CHUT
fera la paracentèse oculaire comme pour la choroïdite suppurative, et l’on tâchera d’obtenir une fistule de la cornée dès qu’il y aura im excès de pression dans l’œil.
Les yeux seront couverts avec un bandeau de taffetas noir placé de façon à ne pas presser sur l’œil.
On aura recours aux sangsues à la tempe, aux purgatifs avec le calomel, ou l’huile de ricin, et au collyre de sulfate d’atropine, dès qu’il y a des phénomènes inflammatoires, même chroniques. V. Irido- CaOfiOÏDITE.
CHOU. Plante alimentaire de la famille des crucifères. Une variété, le chou rouge, est employée en médecine contre le catan’he chronique des bronches et la phthisie. Q Suc de chou, 500 grammes, mêlé à 1 kilogramme de sucre pour faire un sirop.
CHROHATES. Sels formés par l’acide chromique et une base : 1“ ckromate de plomb, employé en peinture ; 2“ chromate neutre, idem ; 3“ chromate acide de potasse, ou bichromate dé potasse, employé à la dose de]! à 20 centigrammes contre la syphilis (Vicente, Robin) Œl et pour faciliter la cic<itrisation des ulcères scrofuleux ŒI. Appliqué en solution sur des végétations et sur des condylomes, il produit un peu de douleur puis leur dessiccation et leur guérison. [+].
ciir®îiat©-s»seudopsie( Daltonisme).
Altération de la vision qui consiste à voir d’une seule couleur, le brun clair, le vert foncé et le rouge brun. V, Achroaiatopsie.
caiROViiDROiSE. Une sueur chargée de matière pigmentaire ou charbonée colore souvent en brun l’aisselle ou le bord des paupières, de façon à donner aux yeux l’aspect que se donnent certaines coquettes au moyen d’encre de Chine. C’est la chromidrose décrite par Le Roy de Méricourt et Robin.
CHRONIQUE. (Acide). L’acide chromique en solution aqueuse ou alcoolique est un caustique employé pour détruire les chancres naissants Q, les furoncles au début Q, et les végétations des parties sexuellles. Il suffit de cautériser une seule fois. V. Caütéris.^tion.
CHUTE DE LA LUETTE. Les angines produisent souvent sur la luette un allongement permanent qui a pour effet de produire des nausées, des vomissements ou des phénomènes de toux sèche désagréable.
Thérapeutique. — Des applications de poudre d’alun, de tannin, de perchlorure de fer, la cautéri-' sation au nitrate d’argent, peuvent suffire à la guérison du prolapsus de la luette ; mais, en cas d’insuccès, l’excision est indispensable.
Pour exciser la luette, on fait asseoir le malade en face du jour, les mâchoires écartées à l’aide d’un bouchon ; puis, saisissant la luette avec une pince à érigae, on en coupe la moitié d’un coup de ciseau.
CHUTE DES PAUPIÈRES. V. BLEPHAROP- TOSE. .
ÛÎO CÎCA.
Chute darectam et prolapsus. Y. HeCTUM. Chute de l’utérus. Y. UTÉRUS.
cnTLCBiE (Urines chyleuses). Les urines chyleuses sont blanchâtres comme du lait et formées de matière grasse émulsionnée, visible au microscope, sous forme de gouttelettes d’huile. Ce ne sont pas des urines mélangées de lait, car on ne peut en extraire du beurre. Elles dépendent d’une altération fonctionnelle du foie qui produit un excès de matière grasse.
Thérapeutique. — Les alcalis à haute dose, et iiotamment l’eau de Vichy, sont très-bons pour combattre la disposition aux urinés chjleuses.
CICATRICES (Corps étrangers des). Les cicatrices colorées du tatouage, les cicatrices des blessures faites par des instruments sales ( Aétius) , par des grains de poudre, par des fragments de verre, par des projectiles d’armes de guerre, conservent quelquefois impunément ces corps étrangers, et sans qu’il se développe d’abcès ou i d’inflammation.
Les corps étrangers disparaissent de plusieurs manières ; les uns. tels que l’indigo et le vermillon, sont absorbés à la longue ; pour les autres, sous l’influence d’un coup reçu ou d’un effort, la cicatrice se rompt au niveau d’une des aspérités du corps étranger, une inflammation phlegmoneuse survient, et le corps étranger- est expulsé avec le pus d’un abcès; mais en général les grains de poudre et les balles restent enfermés pour toujours dans la peau.
