‹ Dictionnaire de théologie catholique (volume 5)Chapitre 98 sur 741 · iTSiR. Seeberg · texte numérisé non relu

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IX. Nkckssitk. — 1" Preuves de celte nécessité. — Le baptême . Iii.li.'ii .si-il absolument et universellement nécessair. i.nil p. in .llacer tous les péchés que pour initier l.'s .-..in.iii- a la vie chrétienne, en faire des enfants adoptils de bien .1 l.ni :i-.iii< 1 I. -ilul ilernel?

Cette question ne semblait p.i- 1 1 ■,- 1 ilaceau

moindre doute, tant le te\i. A. •< fuerit

e.v aqua, .loa., III, 5, paraissaii .Lm M,,.- |, . Ii.r,.tiques nièrent la nécessité du baptême ; les uns, sous prétexte que la foi seule suffit au salut; tels, les cainites et les quintilliens, Tertullien, Dp bapt., 13, P. L., t. i, col. 1215; les autres, pare.- .pi'ils regardaient l'eau, élément matériel, commi- .r..r.lr. ml. 1 i.iir. de nature mauvaise, absolument impri.|.i. .. ..--m. 1 le salut; tels les manichéens, Augustin, ll:i i\. rd. /'. L., t. XLii, col. 34, et tous ceux qui voyaient dans la matière le siège du mal, les archontiques, Augustin, Hœr., 20, P.L., t. XLil, col. 29; Thêodoret, Hssret. fab., i, 11, P. G., t. Lxxxiii, col. 361 ; lcsasendriites.Th.''odoret, flœreJ. fab., i, 10, ibid., col.Stîl) : I.- -.1. II. I. IIS et les hermiens. Augustin, Hœr., 59, P. /,., I Mil. ..d. 11. Tandis que les massaliens traitaieni 1.^ I.,.pt. m. d absolument inutile, Épiphane, Hœr., L.'.^xx, /'. (. . 1 \i 11. e..l. 7.56 sq.'; Augustin, Hier., 57, P. L., t. XLii, ...1. m. I !.. ..doret, //asre/., fab., iv, 11, P. G., t. LxxMii. ...1. iJ'd. les pélagiens se contentèrent de le fléclar.) .. I,.ii\.'i.i.nl inutile; car le péché originel n'existai. I |..- . lui- m'ux, le baptême n'avait que faire pour l'en... ■ . , il- I ... .■.•|)taient néanmoins pour la"rémission des p.. h.- ..idinaires et pour faciliter l'accès du royaume du ciel. Toutes ces erreurs furent prises à partie et résolument condamnées à mesure qu'elles se produisirent.

Le baptême est absolument nécessaire. Car pour être sauvé il faut monter de l'eau (baptismale), dit Hermas, Simil., IX, 16, Opéra Pair, apost., êdit. Funk, t. 1, p. 530. Impossible, sans le baptême, de recevoir la rémission de ses péchés, dit Origéne, Deexhort. martyr., 30, P. G., t. XI, col. 600. Saint Irénée avait déjà écrit du Christ : Onwes venit per semetipsum salvare; omnes, inquam, qui per eiim renascuntur in Deum, infantes, et parvulos, et piieros. et jiivenes, et seniores. Cont. hœr., I, 22, n. 4, P. G., t. vu, col. 78i. Tertullien enseigne exprofesso la nécessité du baptême contre les cainites elles quintilliens. De bapt., 12, P. L., t. i, col. 1213: Nemini sine baptismocompetere salutem. Le précepte : Ite,docete baplizantes..., Matth., .\xviii, 19, marque la loi du baptême; la parole -.Nisi (/iiis renatus fucrilex aqua, •Toa., 111,5, en inai.in.- 1.. ii...ssité. De bapt., 15, ibid., col. 1215. Au m -e . 1. . i:>|.rien, Firmilien et leurs partisans ne cnii.iil .1. ^..l^ pr. .caler au baptême de ceux qui avaient été baplise» a.ms 1 hérésie que parce qu'ils étaient convaincus de l'absolue nécessité de ce sacrement. C'est cette même conviction qui poussa plus tard les donatistes à conférer leur baptême aux catholiques qui venaient à eux. Saint Ambroise enseigne que, sans le baptême, le catéchumène a beau avoir la foi, il ne reçoit pas la rémission de ses péchés, ni les grâces spiri-

