les gentils; puis ils s'adjoignent de nouveaux collaborateurs et le monde romain est sillonné de missionnaires. La prédication de l'Évangile amène sans cesse de nouvelles recrues. Le baptême sert toujours d'initiation; on insiste sur son absolue nécessité, sur le changement de vie qu'il doit opérer et les graves devoirs qu'il inspire; on l'administre avec solennité. .Mais c'est surtout après Marc-.\urèle, à partir du régne de Commode, quand les conversions se multiplient grâce à un répit de la persécution, que s'organise plus complètement la collation du baptême. Dès ia fin du II'' siècle, on détermine tout ce qui précède, accompagne et suit la collation de ce sacrement.
En même temps les détails deviennent plus nombreux. Car, pendant les trois premiers siècles, ce n'est que peu à peu, au gré des circonstances, selon les besoins de l'heure présente, que se posent tels ou tels problèmes, qu'interviennent les solutions d'ordre pratique, que se dégagent les principes. L'auteur de la Didaché, Hermas, saint Justin, saint Irénée, saint Hippolyte, Tertullien, Clément et Origène sont précieux à consnllrr. Bientôt la controverse relative au bapténii .\,-~ h- i. ii.|ii. ~. I i Inilr contre les donatistes, lescomili-. I l^ i ,|.m ii ni un contingent plusconsidéralil. il' i n , i ii - m ^^miI Cyprien, saint llilaire, saint Ainiu ii , :ii' i uiIIl il-' Jérusalem, saint Basile, saint Ki n - .1- \.i/i.in/.o, saint Chrysostome, saint Jérôme, SU! M. ni -.uni \ii.iistin nous mettent enrnesure non seuleim ni il' 11011,1 i nnr réponse aux iniiiripales questions ipii p lu. m - p..- 1 .m snji'l lin liipii Mil-, mais encore de iinii- ium' him' ni--.' ■■x.irt.'
i|i' 1,1 III niii-i-e dont on envis.i;jiMii ]■■ -.i. ii' ni ili- li.qi-
lènn: il di: noter le développennul pro-its-il di- la ductrine, i l'époque des Pères.
Au point de vue dogmatique, c'est d'abord l'absolue nécessité du baptême proclamée pour quiconque veut faire partie de l'Église et s'assurer le salnl ili 1 ml : .'.st ensuite sa nature, sa valeur intrinsi ipn . -un rih 1. il,' intime, d'où la détermination du vrai ii l du niini^lie. la distinction entre ce que la théologin ippi lli 11 1 1 validité et la licéité, Yopus operatum et l'opus upcrantis.
Au point de vue moral, c'est, d'une part, le rôle du baptême dans la vie, les devoirs qu'il impose, la difficullé' pour le baptisé qui retombe dans le pi rln- .1. n nli. i- • n grâce: d'où le rôle de la pénitence; et. d iiiii pu il il us du relard apporté par les caléchumém^ 1 n 1 1 1 ■ [ ii.m
du baptême, contre lequel ne cesseroni di pi -1. 1 1rs
Pères.
Enfin, au point de vue liturgique, ce sont les cérémonies et les rites divers qui précédent, accompagnent el
suivent la collation dn l.ipl.'nn, dm- inlimi m. ni 11.'. •
à la collation des s.u 1, .1 . hmi m > n d 1 Im-
ristie et conslituani I mi . 1 i n m, ,,,1 \ pi. m""| il est facile de voirqnr -1, d m |. di .. 1 - n- i,,i d. - . li-,-s d'Orient, de Rome el de la Gaule, lels que nous les connaissons par desdocuments postérieurs, persistent quelques différences, ces différences sont légères et n'intéressent que des points secondaires : le baptême garde partout
BAPTÊME D'APRÈS LES PÈRES CxRECS ET LATINS
son cadre liturgique, sa physionomie caractéristique.
Une remarque s'impose, c'est la pénurie de la langue lliéologique à ses débuts. Les termes qui doivent plus lard concrétiser l'enseignement et faciliter l'exposition du dogme sont inconnus ; les Pères n'ignorent pas, du moins, ce que ces termes signifieront ; ils possèdent sur les éléments constitutifs du baptême, sur sa nature, son essence, son rôle, ses effets, des notions suffisantes, que la théologie n'aura plus qu'à recueillir et à désigner par des e.tpressions appropriées.