Thérapeutique. — Lorsqu’un morceau de verre, une aiguille ou un corps quelconque est saillant dans une cicatrice, il faut l’enlever. La sensation d’un corps dur sur lequel la pression provoque de la douleur guide le chirurgien. Une incision est faite au niveau de la partie saillante du corps étranger, qui sort et que l’on extrait; on panse à l’eau froide.
Les grains de poudre isolés ne seront pas extraits, la difformité n’est pas assez grande pour que l’on fasse courir au malade les chances d’une opération.
S’il y a une large tache due à des grains de poudre, ou a des fragments de pierre colorante, on placera un vésicatoire sur les taches confluentes, on pansera avec soin en lavant tous les jours la plaie, et l’on renouvellera les vésicatoires s’il est nécessaire. Les grains les plus volumineux seront extraits avec une aiguille à cataracte. Pour faire disparaître les cicatrices du tatouage, on se servira du même procédé. V. Tatouage. j
Cicatrices (MALADIES ET LÉSIONS DES).
I. Hypertrophie des cicatrices. Cicatrices saillantes, Kéloides cicatricielles. L’hypertrophie (les cicatrices, fréquente chez les scrofuleux après la cicatrisation des ulcères et des ouvertures des abcès froids, sur des vésicatoires ou des brûlures mal pansées, arrive quelquefois sans qu’on la puisse rattacher à un état général uo à un défaut de soin.
Des élevures aplaties, mamelonnées, dures ou molles, rouges ou rosées, non douloureuses
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occupant toute une surface où une plaie a suppuré, font reconnaître une cicatrice hypertrophiée ou kéloïde.
Thérapeutique. — Pour détruire une cicatrice saillante sur un ancien vésicatoire guéri, on appliquera un nouveau vésicatoire , que l’on pansera simplement avec l’onguent de la mère; on exercera une compression sur la plaie avec un bandage roulé.
Pour détruire les cicatrices saillantes, qui ne disparaissent pas seules (Dupuytren), on comprimera d’abord (A. Paré), puis on incisera (Rhazès), si l’on ne réussit point. Les cicatrices saillantes, petites, seront cautérisées avec le nitrate d’argent (Malgaigne), le nitrate acide de mercure (Velpeau). Un vésicatoire, les lotions avec la teinture d’iode, sont aussi avantageux que les caustiques pour les cicatrices peu saillantes.
Lorsqu’une cicatrice saillante est douloureuse, l’excision est le meilleur traitement à mettre en usage (Velpeau).
IL Productions cornées des cicatrices. Les cicatrices se recouvrent quelquefois de végétations épithéliales, sous forme de croûtes et même de cornes, qui occasionnent de la gène plus que de la douleur. Les plaies d’amputation sont assez souvent le siège de cette lésion.
Thérapeutique. — Faire tomber les croûtes à l’aide d’applications de corps gras, panser àvec^scin, cautériser les bourgeons charnus ; enlever la corne avec la peau qui la supporte, sont le seul traitement efficace.
III. Cancer des cicatrices. Le cancer épithélial ou le cancer encéphaloïde, le cancer fibro-plastique et mélanique, existent souvent dans les cicatrices des plaies faites pour l’ablation d’une tumeur cancéreuse ; mais le cancer fibro-plastique )et le cancer épithélial apparaissent (l’emblée sur les cicatrices ordinaires, et en particulier sur celles des vésicatoires, et des anciens cautères.
Une disposition papillaire, des végétations où le microscope révèle des globules épidermiques et des cellules épidermiques pavimenteuses, font reconnaître le cancer épithélial des cicatrices.
Des mamelons fongueux s’ulcérant avec rapidité, remplis de cellules et de noyaux fibro-plastiques constatés par le microscope, indiquent un cancer fibro-plastique.
On reconnaît les récidives du cancer encéphaloïde, mélanique, épithélial, aux caractères de ces tumeurs. Y. Cancer encéphaloïde, Cancer fibro-plastique. Cancer épithélial et Cancer mélanique.
Les cancers des cicatrices récidivent avec rapidité, les épithéliomas cependant après avoir été enlevés plusieurs fois peuvent rester des années sans se reproduire.
Thérapeutique. — S’il n’y a pas d’engorgement ganglionnaire et pas de signes de cachexie ou de cancer généralisé compliquant le cancer des cica-
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trices, il faut toujours l’opérer. Que le cancer soit primitif ou qu’il soit ancien^ la cautérisation au fer rouge^ la cautérisation avec les caustiques^ conviennent ; pom’ les cancers ulcérés des cicatrices au début du mal, l’excision est toujours ce qu’il y a de meilleur.
Névrornes des cicatrices. La douleur des cicatrices dépend ordinairement d’une altération des nerfs de la partie blessée, mais l’hypertrophie des branches principales du nerf adhérent à l’os ou à la peau en est une des causes les plus fréquentes, car les véritables névrornes sont très-rares. V. Névromes.
On reconnaît les névromes à des tumeurs dures, plus ou moins mobiles, douloureuses au toucher sur le trajet connu des cordons nerveux et dont la douleur cesse par la compression du nerf au-dessus de la tumeur.
Thérapeutique. — Si les douleurs sont continues et intolérables, on est autorisé à ouvrir la cicatrice pour extraire les névromes et pour sectionner le nerf au-dessus de la tumeur. S’il s’agit d’un névrome dans un moignon d’amputation, on placera un appareil prothétique sur lequel le moignon ne portera pas.
1. Adhérence de la cicatrice aux os. Presque toujours la peau cicatrisée adhère aux aponévroses dans les plaies résultant d’une ulcération ou d’une fistule; c’est une règle générale et il n’en résulte pas d’accidents. Mais dans les plaies d’amputation proprement dite, ou de désarticulation, l’adhérence de la cicatrice aux os est une exception et presque toujours elle est le résultat d’une faute dans l’opération, ou d’une inflammation du moignon.
Des névromes des adhérences des nerfs aux os et à la peau, des tiraillements douloureux et l’impossibilité de manœuvrer le membre artificiel, sont la conséquence des adhérences de la cicatrice aux os.
Thérapeutique. — Mobiliser la peau pendant la cicatrisation est toujours un moyen insuffisant, mieux vaut chercher à rapprocher la peau et diminuer l’étendue de tissu de cicatrice qui sera interposé entre les bords de la plaie.
Lorsque la cicatrisation est complète, on détachera la peau de ses adhérences profondes ; pour cela, on sectionnera avec un ténotome mousse introduit sous la peau, à quelque distance de la cicatrice les adhérences avec l’os (Hancock) ; on sectionnera au besoin les nerfs tiraillés par la méthode sous-cutanée. Ni l’une ni l’autre de ces opérations ne guérissent toujours radicalement les accidents occasionnés par les adhérences de la cicatrice. V. Gais difforues.
Cicatrices (NÉVRALGIE DES). Lorsqu’on ne trouve point un névrome pour expliquer les douleur intermittentes d’une cicatrice, il y a lieu néanmoins de supposer qu’il existe une compression du nerf ou sou adhérence à l’os ou à la cicatrice, et une névralgie.
Ou ne confondra pas la névralgie des cicatrices avec un rhumatisme des muscles, ou des tissus fibreux voisins , car dans la première,^ a
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douleur .suit la direction des nerfs de la partie, au lieu d’être diffuse, et dans le rhumatisme les souffrances sont calmées par la chaleur, ce qui n’a pas lieu dans les névralgies.
Thérapeutique. — Les vésicatoires et les révulsifs cutanés, la cautérisation ponctuée avec l’acide sulfurique (Legroux), la cautérisation transcurrente, comme dans les névralgies ordinaires, les injections sous-cutanées de sulfate d’atropine ayant été vainement employées, on sectionnera les nerfs qui seront bien évidemment le siège de la névralgie.
Quoique l’amputation d’un membre au-dessus du lieu où existe la névralgie ait été tentée, c’est une ressource devant laquelle le bon sens indique de reculer.
Une cicatrice douloureuse, exubérante et petite peut être néanmoins excisée.
On tiendra des compresses de flanelle ou de la ouate sur la cicatrice, pour ériter le refroidissement. C’est un moyen palliatif qui rend de véritables services.
CICATRICIELLES (ADHÉRENCES). V. ÂN- KYLOGLOSSE, ANKYL0.SE DES MACHOIRES, SYMlîLÉPHARON et ANKYLOBLÉPHARON, ECTROPION, Syndactylie, Doigts (Maladies des), AtrésiES, et Rétrécissements.
I. Adhérences cicatricielles des membres. Ce n’est que par un défaut de soins que le bras peut adhérer au tronc après une vaste plaie du bras et du thorax ; que l’avant-bras peut adhérer au bras, et dans ces cas l’adhérence résulte de ce que les bourgeons charnus de la plaie du membre malade s’accolent avec les bourgeons charnus du tronc ou du segment de membre contigu.
Thérapeutique. — On prévient toujours les accollements des membres entre eux ou avec le tronc en maintenant à la racine des membres ou au niveau des articulations un pansement avec les bandelettes, modérément serré. