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les ailributs de Père et de Fils sont nommés attributs relatifs, parce que l’un rappelle l’idée de l’autre ; il n’en est pas de meme des attributs absolus dont nous avons parlé ; l’idée d’immensité ne rappelle point celle de toute-puissance, etc.
Nous ne pouvons concevoir les attributs de Dieu que par comparaison avec ceux de notre âme, ni les exprimer autrement ; comme cette comparaison n’est pas juste, il en résulte une difficulté insurmontable de concilier quelques-uns de ces attributs entre eux , par exemple, la simplicité de Dieu avec son immensité, sa Uberté avec son immutabilité. Il n’est pas moins difficile de concilier la prescience de Dieu avec le libre arbitre de l’homme. Mais lorsque plusieurs vérités sont démontrées , la difficulté de les concilier entr’elles ne prouvent que la foiblesse de notre entendement.
De là les athées ont pris occasion de nous reprocher l’anthropomorphisme spirituel , c’est-à-dire, d’attribuer à Dieu des qualités humaines, et de concevoir Dieu comme un homme plus parfait que nous. C’estune accusationfausse, puisque nous avouons qu’en Dieu toute perfection est infinie, et que l’infini passe toutes nos conceptions. Foyez Anthropomok-
PIIISME.
ATTRITION , contrition imparfaite.
Les théologiens scolastiques la définissent une douleur et une détestation du péché , qui naît de la considération de la laideur du péché , et de la crainte des peines de l’enfer. Le concile de Trente, sess. 14, c. 4, déclare que cette espèce de contrition, si elle exclut la volonté de pécher , et renferme l’espérance d’obtenir pardon de ses fautes passées, est un don de Dieu, un mouvement du Saint-Esprit, et qu’elle dispose le j)écheur à recevoir la grâce dans le sacrement de pénitence. Le sentiment le plus reçu sur Vallrition, est que , dans le sacrement de pénitence, elle ne suffit pas ))(uir justifier le pécheur, à moins qu’elle ne renferme un amour commencé de Dieu, par lequel le pécheur aime Dieu comme source de toute justice. C’est la doctrine du concile de
Trente, sess. G, chap. 6, et de l’assemblée du clergé de France, en 1700.
Les théologiens disputent entre eux sur la nature de cet amour : les uns veulent que ce soit un amour de charité proprement dit; les autres soutiennent qu’il suffit d’avoir un amour d’espérance , et qu’il est impossible d’espérer de Dieu grâce et miséricorde , sans ressentir un mouvement d’amour.
En effet, lorsqu’un pécheur fait attention à la bonté de Dieu , qui daigne nous pardonner et nous recevoir en grâce, pourvu que nous nous repentions de l’avoir offensé , que nous en fassions humblement l’aveu, et que nous soyons résolus de ne plus pécher , se peut-il faire qu’il ne sente pas au fond de son cœur un mouvement d’amour de cette bonté infinie ? Il paroît donc impossible d’espérer sincèrement le pardon de nos crimes , sans commencer d’aimer Dieu comme source de toute justice , à moins qu’on ne soutienne qu’il est possible de désirer et d’espérer un bienfait , sans penser directement ni indirectement au bienfaiteur , et sans ressentir aucun mouvement de reconnoissance : or cela n’est pas concevable.
Il est bon de remarquer que le nom (Tattrition ne se trouve ni dans l’Ecriture ni dans les Pères ; qu’il doit son origine aux théologiens scolastiques ; et ils ne l’ont introduit que vers l’an 1220, comme le remarque le père Morin, de Pœnit., lib. 8, c. 2, n. 14. Avant ce lemps-là on ne pensoit pas à faire l’anatomie des sentiments du pécheur au tribunal de la pénitence. On supposoitque la volonté sincère de se réconcilier avec Dieu , est déjà un commencement d’amour de Dieu.
ATTRITIONNAIRES, nom qu’ondonne aux théologiens qui soutiennent que Vattrition servile ou conçue par une crainte servile, est suffisante pour justifier le pécheur dans le sacrement de pénitence.