Inutile de constater ici que Jésus-Christ est l'auteur du baptême : car personne n'en a douté pendant la période patristique; quant à la question de savoir à quel moment Notre-Seigneur a institué le baptême, elle n'a Ibit l'objet ni d'un examen approfondi ni d'une controverse spéciale: c'est à peine si quelques Pères ont signalé, en passant, le moment de cette institution, les uns le plaçant avant la passion, les autres après. Voir pour le second sentiment S. Léon le Grand, Epist., xvi, c. m, P. L. i. Liv, col. 699.
l. Noms. II. Matière. III. Forme. IV. Mode de collation. V. Ministre VI. Sujet. VII. Symbolisme et figures. VIIÏ. Ellets. IX. Nécessité. X. Rites de l'administration solennelle.
I. No.MS. — La langue chrétienne, à l'origine, est remarquable par la richesse d'expressions dont elle s'est servie pour désigner le baptême. Ces expressions, elle les emprunte tantôt à la matière ou à la forme de ce sacrement, tantôt à son mode de collation ou à ses effets, tantôt à son symbolisme. Il suffit de signaler les principales, les plus caractéristiques; car elles résument l'idée que les Pères se faisaient du baptême.
Le baptême, en effet, est appelé le sacrement de l'eau , non d'une eau quelconque, mais de l'eau de source, de l'eau courante, de l'eau fluviale, de l'eau vive, ûSwp Cwv, Didaché, vu, 1, édit. Funk, Tubingue, 1887, p. 22: c'est le sacrement de l'eau vitale, Cyprien, Epist., Lxxiii, 11, P. L., t. III, col. 1116, de l'eau génératrice, unda genitalis, |j.VÎTpa CSaroç, Clément d'.\lesandrie, Strom., IV, 25, P. G., t. VIII, col. 1369; c'est le sacrement de l'eau qui sert de bain, sacranientum aquie, TertuUien, De bapt., 1, P. L., 1. 1, col. 1197; ).ojTpôv, dans lequel on plonge le baptisé. Clément d'Alexandrie, Strom., i, 6, P. G., t. viii, col. 281, pour le laver, le purifier de ses péchés, lui communiquer la vie. Bain de h ré.T.'.néiation et de la rénovation, Hilaire, il! ps ■ \iii. 11. /'. / ., t. i\, col. 412; DeT>inU.,}Ui,56,P. L.A \. r.il ITJ. c-^i \.,,,intdatio spirituatis et \e novurn iiahilr dv Iriiulli.Mi. De bapt., 4, 20, P. L., t. I, col. 1204. l'2-2i; et saint Augustin l'appelle le sacrement de la vie nouvelle et du salut éternel. Cont. Cresc, ii, 13, 16, P. L., t. XLlii, col. 476. Le baptême sanctifie les hommes et les rend enfants de Dieu, en les faisant passer comme le Christ, mais d'une manière symbolique, par une mort et une sépulture mystiques. Chrysostome, Ad illumin. cat., l, P. G., t. XXIX, col. 2ij Pu illi]~i II ;i la profession de foi qui précède sa coll 1 i:i~-i appelé le sacrement de la foi,
l'obsigii''!'^ ; ^ I iiullien. De pœnit., 6. P. L., t. i, col. l-2o'J, i.t pal CL 4uii est conféré au nom des trois personnes divines, le sacrement de la Trinité. Augustin, Serni., CCLXIX, 2, P. L., t. xxxviii, col. 1235. Il est le commem-riiu'iil cl la >onjcc des grâces divines, nous apprni ' [' ! iiiion à la vie chrétienne,
il l'.iii -I, il projette dans l'âme
des in : il est par excellence
l'illuii ii . ' liu, Apo/., I, 61, P. G., t.
VI, col -, De ecct. hier., ii, 1, 2, P. G.,
'■ II, ' ' le catéchèses ou d'allocutions ad
illUnn^
Le Uipi.'i,,,. ,1, des âmes par i)ieu, il est encore l'empreinte divine qui sert à les marquer d'une manière indélébile. Sceau du Seigneur, sceau du Christ, sceau salutaire, il représente
l'alliance de Dieu avec l'âme régénérée. Eusèbe, H. E., 111,23, P. G., t. XX, col. 260. Il remplace le signe de l'ancienne alliance, la circoncision, ce qui lui vaut le titre de circoncision non nianufacta. Il est le sceau de la foi, Basile, Adr. Eunom., m, 5, P. G., t. .xxix, col. 665; la (Typayi'î de l'eau, Cyrille de Jérusalem, Cat., m, 4, P. G., t. XXXIII, col. 432; la nspayii de la régénération qui nous agrège au troupeau du Christ, Cat., i, 2, col. 372; la uçpaYi'î infrangible, à laquelle les anges reconnaissent les fidèles, pseudo-Basile, De bapt., homil. xiii, 4, 5, x.xxi, col. 432, 433; la (rçpaY'S 1"' distingue le soldat du Christ, Chrysostome, lu II Cor., homil. m, 7, P. G., t. LXi, col. 418; le caractère royal. Augustin, Epist., Lxxxviii, 9, P. L., t. xxxm, col. 307.