BAPTÊME D'APRÈS LES PÈRES GRECS ET LATINS

MO

tuelles, De myst., iv, 20, P. L., t. xvi, col. 394, et n'entrera pas dansie royaume des cieux. DeAbrab., ii, 11,79, P. /,., t.xn', col. 497. Et Gennade écrit :Bap(i:a(is tantum ileresse salutis credimus. Ecoles, dogm., LX-^civ, P. L., t. Lviii, col. 997. C'est déjà, moins les termes, toute la théorie théologique du baptême nécessaire, non seulement de nécessité de précepte, mais encore de nécessité de moyen. Car les Pères n'admettent pas le salut de l'adulte qui n'a pas reçu le sacrement du baptême. Cyrille de .lérusalem refuse le ciel à quiconque pratique les œuvres des vertus sans recevoir le baptême. Cal., III, 4, P. G., t. XXXIII, col. 432. Saint Augustin regarde comme un principe indiscutable que personne n'est sans péché avant le baptême, Cont. litt. Petil., I. 11, n. 232, P. L., t. XLlii, col. 338, et en conclut que le baptême est d'une nécessité absolue pour tous, Encliir., 13, 43, P. L., t. XL, col. 253; De peccat. mer., m, 4, 8, 12, 21, P. L.. t. XLiv, col. 190, 199, même pour les catéchumènes qui pratiquent certaines "vertus et marchent dans la voie d'une perfection relative. Voilà, dit-il, un catéchumène continent, qui a dit adieu au siècle, a renoncé à tout ce qu'il possédait, a distribué son bien aux pauvres. Il est même instruit dans la science du salut beaucoup plus que la plupart des fidèles ; il est à craindre qu'il ne se laisse envahir par quelque sentiment Je vanité, qu'il ne se juge meilleur que tel ou tel et n'en vienne à dédaignerle baptême; et tamen omnia peccata super iUuni sunl, et nisi venerit ad salulareni baplismum, ubi peccata solvunlur, cuni omni excellentia sua non potest intrare in regnum cœlorum. In Joa., Ir. IV, 13, P. L., t. x.xxv, col. 1411. C'est là une pensée sur' laquelle il revient. Notre-Seigneur a voulu être baptisé par saint Jean; le catéchumène doit recevoir le baptême du Christ et ne point le dédaigner, sous prétexte qu'il possède certaines grâces de choix; car, quantum cumque catec/mmcnus prolicial, adliuc narcinam iniquilatis suai portai; non illi dimiuitur, nisi venerit ad baptismum. In .ha., tr. XIll, 7, P. L., t. XXXV, col. 1496 ; De origin. anini., I, ix, 10, P. L.. t. xi.iv, col. 480. Ailleurs, faisant allusion à la sanctification relative que procure au catéchumène, pendant sa préparation, soit le signe de la croix, soit l'imposition des mains, il dit : Sanctificalio catechumeni, si non fueril baptizatus, non ei valet ad inlrandum iti regnum cœlorum. De peccat. nierit., il, 26, 42, P. L., t. xi.iv, col. 176. On peut Juger, d'après ces textes, ce qu'il pensait des infidèles : il les condamne à la damnation éternelle, qu'ils aient pu ou non être chrétiens, car il n'y a que la grâce qui sauve, De «at. et grat., iv, 4; vin. 9, P. L., t. xuv, col. 250, 251 ; De correpl. et grat., VII. 12, ibid., col. 923; eussent-ils à leur actif des «'livres bonnes et louables : ad salutcm seternam nihil prosunt impie aliqua bona opéra. De spir. et litt., xxviii, i8, ibid., col. 230; mais il laisse à la justice de Dieu le soin de proportionner la peine aux délits fie chacun. Nous avons exposi' plu^ liml I. ilorliin, ilr l'évéque d'Ilipponc au sujet il' li i, , i i ,| , m ■

pour les enfants eux-mêmes, i 11. I <l , [ ! I.

et sa lulle avec les pélagicns, ii.n ii, i ijn, |,. i.aj,.

ilan~ Ir i'n\;iiMrii' il. s ci.ii\. S.iinl l'iiliience ne pense pas autiviiÉ.iil -m- h iHc,—H-.\n l.;i|,l.-i,ic. De fide ad Pet., I. I.c. XXX. 71, /'. /.., t. ixv. cul. 702.

