L., t. XLii, col. 263, compare, lui .iusm I. I .|.i. m. m
déluge, qui commence sejit |ours ipi. - I . nli.. .1. N...
dans l'arche, quia m -.;..
dwsigmficalaesl.li.irli
il déduit, au uiojen du -\ 1
les péchés sontlaxi s |i u 1
De l'unité de lauli.
Ecclesix societaleni n in
non •.oluni nau 1 ah I u .
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I ,111 sejilnnn
Il I ilu déluge,
t I 1 . s, que tous . m i I I |ii. lue céleste.
.11. I II .11 -i .|ue prseter iii III jii un is eadem sit, I, III SI il I iilet potius ad lusionesi lu r.e encore. De n. 39, P. L., t. XLiii, col.
De reniiss. peccat., i, 20,
2' Hymbolumedu mudede collation. — L'immersion, d'après les Pères, fournit un sjmbole des ell'ets du baptême. Saint Paul avait dit que par le li.iplèuie le chrétien est enseveli avec le Christ Li Lipl. m. 1 i|.|i. 1 ni il.inc d'une manière mystérieuse h m. il I. | 1 lim I le
séjour de Notre-Seigneur daii- li 1 1 1 n 1 1 - nil.u-
lisme fut soigneusement r(iiiiii|iii pu I.- I'. 1 . ~ en particuliei [111 -nul I Mille de Jérusalem. Cat., m, 12, XX, 6, 7, y (. I \\\iii cl 44'i-, 1081, 1082. Pour se relever di I . 1 Iml. . t 1. iilier dans la grâce de Dieu, dit sailli lii^il. il I iiit muter la croix, la sépulture, la résur- 1..I1.11.I. I -II- ( 'la ist par le baptême, qui est une mort,
un . II-. M h- ut et une résurrection mystique. De
.spic. Sailli., w, 35, P. G., t. xxxii, col. 129; voir également Epist., ccxxxv, 5; De bapt., I, n, 26, P. G., t. xxxi, col. 423 sq., 1569. D'après Grégoire de Nysse, l'homme descendu dans l'eau et plongé trois fois représente la mort, la sépulture et la ri'";inT.>rlion de Jésus- Christ, Ca(.,85, P. G.,t.xL\\ r..l s.- , I,. i,i|.le immersion se fait en souvenir des truis juin- [ii--. - par Notre- Seigneur dans le sépulcre et 1 1 I1..11..1. 1 l.'s trois personnes divines. Inijinn liniini . I' 1:.. 1, \i vi, col. 585. D'après saint Chrys.-i.in. li.ii.n .1. .I. -.-.•udre dans l'eau et d'en remoiil. 1 -Mni.i.li-. 1.. iI,m. ni., aux enfers et la sortie du tomhe.iu. \uila puuiiiiiui I A|..itre appelle le baptême un sépulcre, lu l Cor.. I1..1111I xi . I. /', G., t. LXI, col. 347. I.e baptême, dit saml \iiuii-liii. e-l une mort iinslique. Cunt. .Tulian. pelnij.. 11. ,'i, li, /'. L.. I, \i i\. ...l, Iin:;. i|ni i,i|i|ielle la mort et la résurrecli.'ii .1. ,1. -,1-1:1,11-1. /;„, ;,,, , 1:;, ,,. ',.2; 14, n. 52,P. L., l- M '■ I -.',11. -'."iil. !.. . II.'. Imni. nie, préalablement dépuuill. de se.s ielLineiiU, uu cuuiiiie Adam au paradis ou comme le Christ sur la croix, était introduit dans la piscine, comme le Christ déposé de la croix avait été mis dans le sépulcre; puis il était plongé trois fois dans l'eau baptismale, en souvenir des trois jours passés par le
Christ dans la mort, ce n'est la, observe saint Cvrille de
T, Mi- il. m m iiii, III, ,il III 1111. s. |>iilture réelles, mais lin. -Il i|,l 1 --. ml 1 m. , . . I , |. ,-sion et la mort de Jé- -n- I 1 I i-i |ui , - Il 1,1 II ,, u, - nililant de salut, mais
' .'/ w JT /'',.! wxiii, col.' 1077-108i. Cf Chry- -,,-!, ,111, /-. '. .' Iii.iiiil. xx\, 2, P. G., t. ux, cul. 151 ; h i..i,i, / ,ii-~i I \i\. 7, /'. L., t. XXII, C0I.66I, Pseudo- Den\s, Ecdcs. hier., u, 3, 7, P. G., t II, col. iOi.