Ce terme est ordinairement pris en mauvaise part, et appliqué à ceux qui ont soutenu , ou que Vattrition conçue par la crainte des peines éternelles , sans nul motif d’amour de Dieu, étoit suffi-
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santé , ou qu’elle n’exigeoit qu’un amour naturel de Dieu , ou que la crainte des maux temporels suffisoit pour la rendre bonne : opinions condamnées par les papes et par le clergé de France. Voyez CllAIIfTE.
AUDE. Voyez Habits sacerdotaux.
AUDIENS, AUDÉENS ou VADIENS, hérétiques du quatrième siècle , ainsi appelés du nom à'Audius leur chef, qui vivoit en Syrie ou en Mésopotamie vers l’an 342, et qui, ayant déclamé contre les mœurs des ecclésiastiques , finit par dogmatiser et former un schisme.
Entre autres erreurs , il célébrait la pûque à la façon des Juifs, et enseignoit que Dieu avoit une figure humaine, à la ressemblance de laquelle l’homme avoitété créé. Selon Théodoret, il croyoit que les ténèbres , le feu et l’eau n’avoient point de commencement. Ses sectateurs donnoient l’absolution sans imposer aucune satisfaction canonique , se contentant de faire passer les pénitents entre les livres sacrés et apocryphes. Ils menaient une vie très-retirée , et ne se trouvaient point aux assemblées ecclésiastiques, 'parce qu’ils disoient que les impudiques et les adultères y étoient reçus. Cependant Théodoret assure qu’il se commettoit beaucoup de crimes parmi eux. Saint Augustin les appelle vadiens, et dit que ceux qui étoient en Egypte communiquoient avec les catholiques.
Quoiqu’ils se fussent donné des évêques, leur secte fut peu nombreuse; leur hérésie ne subsistait déjà plus, et à peine connoissoit-oii leur nom du temps de Facundus, qui vivoit dans le cinquième siècle.
Le père Pelau prétend que saint Augustin et Théodoret ont mal pris le sentiment des audiens et ce qu’en dit saint Epiphane, qui ne leur attribue, dit-il, d’autres sentiments que de croire que la ressemblance de l’homme avec Dieu consistoit dans le corps. En effet , le texte de saint Epiphane ne porte que cela, et ce Père dit expressément que les audiens n’avoient rien changé dans la doctrine de l’Eglise; ce qui ne seroit pas véritable , s’ils eussent donné à Dieu une forme corporelle.
AUGSBOURG. Confession à^Augsbourg ; formule ou profession de foi présentée par les luthériens à l’empereur Charles V, dans la diète tenue à Augsbourg en 1530.
Cette confession, composée par Mélanchton, étoit divisée en deux parties. La première contenoit vingt-un articles sur les principaux points de la religion. Dans le premier, on reconnoissoit ce que les quatre premiers conciles généraux avoient décidé touchant l’unité d’un Dieu et le mystère de la Trinité. Le second admettoit le péché originel, de même que les catholiques, excepté que les luthériens le faisoient consister tout entier dans la concupiscence et dans le défaut de crainte de Dieu et de confiance en sa bonté. Le troisième ne comprenoit que ce qui est renfermé dans le symbole des apôtres, touchant l’incarnation, la vie, la mort, la passion, la résurrection de Jésus-Christ, et son ascension. '*Le quatrième établissoit, contre les pélagiens, que l’homme ne peut être justifié par ses propres forces : mais on y prétendoit, contre les catholiques, que la justification se faisoit par la foi seule , à l’exclusion des bonnes œuvres. Le cinquième étoit conforme aux sentiments des catholiques, en ce qu’il disoit que le Saint-Esprit est donné parles sacrements de la loi de grâce ; mais il différoit d’avec eux, en reconnoissant dans la seule foi l’opération du Saint-Esprit. Le sixième , avouant que la foi devoit produire de bonnes œuvres , nioit, contre les catholiques, que ces bonnes œuvres servissent à la justiOcation , prétendant qu’elles n’étoient faites que pour obéir à Dieu.