Clément d'Alexandrie avait expliqué quelques-uns des termes employés dans l'usage ordinaire pour désigner le baptême. C'est un bain, dit-il, car il lave les péchés; un charisme, qui remet les peines dues au péché ; une illumination, qui permet de contempler la sainte et salutaire lumière; la perfection, à laquelle rien ne manque. Pœdag., I, 6, P. G., t. viii, col. 281. Plus tard, Cyrille de Jérusalem multiplia les expressions ; il appelle le baptême : la rançon du prisonnier, la rémission des péchés, la mort du péché, la régénération de l'âme, un vêtement lumineux, un sceau saint et infrangible, un véhicule pour le ciel, les délices du paradis, la cause de l'obtention du royaume, le charisme de la filiation divine. Procal., 16, P. G., t. xxxm, col. 360, 361. Le pseudo- Basile emploie les mêmes termes. De bapt., homil. xiii, 5, P. G., t. xxxi, col. 433. Grégoire de Nazianze l'appelle, à son tour, otîipov, /Gipi(j[jLa, paTrrtfffjLa, yptTfia, q)toxtCT|Aa, àçôapaia; £v6-j[io[, Xou-pôv Tta).iYV£vs5!a;, (jopaY'Sa. Orat., XL, 4, p. G., t. xxxvi, col. 361. A tous ces termes Chrysostome en ajoute d'autres, ceux de -açr,, sépulture, de TiepiToiir,, circoncision, de <7Ta;>po;, croix. Ad iUiim. cal., 1, P. G., t. XLix, col. 225. Le pseudo-Denys a ses expressions particulières : OîoYSvîaia, Oeia YÉvvTjdiç iva- ■fïvvTi.7iç. -jîoeEuia, [iJYiit;. De eccl. hier., Il, 1, 2, P. G., t. III, col. 392, 393, 396, 397. Toutes ces diverses dénominations ont leur raison d'être et désignent, chacune, le point de vue particulier sous lequel les Pères ont envisagé le baptême. Elles servent admirablement à caractériser ce sacrement. Les dénominations de <r?paY'« et de çuTidjiô; ont un fondement suffisant dans le Nouveau Testament, et il n'est pas nécessaire de supposer, comme le fait Harnack, DogniengeschiclUe, 2« édit., t. i, p. 177, qu'elles ont été empruntées à la langue des mystères
II. Matière. — L'auteur de la Didaché retrace en quelques mots ce qui touche à la collation du baptême. Il y a deux voies, dit-il, la voie qui mène à la vie, et celle qui conduit à la mort. Puis, dans une formule succincte, il signale les principaux devoirs du futur baptisé, ce qu'il doit faire, ce qu'il doit éviter. Après avoir enseigné ces choses, ajoute-t-il, baptisez ainsi au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, en plongeant le baptisé dans une eau vive (fleuve ou source), ou, à son défaut, dans toute autre eau (lac ou citerne), froide, à moins de raison particulière; que si vous n'avez pas d'eau suffisante pour y plonger le baptisé, versez-en trois fois sur sa tète; à'/.-/£ov sÎsttiv xcçaX-nv Tp'iç uêwp, vu, 1-3, édit. Funk, p. 20-22. Tel est le cadre primitif de la collation du baptême ; la matière ordinaire, c'est l'eau vive; la forme est la formule trinitaire indiquée par l'Évangile; le mode de collation c'est l'immersion ou, si l'immersion n'est pas possible, la triple infusion sur la tête. Nous allons successivement retrouver tous ces éléments.
L'eau, telle est la matière du baptême. C'est dans l'eau, avec de l'c;iii ^n'-n ImpII- . c', ,l Viindagenitalis, le /luvius aquaf c , i < i i n l,i iir,T-pa 'jêato;
de Clément d'Al. , i ' i -i, de, la matière
passant, aux ycii\ i! ., nun- In i. inim-:, pour être le
BAPTÊME D'APRÈS LES PÈRES GRECS ET LATINS
siège, le principe ou la source du mal, certains gnosticjues supprimèrent l'usage de l'eau dans la collation du baptême. Irénée, Cont. hser., i, 21, 4, P. G., t. vu, col. GG5; Épiphane, Hxr., xxxiv, P. G., t. xt.r, col. 620. Il en fut de même de ceux que Terlullien désigne sous le nom de caiani et de quinliliani, De hapl., 1, P. L., t. I, col. 1198, et plus tard des manichéens, Augustin. Iliei:, XLVi,' /'. L., t. XLii, col. 34 sq.; des ascodrutes. (les archontiques, Théodoret, Hssret. fab., i, 10, 11, /'. G., t. LXXXiil, col. 360; des séleuciens et des heriiiions. Augustin, Hœr., lix, P. L., t. XLU, col. 42; Phila:;|re. Hier., i.v, P. L., t. xii, col. H70. Quelques-uns, en cas de nécessité, n'hésitèrent pas à employer du sable, ainsi que le rapporte Jean Mosclius, dans son .\silJLwv, CLXvi, P. G., t. LX.XXVII, col. 3045; il est vrai que Denys d'Ascalon ordonna, en pareil cas, que l'on conférât le baptême d'eau. D'autres mêlèrent de l'huile à l'eau, et se contentèrent d'une simple infusion de ce mélange sur la tête du baptisé; tels, les disciples du gnostique Marc, d'après Irénée, Conf. hœr., i, 21, 4, P. G., t. vri, col. 664, et d'après Épiphane, Hœr., sxxiv, 20, P. G., t. xi.i, col. 624; d'autres enfin, y joignirent r/|.rpnvc (lu feu. De rebaptisniate, 16, P. L., t. m, r i IJiii <,|. Voir Gaptème p.\r le feu. Tous ces usages,
r Mi.i- :( la tradition apostolique et à la pratique de i l.^^li-. , lurent énergiqueraent réprouvés comme portant :itlLinti' à la n'alité du sacrement.
Feli.r sacrumenluni aquse nostrœ, s'écrie TertuUien, 7i«i abluli deliclis prislinse cœcitatis invitam œtemam liberamur... Nos pisciculi secundum 'lyO-jv nosU-um .lestim Christum in aqua nascinmr. Debapt., 1, P. L., I. t, col. 1197, 1199. C'est donc dans l'eau et par l'eau du liapt('iiic (|Uf renaît l'homme, et n'importe quelle eau (-1 -iim-,,iiir |„iir la \.iliclil/- .Iii >a,ivhirMl. Toutefois il r-i I I i m II 'lUi I ']n liii M Vni|ilM\:iii |i i- i iid i-tinctement 1(111 !.■ . -|.i . . .1 . ,11 lin ,., ,iii -.1111 .!.■ Il l.i'iiir préalableliR-ul, c!,iaiii- liudiiiueut liTlulliLii.i),; bapt.. l, P. L., t. I, col. 1204; Cyprien, i'pist., lxx, 1, P. L., t. ni, col. 1039; Cyrille de Jérusalem, Cat., m, 4, P. G., t. xxxiii, coi. 432; Basile, De Spir. Sanct., xxvii, 66, P. G., I. xxxii, col. 188; Grégoire de Nysse. De bapt. C/iristi, P. G., l. -M-vi, col. .581 ; Adv. eos qui ili/fer. bapt., ibid., col. 421 ; Augustin, De bapt. cont. climat., vi, 25, 45, V>, P. L., t. XI.III, col. 213; ainsi que les Constitutions apostoliques, VII, 43,44, P. G., t. i, col. 1044, 1045, et le pseudo-Denys, De eccL hier., ii, 2, 7, P. G., t. m, col. 396, qui appelle l'eau tT|V \>.r,-iç,x -r,; ■..'.'M'îl-x-,. La liturgie de Sérapii.n ilr Thliiili- a iilii |.| iii - |i.ii 1,1 -.iintili- Cation de ri-mi li.i|.ll-ln:il.'. l. W , : i , i imn l /,A,,n/.
litiiryisclu' Si >■:!.■ ,,,,-. ,1,, A,,,; l.i.i.i-, ,\ Jnis Texte timl i'i,lr,s,(,/,., Lcip/.v, If.i'.t, iiuu..,lli .-nie-, I. II, fasc. 3, p. 8-9. l'idèle écho do saint Ambroise, De myst., m, 8, P. L., t. xvi, col. 391, l'auteur du De sacramentis dit : Ante fons consecrelur et tune descendat qui hd/ilizandus est. Dés que Ir . ,il. rlnini, rir se pr(>sentc, le |ir('lrf fait l'exorcisme -m 1 . m, ihi nmpri('irc, inv()(|iic Im nom du Père, appcll l.i |o. -. n, .■ du nis et du Saiiil-Ksprit. De sacr., II, v, 1 1, /'. /.., l. .\vi, Cdl. 429. Il ne s'agit pas seulement de cha.sser toute iniluencc maligne de l'eau qui va .servir de matière au baptême. Il faut «mnifrcr cet élément et rendre la Trinité pn-s,iil. /' s I V, 18, P. L., t. XVI, col. 423. Car ;'e.iu. | i i i i, a pas la vertu d'opérer les iiiorvcillcs du . I. liiiu doit intervenir. C'est le Sainl-Kspi il 'lui li m iiin , dit TertuUien, et lui communique la vertu sancliliante. De bapt., 4, P. L., t. i, col. 120;t. Non omnis aqua sa»ia(, observe l'auteur du De sacramenti>, I, V, 1,5, P. L., t. xvi, col. 422, sed aqua xanat quœ habet gratiam Chiixli. .-l/i'iid est elemenluni, aliud lonserrulin ; alitid iq.iix, aliud operatio. Aqua opus est; npeiulio Spirilus Sancti est. La grâce (le l'eau baptismale lui vient dti Saint-Kspril. Basile, De Hpir. .Snjie/., xv :!5, P. C. l. xxxii, col. 132. C'est
Dieu qui donne à l'eau sa vertu . Grégoire de .Vysse, Cat., 34, P. G., t. XLV, col. 85. L'eau, par l'invocation de la Trinité, acquiert la vertu sanctifiante. Cyrille de Jérusalem, Cat., m, 3, P. G., t. xxxiii; col. 429. L'eau n'est que le signe extérieur de la purification mystérieuse opérée par le Saint-Esprit qui la bénit ; après cette bénédiction, l'eau ne doit plus être regardée comme une chose ordinaire. Grégoire de Nysse, In bapt. Chr., P. G., t. XLVi, col. 581. Saint Jérôme répète à son tour que l'eau du baptême est consacrée par la venue du Saint-Esprit. Epist., xcviii, 13, P. L., t. XXII, col. 801. Les canons d'Hippolyte l'appellent pwam, paratam, sacram. Can. 112, dans Duchesne, 0>-igines du culte, 2' édit., p. 512. Cf. Achelis, Die Canones Hippolyti, dans les Texte und Untersuchungen, Leipzig, 1891, t. vi, fasc. 4, p. 94. Ils parlent de l'eau courante de la mer. Le Testamentum D. N. J. C, édit. Rahmani, Mayence, 1899, p. 126, parle aussi d'eau courante et pure, évidemment de lleuve ou de ruisseau, et il ne mentionne pas sa bénédiction. Cf. p. 216. L'eau bénite n'est donc pas requise pour la validité du baptême. Déjà la Didaché n'exigeait qu'une eau quelconque. D'ailleurs, les Pères ont dit parfois que Jésus, en se faisant baptiser dans le Jourdain, avait sanctifié toutes les eaux àe la terre. Saint Ignace d'Antioche l'avait remarqué, Ephes., xviii, 2, Opéra Patr. apost., Funk, t. i, p. 186. Saint Ambroise, Exposil. Ev. sec. Luc, 1. II, n. 83, P. L., t. xv, col. 1583, attribue au baptême de Jésus l'efficacité rédemptrice de l'eau. Enfin, les baptêmes que saint Athanase aurait faits dans son enfance sur le bord de la mer, au rapport de Rufin et de Sozomène, et que saint Alexandre aurait tenus pour valides, montrent bien, s'ils sont autlientiques, que l'eau bénite n'était pas requise pour la validité du sacrement. Schwane, Dogmengeschichte, 2« édit., 1895, t. Il, p. 738.