3° Autres figures. — Indépendamment des figures du baptême, qui résultent de la matière ou du mode de collation du sacrement, les Pères ont signalé le caractère tvpique de faits ou d'institutions de l'ancienne loi, qui n'ont de rapport qu'avec quelques ell'ets du baptême. Le plus fréquemment mentionné est la circoncision. Déjà saint In tm D ,' 1/,)! Tnjph., 43, P. G., t. VI, col. 568, c.nni I i-i.,n , h.irnelle des Juifs à la circon-
ci^i 1 I I I ll.ii,,ili et ses pareils ont gardée,
'fi'j ,j- 1 I x-n^ a jt/,v, ÈTieiÔYi àtJLxpT(o>.o\
ê-, - . . , ~ , j -',j H50O, È>!iêo!J.ev, xa'i
-/v I , II. iir des Quœst. ad
oilli 1 11 . I I ,s n-, i.jne la même doc-
Inii, Il T/j itepiTOfir, toû
\o a-Oj 0 / / /'n Tov 'A6â|Ji, 61' ov
j. ijçi-i.ii 0 .' joiievoifbvXptfftôv,
ô'o/î/j ,, , ',,!,.:, /:/.pûv. Saint Optât,
De scliis») ilo/iat , \, \, 1' L.. 1 XI, col. 1045, pour réfuter Parménien, part du principe, admis par son adversaire, quod baptisma christianorum inHebrseonmi circumcisione f uerat adumbratuni, et il en conclut qu'il n'y a qu'un seul baptême : Circumcisio aulem ante adventum baptisniatis in figura prsemissa est, et a te traclatam est apuil chrislianos duos esse aquas : ergo et (//I ' ' I I I I X liias circumcisiones ostende, alteram mit I I iilterani. Hoc si quœras, non poteris
mil I inusapia. qua Judxi cetisentur, hoc
siijii itiijiantiir erqi) talii debel Veritas
sei/at. i/iiii' ' I 1 "xs' ''W ■>,! lit Augustin
fait 1, iii. I I I s I, ,. 31,n. 36,
P i,, I \iiii I i',i II,, Il I .|ii. la ( 11 concision, qui incorpoie dans je jieiiple |uil ceux qui la reçoivent, ne pouvait être renouvelée, il conclut que le baptême ne doit pas être réitéré : Ac per hoc quemadmodum si quis eoruni iNa:areiioruni) ad Judœos venerit, non poti".! iti I uni I III iiini I II sK cuni ad nos venerit, non de/lit II, lin, Iniiii-nn iiiiiin n'oppose pas la nature dillM.iii. ,1, 1 1 , III ,,ii, i-nm et du baptême : Sed cutii illa umbra Juerit kujwi verilatis, cur illa circumcisio et apud hœreticos Judseorum esse poluit, isle autem baptismus apud hœreticos christianorum non potest esse? Enfin, saint Chrysostome, In Gen., homil. XL, n. .4, P. G., t. LUI, col. 373-374, compare la circoncision au baptême. La circoncision est douloureuSfe, dit-il, et ne fait que distinguer les Juifs des pa'iens; notre circoncision à nous, à savoir la grâce du baptême, guérit sans blesser et nous procure des biens innombrables, en nous remplissant de la grâce du Saint-Esprit. De plus, on peut la recevoir en tout temps. Le saint docteur décrit ensuite les effets du baptême. Saint Cyrille d'Alexandrie, Glaph. in Levit., P. G., t. LXix, col. 553, 560, 561, a comparé le baptême à la guérison de la lèpre. Le Christ nous a purillés par le saint baptême et nous a introduits
\III. Iiin-. l.-s I, ailles dont se sont servis les l'eies pom d. sii:ii.i' I.. Iiajilème marquent pour la plupart les ellels nombreux qu'ils lui attribuent : c'est celui de purifier l'homme, d'effacer tous ses péchés ainsi que la peine due à ces péchés, de le renouveler, de le régénérer, de lui assurer par cette seconde naissance d'ordre spirituel et mystique sa perfection première, de lui infuser le Saint-Esprit, la grâce sanctifiante, la vie surnaturelle, de le faire enfant de Dieu par adoption, de l'initier à la vie chrétienne, de l'agréger à l'Église, de lui
BAPTÊME D'APRKS LES PÈRES GRECS ET LATINS
donner droit aux sacrements et finalement I salut éternel.
1" Rémission île tous les péchés par la jmtificalion. — Nous avons dit précédemment que, suivant la doctrine des Pères, le baptême effaçait la souillure originelle. Pour la rémission des péchés en général, les textes sont si nombreux qu'il suffira de signaler les plus caractéristiques. Quand nous descendons dans l'eau (baptismale), dit Hermas, nous y recevons la rémission de nos péchés antérieurs, Mand., iv, 3, Opéra Pair, apost., édit. Funk, t. i, p. 396; notre vie est sauvée par l'eau (baptismale), Vis., m, 3, ièid., p. 358; nous descendons morts dans l'eau (baptismale) et nous en remontons vivants. Siniil., i\, 16, ibi(l.,p. '^^^. \ous entrons pleins de souillures cl ilo péchés dans leau et nous en sortons remplis des fruits de jusiice. Pseiulo-Barnabé. £'pis(., XI, 11, ibict., p. 36. TertulUen voit dans le iiaptéme l'effacement de tous les péchés. De bapt., 1 ; De pœnit., 6, P. L., 1. 1, col. 1197. 1238; Vabsolutiomorlis, la régénération, Adv. Marc., i, 28, P. L., t. ii, col. 280; une seconde naissance. /)e bapt., 20, P. L., t. i, col. 122i; De anini., 41, P. L., t. II, col. 720. Dans la collation du baptême il y a lieu, dit-il, de distinguer deux actes, l'un matériel, qui consiste a plonger le baptisé dans l'eau, l'autre spirituel qui est la délivrance du péché. De bapt., 7, P. L., t. I, col. 1207. La peine due au péché est elle-même enlevée. Exemptn reatii, pTimittir pœna. De bapt., 5, ibid., col. l'.'Ofi, S.in- Ii' iMpL'im ,,ii ne peut recevoir la rémission <!■• -. -|h, li. - (iii.. m . /;,■ r.rhort. mari., 30,
P. G., t. XI. .ni. Q«K h, L.'r . h, :,,!. XXI.i^. G., t. XIII,
col. 18Ô5. Ij'apir- -.liiit Cm ill.' il.- Il iiisalem, le baptême remet tous les péchés, Cal., m, 15, P. G., t. xxxiii, col. 448; efface dans l'âme et dans le corps toutes les marques du péché, Cal., xviii, 20, ibid., col. 1041; abolit en Dieu le souvenir de nos fautes. Cal., m, 15; XV, 23, ibid., col. iiô, 90i. D'après saint Chrysostome, le baptême efface tous les pécliés, InGen., homil. xxvii, 1, P. G., t. LUI, col. 2'fl; dans ce sacrement on meurt et on renaît. In Colas., homil. vu, 2, P. G., t. i.xii, col. 346; on y meurt comme le Christ est mort sur la croix, In Hebr., homil. ix, 3, P. G., t. LXiii, col. 79; que le catéchumène descende dans ce bain salutaire et les rayons du soleil seront moins purs que lui, quand il remonte de l'eau sacrée. Ad i/<um., 1,3, P. G., t. XLix, col. 226; In I Cor., homil. XL, 2, P. G., t. LXI, col. 348. D'après saint Jérôme, le baptême fait de nous des hommes coniplêls et nouveaux, £'p(s(., i.xix, 2; car tout est purifié par lui. ibid., 3, P. L., t. xxii, col. Gïâ, 656; tous les péchés .sont effacés. In Isa., i, 16, P. L., t. xxiv, col. 35. C'est ce qu'exprime saint Augustin : liaplismw abluit quidem peccala omnia, pror.nts omnia, faclorum, dictorum, cofjitatorum, sive originalia, sive addita, sive qiiœ ignuranler, sive qum scienler admissa stint. Conl. duos epistr Pelag., III, in, 5, P. L., t. xuii, col. 350. Rien n'empêche le néophjte d'aller au ciel : Si continua \posl baplismum] consec/uatur ab hac x'ita migratio, non eril omnino, quod hominem obnoxiuni teneat, sotutis omnibu» quie tenehanl... Nihil habet remorœ, quia minus ad régna cœloruni mn.r. migret. I)e )iecral. mer. et remiss., I. II, r. \\ iii, ii W.. /■. /. . i m i\, col. 179. Quelque gravesque In--, nt I |i. I. ni 1 1 m au baptême, la pénitence oanMiii.|i h n . n h iiipni .u, m, . elle était réservée aux p.'Tb.'.- .,,im |. ,i|in.-, I.i i.cunliuu de ce sacrement. Le l.:i|.ii . ' ni ,l im un homme régénéré, purifié, sanclili. I II iHi m. me au II» siècle, lidi^equ'on .se faisait du r,|.i. n . . ,i ,,is certains milieux, qu'on en était venu à croiiv (|uil n v a pas, pour l'homme, d'autre conversion ni d'autre rémission des péchés; qu après l'initi.ition baptismale on devait se conserver pur et sans tache, ne plus pécher, sous peine de ne plus rentrer en grice. Une telle permanence de la grâce baptismale eût été l'idéal.' Mais cet idéal était diflicibriionl coneiliable avec l'état de la nature déchue et la