Toutefois, quelle que soit l'absolue nécessité du baptême pour le salut, n'y a-t-il pas cependant des moyens d'y suppléer'' Les Pères admettaient le baptême de sang ou le martyre, et, dans une certaine mesure, le baptême do désir, comme moyens de suppléer au baptême d'eau. Voir Martyre et JisTiiir.ATinN.

i" liaptéme des malades. — La néc.--il ' .In 1 ..pt.'inr iiiipi)sait-ollc également l'obligation i r ni i i . .• sacrniii'nl même à ceux qui ne le deiiiiiMlu ni | i uile lit (Ir mort? Oui, s;ms aucun doulc I I ^li- n L. -ila

point à baptiser les malades. Mais, devant l'impossibilité de recourir, en pareil cas, à l'immersion, elle se contentait de baptiser par infusion. Un tel baptême n'allait pas cependant sans faire naître quelques hésitations ni même sans éveiller des doutes sur sa validité. C'est ainsi que Magnus, au lll'^ siècle, consulte l'évêque de Cartilage pour savoir ce qu'il faut en penser et si l'on doit l'accepter comme valide. Saint Cyprien lui répond que les malades, bien que non loti sed perfusi, n'en sont pas moins baptisés comme les autres. Leur baptême est légitime parce que, en cas de nécessité, on peut se contenter des choses essentielles. Epist. ad Magn., Lxxvi, 12, 13, P. L., t. III, col. 1147, 1149. Sans doute de tels fidèles étaient désignés sous le nom de cliniques plutôt que sous celui de chrétiens, parce qu'ils avaient reçu le baptême dans leur lit, z).:v/); et saint Cyprien s'en étonne, car il ne connaît que le clinique de l'Évangile; il n'en estime pas moins que tout baptisé doit être traité de chrétien. « Ne dites pas, ajoute-t-il, que ceux qui sont ainsi baptisés dans leur lit sont parfois en lutte aux attaques des esprits impurs... L'expérience prouve que, lorsque nous baptisons des malades dans leur lit. les esprits mauvais qui les tourmentaient se retirent; et CCS malades, revenus à la santé, deviennent l'exemple de leurs frères; tandis qu'il en est qui, après avoir reçu le baptême en bonne santé, reviennent à leurs habitudes criminelles et retombent dans les fers du démon. »lbid., 16, col. 1151.