Ainsi donc l'eau est absolument nécessaire pour le sacrement du baptême, ce qui fait dire à saint Augus tin : Toile aquam, non est baptisma. In ,Joa., tr. XV, 4, P. L., t. XXXV, col. 1512. Mais elle est ordinairement bénite. Vulva matris, aqua baptismatis, dit Augustin, Senn., cxix, 4, P. L., t. xx.xviii, col. 674, qui ajoute ailleurs : Baptismus, id est sahitis aqua, non estsalutis nisi Christi noniine consecrata et cruce ipsius signala. SeiTti., cccLii, 3, P. L., t. XXXIX, col. 1559. Et l'enicacité sanctifiante lui vient de la présence et de l'intervention de Dieu.
m. Forme. — A la matière du baptême, à l'emploi de l'eau, doit se joindre une formule absolument indispensable pour spécifier le but qu'on se propose dans la collation du sacrement; celte formule n'est autre que celle de l'Évangile, la formule trinitaire. Xolre-Seigneur avait dit, en effet : « Baptisez au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit. » L'Église se conforma étroitement à l'ordre du Maître. C'est la formule que nous retrouvons dans les Pères : Didaché, vu, 1, Funk, p. 20; Jus tin, Apol., I, 61, P. G., t. vi, col. 420; TertuUien, De bapt., 13, P. L., t. i, col. 1215; Adv. Prax., 26, P. L., t. II, col. 190; Cvprien. A',./.s/., I.XXIII, 18; LXXIV, 5, P. L., t. III, col. IIJii. Il il S. Etienne, dans l'Épitre de Firmilien, et I iiniili n / /.sr, lxxv, 9, 12,18, P. L., I. III, col. lUiJ. IKiii. IITH' ililaire. De Tnnit., XII, 56, P. L., t. X, col. il-1: Ambioise, De niijst., iv, 20, P. L., t. XVI, col. 394: Basile, De Spir. Sanct., xil, 28, P. G.. I. XXXII, col. 117; Adv. Eunom., m, 5, P. G., t. xxix, col. 665; Grégoire de Nysse, In bapt. Christ., P. G., t. xi.vi, col. 585; AUianase, Epist. ad Serap., iv, 12, P. G., t. XXVI, col. 653. Les hérétiques eux-mêmes employèrent, en général, la formule trinitaire. Quelquesuns, cependant, l'abandonnèrent et en fabriquèrent d'autres. Nous connaissons, parmi eux, les niarcosiens, Irén('e, Cont. hœr.. i, 21. 3, P. G., t. vu, col. 661, 664; Épiphane, Ilœr., xxxiv, 20, P. G., t. xi.l, col. 621; Théodoret, llœret. fab.. I. 9. P. G., t. LXXXili, col. 360,
BAPTÊME D'APRÈS LES PÈRES GRECS ET LATINS
qui employaient cette formule gnostique : Elç ôvo(ia avvwoTO'j TraTpo; Tûv oXwv, e'.; 3i)-Y,9îiav rxr,-lpa TràvTwv, t\; TÔv xaTeXOovTa s't; 'It|1ToCv, î'; ;'.'■ -,, / :< :' -o'/JTpoKFiv xï: xoivwiav xwv 8-jva]i£Mv: mi ; —ions hé-
braïques. Ba(T£p:à yatiOT^rr, [5^.7 i oo-japà,
■/.o'Jo-Ta, PaSoçbp xaXaxBît. Queliiii. - I ^xjh. n-. il ;iprés la Lettrede Denvs d'Alexandrie au pape Sixle, dans Eusèbe, H. E., VII, 9,' P. G., t. XX, col. 653; les montanistes, concile de Laodicée. can. 8, et de Constanlinople I, can. 7, >l,iii= Hard.niiii. Art. concil, t. I, col. 781, 813, oi d:,ii- - :iii l;.,~il. /, ' ."/..i,can. 1, P. G., t. XXXII, cùl. (Kil. i.i.'.i, 1,- -il , ih, 11^, roncile de Constantinople I. c.ai. T. (I.iii- ll,ii.l..iiiii. /o,'. cil.; les paulianistes, concile de Xic('e. can. 9, dans Hardouin, t. i, col. 331; les pholiniens. concile d'Arles II, can. 16, dans Hardouin, t. Il, col. 774, avaient leurs formules propres. Mais ce ne furent là que des exceptions. Et saint Augustin a pu dire de son temps : Facilius inveniuntur hœretici qui non baptizent quani qui non verbis istis (ceux de la formule trinilaire) ftap/irenj. De bapt. cont. donat.. VI, 25, 47, P. L., t. xLiii, col. 214.
Le ministre devait prononcer cette formule au moment de l'immersion du baptisé pour bien déterminer la nature de l'acte; car c'est l'union de cette formule à l'immersion qui caractérisait le baptême et lui conférait sa valeur spécifique. L'absence ou l'alfi-ration de cette formule rendait la collation du baptême nulle. Pas d'autre baptême légitime, disait Origéne, que celui qui est conféré au nom de la Trinité. In Rom., 1. V, 8, P. G., t. xiv, col. 1039. Après la célèbre controverse relative au baptême des hérétiques, le concile d'Arles prescrivit, en 314, qu'on devait interroger les hérétiques sur le symbole au moment de leur retour à l'Église, pour savoir s'ils avaient été baptisés selon la formule trinitaire. Can. 8, dans Hardouin, Act. concil., t. i, col. 265. Dans le cas où il était constaté que le baptême n'avait pas été conféré avec cette formule, il fut ordonné de baptiser les hérétiques, ce qui eut lieu nommément pour les paulianistes, d'après le concile de Nicée, can. 19, dans Hardouin, t. I, col. 331; pour certains montanistes, d'après le concile de Laodicée, can. 8, dans Hardouin, t. i, col. 781; pour les sabelliens et les eunuinini-. J'.ipi.le concile de Constantinople I, can. 7. din- Il u I i.'
t. I. col. 813. C'est que l'emploi de la luinnih tni
était regardé comme une condition néce«-:iiiv il. l.i . ili dite du sacrement; ce qui fait dire à Gennade : Illos y». «0)1 sanctse Trinitalis invocalione apud hserelicos bapti- :ali sunt et veniunt ad nos, baptizari debere pronunliamus, non i-ebaplizari. De dogm. eccles., lu, P. L., t. Lviii, col. 993. Saint Augustin résume très bien l'enseignement des Pères sur ce point : In aqua verbum niundal. Detrahe vei-biim et quid est aqua nisi aqua'-? Accedit verbum ad elementuni et fit sacramentum... Vnde ista tanta virtus aquse ut corpus tangat et cor abluat, nisi faciente verbo'?... In ipso verbo aliud est sonus trf'v^-ii'iix.frliiirl virtus maneiu.In Joa.,Xv. LXXX, 3, P. L . \ -.Axv. ,ii!. I8M.
l'i^'ii ': I' t liaptise au nom du Père, du Fils, et du S;,,iii-l .|.iii. ,,i,„,„e c'est l'usage actuel de l'Église latine, -il liiiii I I, i,.| i.-t lsi|i|i~i'. au nom du Père, du I-il- I I il II ^iiiii- 1 -|ri II, Il m lin,' i-'est l'usage actuel de I l'-L li-i -III i|iii Aui 1111 dur H in. ni Ile nous renseigne i ce ïujcl. J'.ai.ii le» feiecs, la loiiiiule : Un tel est baptisé, apparaît pour la première fois dans Théodore le Lecteur, H. E., ii, 25, P. G., t. Lxxxvi, col. 196, dans la première moitié du VF siècle, puis dans Jean Moschus, qui est de la (in du vi« et du commencement du vu» siècle. Asiawv, CI.XVI, P. G., t. Lxxxvii, col. 3045. U formule latine actuelle nous est connue d'une manière précise depuis la même époque, grâce à saint Grégoire le Grand, (i 604). Il esta présumer, selon toute vraisemblance, que celte double formule, actuellement en usage pour l'administration du baptême, remonte aux premiers
siècles, tant l'Église, en Orient comme en Occident, demeure fidèle à la tradition primitive. Mais, dans l'état actuel de la science, il est impossible de dire d'où provient la dillérence de lune avec l'autre et de quand elle date. Cf. Kraus, Realencyclopâdie der chrisll. Altertïimer, Fribourg-en-Brisgau, 1886, t. ii, p. 828-829.