Le septième vouloit que l’Eglise ne fût composée que des seuls élus. Le huitième reconnoissoit la parole de Dieu et les sacrements pour e/ficaces, quoique ceux qui les confèrent soient méchants et hypocrites. Le neuvième soutenoit, contre les anabaptistes , la nécessité de baptiser les enfants. Le dixième professait la présence réelle du corps et du sang de Jésus-Christ dans l’eucharislie. Le onzième admettoit, avec les catholiques, la nécessité de l’absolution pour la rémission des péchés , mais rejetoit celle de la con-
fcssion. Le douzième condamnoit les anabaptistes qui soutenoient l’inamissibilité de la justice , et l’erreur des novatiens sur l’inutilité de la pénitence ; mais il nioit, contre la foi catholique , qu’un pécheur repentant pût mériter , par des œuvres de pénitence , la rémission de ses péchés. Le treizième exigeoit la foi actuelle dans tous ceux qui reçoivent les sacrements , même dans les enfants. Le quatorzième défendoit d’enseigner publiquement dans l’Eglise , ou d’y administrer les sacrements sans une vocation légitime. Le quinzième commandoit de garder les fêtes et d’observer les cérémonies. Le seizième tenoit les ordonnances civiles pour légitimes, approuvoit les magistrats , la propriété des biens et le mariage. Le dix-septième reconnoissoit la résurrection future, le jugement général , le paradis et l’enfer , et condamnoit les erreurs des anabaptistes sur la durée finie des peines de l’enfer , et sur le prétendu règne de Jésus-Christ , mille ans •'avant le jugement. Le dixhuitième déclaroit que le libre arbitre ne sulBsoit pas pour ce qui regarde le salut. Le dix-neuvième , qu’encore que Dieu eût créé l’homme , et qu’il le conservât, il n’étoit ni ne pouvoit être la cause de son péché. Le vingtième , que les bonnes œuvres n’étoient pas tout à fait inutiles. Le vingt-unième défendoit d’invoquer les saints , parce que c’étoit, disoit-il , déroger à la médiation de Jésus-Christ.
La seconde partie , qui contenoit seulement les cérémonies et les usages de l’Eglise, que les protestants traitaient d’abus, et qui les avaient obligés, disoient-ils , à s’en séparer , étoit comprise en sept articles. Le premier admettait la communion sous deux espèces, et défendoit les processions du saint Sacrement, Le second condamnoit le célibat des prêtres, religieux, religieuses, etc.
Le troisième excusait l’abolition des messes basses, et voulait qu’on célébrât en langue vulgaire. Le quatrième exigeoit qu’on déchargeât les fidèles du soin de confesser leurs péchés , ou du moins d’en faire une énumération exacte et circonstanciée. Le cinquième coinbattoit
les jeûnes et la vie monastique. Le sixième improuvoit ouvertement les vœux monastiques. Le septième enfin établissait, entre la puissance ecclésiastique et la puissance séculière , une distinction qui alloit à ôter aux ecclésiastiques toute puissance temporelle.
Cette confession de foi étoit signée par l’électeur de Saxe et par le duc de Saxe, par le marquis de Brandebourg, par deux ducs de Lunebourg, par le landgrave de Hesse, par le prince d’Anhalt, par le magistrat de Nuremberg et par celui de Reutlingue. Nous n’y ferons que quelques observations.
1° Il s’en faut beaucoup que cette pièce vantée par Mosheim et par les luthériens comme une merveille, soit un chef - d’œuvre de théologie ; l’ordre y manque, on n’y suit point le fil des matières. Ce qui regarde les bonnes œuvres, par exemple , est partagé en deux ou trois articles; on dit, dans l’un'^ qu’elles ne contribuent en rien à la justification; dans un autre, qu’elles ne sont pas inutiles, et l’on n’explique point en quoi consiste leur utilité. Le cinquième article décide que les sacrements donnent le Saint-Esprit , et que l’opération du Saint- Esprit consiste dans la foi seule; l’on soutient dans le neuvième qu’il faut néanmoins baptiser les enfants : mais de quelle foi les enfants sont-ils capables? Quelle peut être en eux l’opération du Saint-Esprit? Il y auroit bien d’autres contradictions à remarquer.
2® Mosheim en impose , quand il dit que tous les protestants l’adoptèrent pour règle de leur foi. Jlist. ecclés. du seizième siècle, sect. 1 , c. 3,§ 2. Les luthériens mêmes ne la soutinrent pas dans tous ses points , telle que nous venons de la rapporter ; mais ils l’altérèrent et varièrent dans plusieurs, selon les conjonctures et les nouveaux systèmes que prirent leurs docteurs sur les différents points de doctrine qu’ils avoient d’abord arrêtés. En clTct , elle avoit été |)ubliée en tant de manières, et avec des diirérenccs si considérables à Wurtemberg et ailleurs , sous les yeux de Mélanchlon et de Luther, que quand, en Ibül les protestants s'assemblèrent à
Naumbourg , pour en donner une édition authentique , ils déclarèrentenmême temps que celle qu’ils choisissoient n’improuvoitpas les autres, et particulièrement celle de Wurtemberg , faite en 1 S 40. Les sacramentaires croyoient même y trouver tout ce qui les favorisoit. C’est pourquoi les zwingliens , dit M, Bossuet , l’appeloient malignement la boîte de Pandore, d’où sortaient le bien et le mal ; la pomme de discorde entre les déesses ; un grand et vaste manteau où Satan se pouvoit cacher aussi bien que Jésus-Christ. Ces équivoques et ces absurdités, où tout le monde pensoit trouver son compte , prouvent que la confession d’Jugsbourg éloit une pièce mal conçue, mal digérée, dont les parties se démentaient et ne composaient pas un système bien uniforme de religion ; Calvin feignait de la recevoir pour appuyer son parti naissant, mais dans le fond il en portoit un jugement peu favorable.
5° En même temps que les chefs du parti luthérien présentoient cette confession de foi à la diète à'Augshourg , quatre villes impériales , Strasbourg , Constance, Mémingue, Landaw, qui avaient embrassé les sentiments de Zwingle, présentèrent aussi la leur , qui avoit été composée par Martin Buccr, et qui fut aussi regardée comme un prodige de doctrine par le parti zwinglien ou calviniste. Cela n’empêcha pas Bucer de souscrire la confession A'Augsbourg et la défense de cette confession ; les signatures ne coûtaient rien aux prétendus réformateurs, dès que cela leur étoit utile. Mélanchton lui-même , qui , dans la seconde partie de la confession d'Augsbourg, condamnait si hautement les cérémonies de l’Eglise romaine , le faisait contre son propre sentiment , et uniquement pour complaire à Luther.
On sait d’ailleurs que Mélanchton regardait ces cérémonies comme assez indifférentes, et ne Jugeoit pas que ce fût un sujet légitime de faire schisme avec l’Eglise catholique ; Mosheim en convient, ibid., c. 4, g 4, note. Ainsi les princes protestants, qui n’étoient certainement pas théologiens , et qui ne
vouloient avoir aucun respect pour le pape, juraient dans le fond sur la parole de Luther. Quoique l’on ne voulût pas admettre celui-ci à la diète ni aux conférences , parce qu’il étoit trop violent et trop brouillon , il se tenait à Cobourg , dans le voisinage (TAugsbourg , et les protestants ne faisaient rien que par son inspiration. Mosheim , ibid., c. 5 , g 2 , note du traducteur sur le g 4. S’il lui avoit plu d’être sacramentaire ou anabaptiste , tous les luthériens le seroient aujourd’hui.