A Rome comme en Afrique, on regardait le baptême des cliniques comme moins parfait que le baptême ordinaire, non pas seulement parce qu'il était dépourvu de toute solennité et conféré par simple infusion, mais surtout parce qu'il était censé avoir été demandé sans préparation suffisante, sans spontanéité, uniquement sous l'inlluence de la crainte de la mort. Un tel baptême était l'objet d'une certaine défaveur ; ce fut celui que reçut Novatien, si toutefois on peut appeler cela un baptême, remarque le pape Corneille dans sa lettre à Fabius d'Antioche. Eusèbe, //. E., vi, 43, P. G., t. XX, col. 624. En tout cas le malade, s'il revenait à la santé, était tenu, d'après la règle de l'Église, zari tov tïj; 'ExxXriff'a; xavdvo, ainsi que le fait observer le pape, de se présenter à l'évêque pour suppléer à ce qui manquait à son baptême, particulièrement pour recevoir l'imposition des mains et la consignatio, c'est-à-dire la confirmation. L'auteur anonyme du De rebaplismate fait allusion à cette prescription canonique quand il écrit, à propos du baptême conféré par des clercs inférieurs en cas de nécessitt^: Eventum exspectemus ut aut suppleaiur a nobis aut a Domino supplendum reservetur. De rebapt., x, P. L., t. m, col. 1195. Saint Cyprien y reconnaît une coutume de l'Église, Epist. ad Jubaian.,' Lxxiii, 9, P. L., t. ni, col. 1115; coutume sanctionnée de nouveau, au iv» siècle, en Espagne, par le concile d'EIvire, can. 38, et en Orient par celui de Laodicée, can. 47. Hardouin, Àct. concil., t. i, col. 254-, 789. Ce dernier concile exige qu'en cas de guérison, le clinique apprenne le symbole et reconnaisse les dons qu'il a reçus de Dieu. De plus, parce qu'il avait été demandé sans une pleine liberté et sous l'empire de la nécessité, ce baptême constituait, pour qui le recevait, un empêchement canonique à l'ordination sacerdotale. Aussi quand, à Rome, il fut question d'élever Novatien à la dignité de la prêtrise, une telle ordination parut entachée d'irrégularité et souleva les réclamations du clergé tout entier et d'une partie du peuple. Eusèbe, H. E., vi, 43, P. G., t. xx, col. 624, 625. Le pape passa outre, mais l'irrégularité fut maintenue et le concile de Néocésaréo la renouvela, parce que c'est la nécessité et non la liberté qui fait du clinique un chrétien. Can. 12, Hardouin, Act. concil., t. I, col. 2&).

Ni cette marque de défaveur ni cette irrégularité c;monique, (|ui éUiil la conséquence d'un tel baptême.

BAPTÊME D'APRÈS LES PÈRES GRECS ET LATINS

n'einpèclièrent un grand nombre de catécliumènes de retarder le baptême jusqu'à leur lit de mort, soit afin de pouvoir se livrer plus longtemps et en toute liberté à leurs criminelles habitudes, soit pour se soustraire aux graves obligations de la vie chrétienne, soit aussi grâce à l'erreur no\.tlii un , l'-.n ].i iiiinlo de ne

pouvoir plus être p;ii (Kl i, ■ i hh -nccomber

après leur baptême : t i . i i i r.ilculs qui

trop souvent abouti?.-. ., ni ,| , , - ;!i]prudents

fussent surpris par la mort ^.n(- n i n l.iptisésou

ne reçussent le baptême que d^n^ ' - n-Mi -us les plus

défavorables. De là, dans les - n- a - l'ùres, tant

d'insistance contre ceux qui i . l,inl,u,iil iiuluhniment la réception du baptêimn l'n ].. ni . n voir des exemples dans l'Hoinil., xiii. m /„(//'.s... ".,; du pseudo-Basile, P. G., t. XXXI, col. 425 s(|.;(lans liicgoire de Nazianze, Orat., XL, 14, -P. G., t. xxxvi, col. 376 sq. ; dans Grégoire de Nysse, In cliffer. bapl., P. G., t. XLVi, col. 415 sq.; dans Chrysostome, In Art. opost., homil. i, 6-8, P. G., t. LX, col. 23 sq.; hnniil wtit. 1. '"'.;,'/, r, ' IS-:. Outre les surprises dn I ■ .i..i' i .n.l m ^ '■'■•.■' l'S. qui rendaient impo>-i' : in n , i inn

pouvait-on attendre il. i n ! m . i ,, n; , . i ,l.,iiles angoisses di- l.i m. .i n .in nu! 1 m .l.i.|. n - -I |.lii- à lui et que iln nm- r.n. - ..n n iml. n.l .|ni' .II'- L. niissements"? SninI (.ir^.mi .1,. X i/i.m/r, n,,,;,, \i . IMl,

P. G., t. XXXVI, col. :;7:;-:;:i;. m n- -mi,, ni -nui curjsùslorne tracent un table. m .li, rn l.:i|(niii.' c.nl, \r in extremis, où le malade re^.n il, I . nii . , .In |,i , ii . , non comme sa délivrance et son salul, m. ils coiiiinn sa cnndamnation et sa fin. Ad illum.. i, /'. G., t. xi.ix, col. 224. Cette détestable habitude finit par disparaître.

Ce baptême des cliniques, l'Église le regardait cependant comme valide. Saint Basile écrit à la veuve d'Arinthée que son mari, à 1 ai tii |, d, I t mnrt, avait été purifié de tous ses péchés p." '■ I i|n n ,|n'il venait de recevoir. Ejiisl.. cia.M.x. J. /' ', \ .\ii. iid. lOni. Saint Andmii-i- ,..|,-.a'',, in, -, • ■ ■ , ., ,, ,,|,s

la mort. De ijixnit., II, .\i, 9t L'Église décida donc de ne j ceux qui le demandaient à leu

P. L., t, XVI, col. 521.

is refuser le baptême à

lit de mort; mais,prati-

quiainnii. ,11 ,\i^,, l,'iii.,Ln,i,,' pnili.int que le

main' Il , , , ,, I,. haptème.

A il' I '1,' ,1 , , in .ni '1,1 ! ,1 . I,, . ■ -r contenta

'l'^'- --.-ini.nl.i-, .un-, ,iin. II. -Il, , Hin In m» con-

elle de Carthaye, tenu en 397, can. 3i, Hardouin, Act. concil., t. I, col. 964; et, à défaut de l'un et de l'autre, elle estima suffisant le fait que le mourant s'était fini iii-i lir, m rang des catéchumènes et n'avait pas muni n, ,| , j,, ,,,iiion formelle. C'est ainsi qu'à cette deni., I , n-l liaptiser, à ses derniers moments, un

caliilniiiin ,n,„ jietens neque loqiii valens? saint Augustin répondit : Oui, on ne d..ii pa- In traiter autrement que les petits enfants, il i nia ,|n,i]id même il serait adultère, i>e conjug. athilL, 1, \\\i, :;:i: xxvin, 35, P. L., t. XL, col. 469,. 470. Et à cette auli, ,|ii, -li,,n : que

penser du baptême donné à un catéci i n '■ n.n mps

éprouvé, mais subitement privé de liis,v 'li I - i i nk .' saint Fulgence répondit qu'on avait bien a i i n In liaptisant et que le baptême lui assurait le salut vu sa conduite passée qui n'avait pas été révoquée. Epist. adFei'rand., XII, VIII, 19, P. L., t. Lxv, col. 388. Car, quando non defuil sano credendi et confitendi volunlas, non obfiiit infirma tacendi tiecessilas. Ibid., vi, 16, col. 386.

3° Baptême des morts. — Le baptême, à l'époque des Pères, était regardé comme tellement nécessaire que plusieurs hérétiques, et même certains catholiques, en vinrent à vouloir en faire bénéficier ceux qui étaient morts sans avoir pu le recevoir. Voir plus loin un article spécial sous le même titre.

Hermas, au li« siècle, ne fait pas allusion au baptême des morts ou pour les morts; mais il imagine que même les justes de l'Ancien Testament avaient eu besoin du baptême d'eau pour entrer dans le royaume de Dieu. En conséquence, il fait descendre auprès d'eux les apôtres qui, après leur nHui. viiiinmil leur prêcher le nom du Fils de Dieu el lui doinn ni la ir^pa-ct; du baptême qui était seule à Innr l.in n d, r,iiil ni cjui, une fois reçue, leur ouvre les portns du cinl. Sniiil., ix, 16, Opéra Pair, apost., édit. Funk, t. i, p. 532. Cette singulière hypothèse a été recueillie par Clément d'Alexandrie qui reproduit tout le passage d'Hermas. Strom., ii, 9, P. G., t. viil, col. 980. Clément, en effet, croyait à une mission des apôtres, mission posthume de prédication aux enfers, à l'imitation de celle de Jésus, qui permit aux anciens justes d'entrer au ciel; il ne cite que le texte d'Hermas. Strom., VI, 6, /'. G., t. ix, col. 268, 269. Ce n'est là qu'une opinion isoli'C qui est restée sans écho dans la littérature patristique.

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