11 est question parfois, dans les Pères, du baptême conféré au nom du Seigneur, au nom du Christ. Une telle manière de s'exprimer n'autorise pas à croire qu'il existât un baptême conféré au seul nom de Jésus-Christ, à l'exclusion de celui du Père et du .Saint-Esprit. Cyprien, Epist., Lxxiii, 4; Firmilien, Epist., Lxxv, 18;De)'e6aptismate, I, /'. L.. t. m. col. 1112, 117(1, 118;! On désignait parla le luiiliin.- iii-tiUn' pm Xehv Seigneur pour le distinguii iln li.ipii mr ih' ^iniit K in, i iiigène déclare seul légitime II li.ijiii lin n.iili 11 .111 iii.iijili 1.1 Trinité. Quant à l'expressiuu de saiul Paul : ba/jùtalt stoitus in Christo, elle ne doit pas s'entendre d'un baptême conféré au seul nom du Christ; l'Apôtre a simplement voulu marquer la ressemblance que le baptême établit entre nous et la mort du Christ. In Rom., 1. V, 8, P. G., t. xiv, col. 1039. Saint Basile a soin de spécifier qu'en parlant du baptême du Christ, il entend désigner toute la Trinité. De Spir. Sanct., xii, 28, P. G., t. .Kxxii, col. 117. On entend généralement aujourd'hui dans le même sens le passage obscur de saint Ambroise. De Spiritu Sancto, 1. I, c. II, n. 42, 43, P. L., t. xvi, col. 713-714, sur lequel les scolastiques se sont appuyés pour soutenir la validité du baptême conféré au nom de Jésus. L'évéque de Milan parle des Éphésiens qui ne connaissaient pas le Saint-Esprit et qui n'avaient reçu que le baptême de Jean. Instruits sur le dogme de la Trinité, ils ont été baptisés au nom de Jésus-Christ. Le baptême ne leur a pas été réitéré, mais donné pour la première fois; car il n'y a qu'un baptême. Là où il n'est pas tout entier, il n'est pas ni à l'état initial ni en quelque manière. Mais quand est-il entier? J'/t'rtM»i aulem est, si Patreni et Filium Spiritumqiie Sanctum fatearis. Si vuum neges, totum subrues. Et quentadmoduni si unum in sermone comprehendas, aut Patrem, aut Filium, aut Siiiriliini Scuiclioii, fide niilom )icc Patrem, nec Fi-
riuin. La suite du traité moutre clairement que saint Ambroise parle, non pas de la formule qu'on prononce en conférant le baptême, mais bien de la foi en la Trinité, qui est requise pour la validité du baptême. Or, quand on a cette foi, il suffit qu'on affirme explicitement sa croyance en l'une ou l'autre des trois personnes, la foi explicite en l'une d'elles comprenant implicitement la foi aux deux autres. Quand le baptisé n'affirmait pas sa foi en la divinité du Saint-Esprit, il y croyait cependant, et qiiod verbo tacitum fuerat, expressum est Jidr. Il'où dans le cas du baptême au nom de Jésus. /«■, ,ii.i7w;./.i in:,ni,ns , ,,, pli'l II III lU ij-'iteriiim est: nec u l'.ln-isi, l.,ii,i!xnniir Sinritiis scparatur, quia Joannes m laniiluiitta haiitr.mit, Cliristus in Spiritu. \'oiT la note des bénédictins à l'endroit cité. Quand, au III» siècle, le pape Etienne, en opposition avec Cyprien de Carlhage et Firmilien de Césarée, regarde comme valide le baptême conféré au nom de Jésus-Christ, il entend bien, de l'aveu même de ses contradicteurs, le baptême conféré au nom de la Trinité, Epist., LXXV, 9, le baptême dont l'efficacité provient de l'emploi de la formule trinitaire, de la vertu du nom de Jésus-Christ qui sanctifie, Epist., lxxv, 12, 18, qui renouvelle et justifie les baptisés. Epist., Lxxiii. 16; Lxxiv, 5, P. L., t. m, col. 1162, 1166, 1170. 1119. \\M On doit en dire autant d'Innocent I", an i iiiMiiiiiri mrnt du v» siècle,
quand il écrit à Vilricin- il 11 n i|iie le sacrement
de baptême doit être tenu pom ..ilnli . même administré
BAPTÊME D'APRÈS LES PÈRES GRECS ET LATINS
par des hérétiques, du moment qu'il a été conféré au nom du Christ. Episl. ad Victr. , 8, P. L., t. xx, col. 475. Car. à cette date, .'ICI I I' i-iiis prises par les conciles du iv« siècle. I 11 ■ de la formule trinitairedanslacoli.iii ' ne fait de doute pour personne. Le pap-- r I i-, 1 .'i.'m-.'jIîO) répondant à une consultation deGaudenlius, évèque de Volterre, au sujet lie bonosiens qui avaient été baptisés au nom du Christ siulement, déclare que c'est un précepte du Seigneur il.' baptisi r un nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. .i .11... licfirsia. -1' édit., Leipzig, 1885, t. i, p. 129; Du- . Ii.sne. f:.ili^.'s séparées, Paris, 1896, p. 89-92.
IV. .MuDi: 1.1. i.ii.i.vTlON. — i" L'immersion. — Durant l.s premiers siècles, le baptême se conférait d'ordinaire [inr immersion ; c'est, du reste, le sens étymologique du M^rbe SïTtT'^o), qui signiûe plonger, immerger. La Bi- ■ !,i,-l,,' l'inili(|ii.' clairement, VII, i; exceptionnellement, li 11 i.liii. I 1 baptême par une triple aspersion ou li-i II .|ii. I i<i|u'on ne peut pas pratiquer l'immer-