misère morale inséparable de la condition humaine. La régénération donnée par le baptême ne constituait pas l'impeccabilité. Le baptisé, le fidèle pouvait toujours succomber. Et dans le cas d'une chute, toujours possible et trop souvent réelle, il ne fallait pas songer à recourir de nouveau au baptême, puisqu'il ne se réitère pas; mais alors quel parti prendre ? Traiter la chute des fidèles comme une chose indifférente ou sans importance? Ce fut la solution de quelques hétérodoxes condamnés par Hermas comme des casuistes sans conscience, de vrais docteurs du mal, Sini.,' ix, 19, Opéra Pat. apost., édit. Funk, t. i, p.538, et par saint Irénée, comme des hérétiques ou des cyniques. Cont. hœr, i, 6, 3; ii, 32, 2, P. G., t. VII, col. 508, 828. Exiger de la part des fidèles, par un rigorisme e.xcessif, aussi dangereux que faux, la nécessité de la continence, et imposer ainsi l'héroïsme comme un devoir'.' Quelques esprits exagérés ne s'en firent pas faute. L'ascétisme absolu, intégral, tel qu'il se manifeste dans la littérature apocryphe, VÉvangile selon les Égyptiens, les Acla Pétri, les Acta Thonix,\es Acta Pauli et Theclse, devint la prétention des encratites et même celle de quelques fidèles, au cœur généreux, mais à l'esprit étroit. Voir t. i, col. 362. C'était mutiler l'œuvre du Christ en rendant inutile le sacrement de pénitence. De là les tentatives d'Hermas pour rendre l'espoir au baptisé qui avait le malheur de succomber; pour démontrer que tout péché a droit au pardon s'il est l'objet d'un repentir sincère et qu'il reste au pécheur un moyen de rentrer en grâce et d'assurer son salut compromis. Cf. J. Réville, La valeur historique du Pasteur d Hermas, Paris, 1900; Wi' Batiffol, dans Éludes d'histoire et de théologie positive, Paris, 1902, p. 47 sq. De là," dès l'apparition du montanisme, les décisions de l'Église pour affirmer et préciser le rôle de la pénitence dans la réconciliation des pécheurs. C'est dire qu'à la discipline baptismale dut s'ajouter, comme un complément nécessaire, la discipline pénitentielle, chargée, après le baptême, de réparer la chute des fidèles. Comment, il, .11- .|iiiil.- iri.sure, par quels moyens, au milieu de (|ii.l|i- liiiiitilii-, c'est ce dont il sera question à l'arti'ln iMii-iii. ,111 sacrement de pénitence.
Plu- l,iiil. I.i.iiiiiii |ir.-t.Miili( i\w ]■•> I.,ipti-.',s ne peuvent éim i.iii - |i,ii- !.. ,li,,l,l.- [)! |ii'iliii . il soutenait ainsi Iiiij|iiiimI.iIiI.' |i.i-!li:i|iti.iii,i|iv i;r S .\iiiliroise, Episi.. i\Mi, ■'■-'. /'. /,. I, \vi. idl, ll'.iii; S. .\ugustin, Hrer., 82, /'. /,.,!. xi,ii,col. i"). Mais saint .IiTÛme prouva que les baptisés n'ont pas ce privilège, il réfuta les arguments propos.'s par.lovinien. et il cita de nombreux passages si;ri|iliiniin= pnni- l'rnrp voir qiii^ les baptisés peuvent nmi -.ni I. I I , 1 II' Il II- ijicore succomber.
Ler,-li,..li- .-I il:n I ;. n: m \ ! . Jovin., I. 11,1-4,
p. A,. 1. wiii. i.il J-l-J>- -1 iiiii Insion futçfuorf, raceplo Deii, oniiii^[ ,,,■,./,., n -.hI, rilin ,s-i7, non quod universi peccaveriiii . <.■./ ./.n../ /ifraire possint et similium ruina, stanliu,,, „,,'i„.-. s, t. Ihid. . 3ô, co\. 33:iJulien d'Éclane, ayant prétendu que I évêque d'Ilippone renouvelait l'erreur de Jovinien, saint .\ugustin réfuta celte calomnie et affirma que le chrétien non sotum polesl pecrare post baptisniiini, renim eliuiii quia et bene relu-
lul .,,,i\,/(M. ./(,',,(. ,■/ .in.iniris reuniliii, lamen atiqua pr.,.,l., r, Il.l. i>,,. nnprrr ■■"'<l. lutian., I. I, 98,
lui, /'. y.., t. xi.v, col. llli-lll.-), 1116-1117. L'erreur de .lovinien a été aussi réprouvée par Pelage, Confessio seu libeUiis lidei,'!^, P. L., t. xi.viu, col. 491. et par.lulien d'Éclane, LiheHus fidei, I. III, 8, ibid., col. 520. Cf. Haller, .liivinianus, etc., dans Texte und Uniersuch., nouv. série, Leipzig, 1897, t. Il, fasc. 2, p. 19-20, 86, 16, 97- 101, 105, 133-142.
2" Infusion de la grâce et des vertus surnaturelles et droit « l'héritage céleste. — Baptisés, nous sommes illuminés, dit Clément d'Alexandrie, Pmdag., i, 6, P. G., t. viii, col. 281 ; illuminés, nous sommes des fils d'adop-
15APTEME D'APRES LES PERES GRECS ET LATINS
tion ; adoptés,nous sommes perfectionnés ; parfaits, nous sommes rendus immortels. Saint Cjprien. Epist., i, ad Donat., i,P. L.A. iv, col. 200-201, a décrit les heureux effets de régénération produits dans son âme par le baptême. Le baptême, dit saint Hilaire, In Matlh., ii, 6, P. L., t. IX, col. 927, fait descendre le Siiint-Espiil sur le baptisé, le remplit d'une oncliun !. ni. , !> >h . ' !• i- ml enfant adoptif de Dieu. Par Ir !,:.: I li: n i i inase, nous sommes faits enrnit- li /' - ■<-
oœ«. sj/n.,3i,P. G., t. XXV, col. iT.., ' / .".,,, i,;;i, /'. G., t. XXVI, col. 84.'Dapr£ le baptême nous régénère, par nature, mais par adoption, Cat., i, 2: m, li, P. G., I. sxxiii, col. 372, ii'.: li/iili. i- .1- Di.u. c„l).-| itin^. ,1,, Christ, Cat., m, 1."). ''■ ' . '"1 îiri. •],■ l. IL' -.■i\r .pi.l'homme est cornu»' iv--ii->it,', \iMli.' ihm^ l,i jn^lir... rendu conforme au Cliij^t li ur irlniinl rim il.' Iliniiiine ancier;. (.■o/.,iii, 1-J: \\. -J. '^i.'.. r.il. Ui, 1077. La coniuiunir:iliuii liii S:iinl-K.;]ii il .'>l pn')iiii lionnée ;'i la foi du . I, .">. ih'iil.. lol, ;!77. Selon saint ChrysosliniiM !]•■ -.1111 (In II. lin s.ieré, revêtu de lu- I -I iii il 1,1 ,;i-ti, . t lie la .sainteté, plei- ■I. ..I ' <'/".:',, :. ;;. /'. ';., t. xi.ix, col. 226;
3» Agrégation à l'Église et droit ait^ autres sacrements. — Le baptême introduisait le néophyte dans l'Église et l'initiait à la vie chrétienne. Mais il n'était (ju'un début, le commcuccmi'ii' .! I inilie^ n r-tirctienne, la source de grâces el ili ei ''ms la cé-
rémonie solennelle d.' I im i :mène, à
peine baptisé, était iuiiiiidii que, et aussitôt après admis
tères, à la communion eucharistique. L'évèque, dit Tertullien, impose les mains sur le baptisé, appelle et invite le Saint-Esprit à descendre sur lui. De bapt., 8, P. L., t. I, col. ■1207. Le baptisé, dit le pseudo-Basile, n'a plus qu'à se nourrir du pain de la vie éternelle. De bapt., I. 3, P. G., t. XXXI, col. 1573. Mais a\cint de parti-
neoph
Inl
des mys
<,«/,!.. 111. 11, b. y. !.. I \.l. Lui iiM, l.Ji. LL»t lii.ipusition solennelle des ui.uii-^ et l'iuxocation du Saint- Esprit, dont parle saint .Terùme, Dial. adv. Lucif., 8, P.L ,t.x\iii, u.l. 172 S,iinir.\prien, i|ui cunsl.de ruï.ai;i'
di .' hh, M , I 1 |ii.i~ Kl,,.! . iwiii •> p r I ,11
f^pvtluuiSanclum.. I
lum Sanctumjam iiii' / i i col. 1132. Ceux qui s, H,' i |mi-i- imI nm ! inmili il. Laodicée, doivent ensuite rece\oir 1 onction ci-le^te et participer à la royauté de .Jésus-Christ. Hardouin, Act. concil., t. I, col. 789. Dans le cas d'une collation non solennelle du baptême, le baptisé était tenu de se présent.'i' I.' pln^ lui possible à l'évèque pour être confirm. , I. I!. il- ill l'ire, can. 38, Hardouin, t. i, col. 254; s'il \. niii a nioinii' avant d'avoir rempli cette obligation, son salut n'en restait pas moins assuré. Can. 77, ibid., t. i, col. 258. Du temps de saint Augustin, les enfants eux-mêmes, après avoir été baptisés, étaient admis à la cont'irmation el à la communion. Serm., i:i.x\iv. li, 7: I .miv. il. /'. /,., I. nxxviii, col. 944, 1162. •■\-''ii) i! II. .iiiii.iii !,•- I .il, ,1,1 »..> préparatoires à la l'écejli.ni .'., I .;.;.:„ •. .-uni i '. iil|.' n'expliquait que ce qui iej;>ude le> |inn, ;. .. , I, imiiis de la foi chrétienne, saus toucher :. i ; ! il .iiiiiiients de la confirmation et de reucb:ni- \| I- I. aent de l'initiation
venu, la veille de P^.ipn -. i| i. ,, lut ijuelque chose des grands mystères auxquels les catéchumènes allaient prendre part. C'est ainsi qu'après son exposition du sym-
bole il
remarque qu i
pas tout dit, qu'il a bien des
choses encore à faire connaître, qu'il le fera surtout à partir du lendemain des fêtes pascales; et, dès le soir du samedi saint, il indiquiiit t.rjévement ce qui allait faire , l'objet de son Inim n n nient et qui devait rouler 1 sur le triple n r i ■ i i 1 1 1 1 1 1 de Pâques, la purifica- 1 tion, la comiiinnii il' Il iin >;iint-Esprit et la commu- T nion, Cat., xviii. 32. 33. J'. G., t. x.xxiii, col. 1058-1056; il soulevait un coin du voile, suffisamment pour que les néophytes eussent une idée sommaire des mystères jusqu'alors inconnus et auxquels ils allaient être admis. De là ses catéchèses mystagogiques si explicites. Rendus participants du Christ, dit-il, ayant revêtu le Christ, vous êtes appelés chrétiens. Au sortir de la piscine on vous donne le chrême; on en oint votre front et les autres sens ; et, pendant qu'avec ce chrême visible votre corps est oint, votre âme est sanctifiée par l'Esprit saint et vivifiant, après quoi vous êtes appelés chrétiens, Cat., xxi, 1-5, P. G., t. xxxiii, col. 1088-1092; il ne vous restait plus qu'à communier, ce qui vous rend participants du corps et du sang de .lésus-Christ et de la nature divine, <7'j(r<;o)ii.oi xal (jvvaiiioi-o-j Xpi(7T0-j, Bei»; xotvw/oi ç-jaswç, XpioToçôpot. Cat., xxii, 1-3, P. G., t. xxxiii, col. 1097- ÏIOO.
4» Le caractère. — 1 . Le baptême ne se donne qu'une fois; il ne peut pas être réitéré : tel fut, dès l'origine, le principe en vigueur dans l'Église, tant au point de vue dogmatique qu'au point de vue disciplinaire. Personne, parmi les catholiques, nesongea à y contrevenir. Et quand, au 111= siècle, éclata la célèbre controverse relative au baptême des hérétiques, cette loi primitive et constante de l'Église ne fut pas mise en question. D'un côté le pape Etienne, tenant pour valide le baptême conféré par les hérétiques, estimait avec raison que Cyprien de Carthage et Firmilien de Césarée avaient tort de conférer le baptême à ceux qui avaient déjà été baptisés dans l'hérésie ; car, à ses yeux, c'était là une véritable réitération du baptême. D'autre part, Cyprien et Firmilien, le tenant pour invalide, ce en quoi ils s'abusaient, crurent devoir baptiser ceux qui avaient reçu le baptême de la main des hérétiques; pratique fausse, mais qui laissait en dehors du débat la question nullement controversée de la nonréitération du baptême. C'est pourquoi ils se défendirent de méconnaître cette règle acceptée de tous. Le baptême des hérétiques étant nul, il y avait lieu, pensaient-ils, de donner le seul \rai baptême, le baptême des cathoiii|ii I pu I I ! I .iffirmaient-ils, non pas réitérer le I I III iji ment le conférer.
' ih ni Tertullien, en parlant du baptême. /' 1 . y. i. , t. I, col. 1217. D'où venait donc à ce
- I I lui tel pri\ilège, une telle efficacité, qu'une
I I- Il mil on ne pût pas le conférer de nouveau? Le l.ipl. m. I pour figure le déluge et la circoncision; or, un seul déluge, une seule circoncision, donc un seul baptême. C'est l'argument que fait valoir saint Optât contre Parménien. De schism. donat., v, 1, 3, P. t., t. XI, col. 1044, 1045, 1048. De plus trois textes scripturaires servirent à prouver qu'on ne peut donner le baptême qu'une fois : l'un, tiré de l'Évangile de saint Jean : Qui lotus est non indiget nisi ut pedeft lavct, sed est mundus totus. \\\\. iri 1, -. .un.!, .l,- ITinli .■ :iii\ l'"|ilii'siens : Unum ' ' -,..-.,, ,!,. ' i |,.ir,.
aux Hébreux / -
nati...et prul"/..' .■■,•,,!.,■■,,'■. ^^ ,,■,,■■, ,i,i ,,,^ !...■, i,i,'i,i :,,,,, ^ VI, 4-6. Le premier devait s'entendre nettement de la non-réitération du baptême, comme le marque saint Ambroise. De mxjst., vi, 31, jp. L., t. xvi, col. 398; De pœnit., II, II, 8, ibid., col. 498; In Luc, viii, 78, P. L., t. XV, col. 1789. C'est le texte que saint Optât oppose à la pratique des donatistes. Rebaptiser, dit-il, c'est laver de nouveau. Or, il n'y a pas deux lotions, il n'y en a qu'une et elle ne peut s'entendre que du baptême; par suite, agir comme le font les donatistes, c'est aller contre la parole formelle de Jésus-Christ et mépriser la dis-
APTKMK D'APRÈS LES PÈRES GRECS ET LATINS
cipline. De schism. donat., iv, 4; v, 3, P. L., t. xi, col. 1032, 1050. Voici comment l'interprète saint Augustin : La lotion dont parle le Christ n'est autre que le l'.ipl^me qui purifie l'homme tout entier; mais l'homme en contact avec le siècle, foulant la terre avec des sentiments humains comme avec les pieds, contracte par son commerce terrestre de quoi dire à Dieu : pardonneznous nos offenses, par suite de quoi se faire encore purifier par Celui qui, après avoir purifié les apôtres, voulut de plus leur laver les pieds. In Joa., tr. LVII, 1, P. L., t. XXXV, col. 1791. Ailleurs il dit: Qui lotus est non kabet necessilatem iterum tavandl, c'est-à-dire d'être rebaptisé; car rebaptiser est une faute qui appelle les rigueurs de la pénitence. De bajit. cont. donat., il. H, 19, P. L., I. XLiii, col. 138. Le uman baplisma de l'Épître aux Kphésiens servit à Tertullien , à Cyprien et à Firmilien pour prouver que ce baptême unique ne pouvait se trouver que dans l'Église catholique; ils ne voyaient pas que le baptême conféré par les hérétiques n'était autre que celui de l'Église et ne rompait pas l'unité du baptême, mais ils savaient fort bien, d'après l'enseignement et la pratique de l'Église, que le unum baplisma marque l'impossibilité de la réitération du baptême; et c'est ce point spécial que fait ressortir Cyrille de Jérusalem dans sa procaléchèse. Procat., 7, P. G., t. xxxiii, col. 345. Reste le texte de l'Épitre aux Hébreux ; celui-ci aussi doit. s'entendre de l'impossibilité de recourir à un nouveau baptême pour rentrer en grâce avec Dieu, si on a eu le malheur de pécher après le baptême reçu. C'est ainsi que l'explique saint Ambroise, De pœnit., II. ii, 8, P. L., t. XVI, col. 498. Les cathares exploitaient ce texte pour prouver" l'impossibilité de se relever par la pénitence après la chute qui suivait le baptême. Saint Épiphane de leur répliquer qu'il s'agit là, non delà pénitence, mais du baptême, et que c'est le baptême qui ne se réitère pas. //œi-., i.ix, 2, P. G., t. XLi, col. 1020. Saint .lérôme en concluait que le remède aux fautes commises après le baptême n'était pas dans un second baptême, mais dans la pénitence, contrairement à l'assertion erronée de Montan et de Novatien. Adv. Jovin., il, 3, P. L., t. xxiii, col. 298, 299. La non-réitération du baptême ne faisait doute pour personne parmi les catholiques. Saint Augustin se demande : Quid sit perniciosius, omnino non baplizari au rebaplizari 9 Kl il répond : Judicare difficile est. Debapt. cont. donat., ii, 14, 19, /'. L., t. xi.iii, col. 138. C'est qu'on regardait, en effet, la réitération du baptême comme un attentat sacrilège. Aussi la voit-on énergiquement réprouvée par les Canons apostoliques, can. 47, Hardouin, Act. concit., t. i, col. 38, P. L., f. Lxvii, col. 147, qui ordonnent la déposition de tout évêqueou prêtre qui se la permettrait. Cf Cnnst. apost., VI, 15, P. G., t. I, col. 94«. Léon le Grand écrit : Scimus inejcpiabile esse facinus quoties... cogitur aliquis lavacrum, quod regenerandis semel Iributum est, bis subire. Epist., CLWi, A,adHeon.,P. L., t. liv,co1. 1194. Enfin, le baptême est une régénération, et de même qu'on ne naît qu'une fois, on ne peut renaître qu'une fois. Augustin, In .loa., Ir. XU, 2, /'. L., t. xx.w, col. ISiS.
2. Du fait de la non-réitération du baptême les Pères ont cherché la cause et ils l'ont trouvée dans la marque profonde, permanente et indcsiructible qu'imprime le baptême dans l'àme du baptisé, et qui n'est autre que le characler des Ijlins ou la Typay:'; des Grecs. Le mol 'j?aY!;se lit huit fois dans le Pasteur el vingt fois dans les Acia Thonim. 11 est employé aussi dans la Secunda Clenipiilis, c. VII, viii. Kunk, Opéra Pat. apost., 1. i, p. l."i:!. I.V). iliii. I inscription d'Abercius, voir 1. 1, col. 62, '1 'Im,- I,- 1, /„ fhdippi. Voir t. I, col. 358,359, 3<iO. " ''• -'^'i !■ I' M'i' i"i- et la confirmation ou l'un de leurs • Ikl.-. .\u u ...u cil-, surtout en Orient, la doctrine se pn''cise,el parmi les effets du baptême, les Pères mentionnent la oîpaYÎ! sacrée, céleste, divine el indélébile à jamais. Cyrille de .lénisalem a bien soin de dislinuuer
ce sceau baptismal de celui de la confirmation; celui-ci, il l'appelle la -jçpayiç -ri xoivmvIï; zvj kr.o-^ IIvEOiiaTro;, le sceau de la communication du Saint-Esprit, que les Grecs désignent d'ordinaire par ces mots : •rspaY;; oMpsà; ToO Ilve-juaToc k-iio:j, tandis qu'ils désignent le sceau du baptême parces autres : 'jz.ç.xvlz "ôaTo;, Cat., ni. 4, P. G., t. XXXIII, col. 432: ^.-,:, ^ ■,.--„:, Cat., i, 2, ibid.', col. 372. Ce sceau -m ]i ,i, lAme pendant que
l'eau lave le corps, f... m , <1. 429; au moment
même du baptême, (.i . i. ir, ' ,/., col. 476; dans le baptême même. Cat., xvi, 24, i6it/.,col.952. Le sceau de la confirmation s'imprime, au contraire, après le baptême, Cat., XVIII, 33, ibid., col. 1056, lorsque le front est oint du saint chrême. Cat., xxii, 7, ibid., col. MOI. Le sceau baptismal sertà nous faire reconnaître des anges et à mettre en fuite les démons. Cat., i, 3, ibid., col. 373. C'est, dit Chrysostome, le signe distinctif des soldats du Christ, hi 11 Cor., homil. m, 7, P. G., t. lxi, col. 418, qui nous marque dans l'àme comme la circoncision marquait les Juifs dans le corps. In Eph., homil. ii, 2, P. G., t. LXil, col. 18. La circoncision juive a duré jusqu'à la grande circoncision, c'est-à-dire jusqu'au baptême, qui nous retranche du péché et nous signe du sceau de Dieu. Épiphane, Hxr., viii, .5, P. G., t. xi.i. col. 213.
Au v» siècle, saint Augustin devient le véritable théologien du caractère. Discutant avec les donatistes, il expose plus exactement les raisons pour lesquelles le sacrement de baptême ne pouvait être réitéré. Il distingue la grâce du caractère, et pour expliquer ce dernier, il reprendet développe les comparaisons anciennes. Dans le baptême, le Saint-Esprit produit un effet distinct et indépendant de la grâce sanctifiante, un effet que Simon le magicien a conservé. De bapt. cont. donat., m, 16, 21, P. L., t. XLiii, col. 149, que les hérétiques reçoivent. Ibid., v, 54,34, col. 193-194. En raison de cet effet, le baptême est ineffaçable, comme la marque du soldat qui fait reconnaître les déserteurs, In.Ps., xxxix, 1, P. L., t. xxxvi, col. 433, qui demeure chez les apostats tellement que, lorsqu'ils se convertissent, on ne leur réitère pas le baptême. C'est le sceau royal des pièces de in.iin li. ,jiii rr-~\ p il ni marqué, chez les ennemis
et ili I s .1.. VIII, n. 2, P. i,., t. xi.vi,
col. -. I - , i-.xs., n. 4, P. L., t. xi.iii,
col. 11'.': '„/.,/- /',. ,(.,11,13,29,32, P./.., jftid.,
col. 72, 73; Du bajtt. cont. donat., v, 15, 20; vi, 14, 23, ibid., col. 186, 207, 208. Le baptême des schismutiques est, lui aussi, indélébile et on ne le leur renouvelle pas, quand ils rentrent dans le giron de l'Église. De bapt. cont. donat., vi, 9, 14; 14, 23; 15, 25; vii, 54, 103, ibid., col. 204, 207, 208, 244. Le caractère n'est pas un signe extérieur el visible, c'est un signe intérieur, un effet réellement produit dans l'àme par une sorte de consécration. Cont. epist. Parmen., ii, 28, P. L., t. XLill, col. 70; Epist., xcviii, n. 5, P.L., t. xxxiii, col. 362. Cette consécration, opérée au nom de la Trinité, fait que les baptisés appartiennent à Dieu ; elle introduit dans le troupeau du Seigneur, et le chrétien en demeure marqué qo:iinu" la brebis porte la marque du propriétaire à qui elle appartient. Sermo ad pUbem Cœsar., n. 4, P. L., t. xi.ili, col. 693. Cf Sasse, Institut, theolog. de sacranientis Ecclesiœ, Fribourg-en-Brisgau, 1897, t. I, p. 98-105.
5" Mode d'efficacité. — En exposant les eO'ets du baptême, les Pères ont bien cru que le sacrement opère par lui-même et produit dans les âmes la sanctification et la grâce. Ils ont démontré que son efficacité est indépcndanle du ministre qui la confère. C'est par l'action divine du Saint-Esprit que les effets sont réalisés. Voir plus haut. C'est Dieu qui est l'agent principal, le sacrement n'est qu'un moyen, mais un moyen nécessaire qui a son efficacilé propre el intrinsèque. Elle vient de l'inslilulion divine el elle n'est que l'application des
BAPTÊME D'APRÈS LES PÈRES GRECS ET LATINS
mérites de Jésus-Christ. Selon saint Ambroise, De miysi., III, 14, P. L., t. XVI, col. 393, la fontaine baptismale devient douce et produit la grâce, parce que le prêtre y a mis la prédication de la croix de Notre-Seigneur. D'après saint .lérome. In Is., XLiii, P. L., t. xxiv, col. 433, les péchés sont remis d.nis le b.iptéiMe /n as;>ers(onc et sanguine Clin^h '-uni \ii ii-Iim JiI Siiim/icabat
niareriibrnni huiiii^in i Christi nisi s,n: ,, n, i XI, n . 4, P. / ' V .
répète la ménii ' > I'
Toutefois, coth ■ sible. Pour <|ii' I M diront plus t.iril 1rs tli> .
Le témoignage de saini Le célèbre catéchiste (
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