4“ Les zwingliens ou calvinistes, les anabaptistes , les sociniens mêmes , si leur parti avoit déjà été formé pour lors, n’auroient pas eu moins de droit que les luthériens , de demander l’exercice libre de leur religion; cependant ceux-ci ne le vouloient pas souffrir où ils étaient les maîtres : nous voudrions savoir pourquoi l’empereur et les princes de l’empire étaient plus obligés de permettre l’exercice libre du luthéranisme que celui des autres sectes. Dans le fond , qu’éloil-il besoin de confessions de foi ? Les luthériens auroientdû suivre un procédé plus franc et plus honnête ; ils dévoient se borner à dire à la diète : Vous n’avez rien à voir à nos sentiments ni à notre doctrine , nous n’en devons compte qu’à Dieu seul ; nous prétendons avoir droit de le servir selon les lumières de notre conscience ; bien entendu que nous accordons le même droit aux autres.
Mais non, les luthériens vouloient être tolérés et intolérants , jouir de la liberté et ne l’accorder à personne, dominer seuls, chasser et proscrire quiconque ne serait pas luthérien ; et si on veut les en croire , l’on a violé toutes les lois divines et humaines , en leur refusant ce qu’ils demandoient. C’étoit aussi l’esprit des calvinistes , et de toute autre secte protestante.
5° Les luthériens faisaient semblant de désirer un concile général ; Mosheim déclame contre Clément Vil , qui sembloit le redouter et qui en retardait la convocation sous differents prétextes; mais quand ils virent que Paul III consenioit à le convoquer, ils protestèrent d’avance contre tout concile qui seroil assemblé
par le pape , surtout en Italie , et ils prétendirent que l’empereur avoit droit de le convoquer en Allemagne, sous prétexte que partout ailleurs le pape auroit trop d’autorité. Mosheim, ibid., § 8 et 9 , notes du traducteur sur les § 6 et 9. Mais nous demandons à quel titre les évêques d’Espagne, d’Italie , de France et d’Angleterre , pouvoient être obligés de se rendre à un concile convoqué en Allemagne par ordre de l’empereur, pendant qu’ils étaient tous persuadés que c’étoit au pape de l’indiquer et de l’assembler? Pourquoi les souverains catholiques dévoient plutôt consentir h la tenue d’un concile général en Allemagne, que les princes allemands à ce qu’il fût tenu en Italie? Pourquoi les évêques de ces divers royaumes pouvoient espérer plus de liberté en Allemagne, déchirée pour lors par des factions , que les Allemands en Italie où tout était tranquille? A-t-on quelque preuve qu’au concile de Trente les évêques françois, espagnols ou allemands , ont été gênés par l’autorité du pape , qu’ils n’ont pas eu la liberté des opinions, qu’on les a forcés de souscrire à quelque décret contre leur propre sentiment ? Il est donc clair que les luthériens ne vouloient point de concile, à moins qu’ils ne fussent assurés d’y être les maîtres : cela est démontré par la narration même de Mosheim.
6° Enfin , supposons que le concile eût été convoqué et assemblé en Allemagne, il falloit y appeler non-seulement les catholiques, mais les anabaptistes, les calvinistes et les anglicans : les Grecs même schismatiques , les nestoriens, les jacobites , les arméniens , n’y avoient pas moins de droit que toutes ces sectes récentes. Nous ne demandons pas si les Asiatiques auraient été fort obéissants aux ordres d’un empereur d’Allemagne; mais si les sectes protestantes se seroient mieux accordées dans un concile qu’elles n’ont fait ailleurs. Le» protestants ne cherchent qu’à faire illusion , lorsqu’ils se plaignent de la manière dont les catholiques se sont comportés à leur égard. Bossuet, ///«<. des Fariat., 1. 3.
La confession à'Àugshourg se trouve dans le recueil imprimé à Genève en
1634; mais on ne sait pas si elle y est telle qu’elle fut présentée en 1530, puisqu’elle a été changée plusieurs fois.
AUGURE, AUSPICES. Voyez Divixa-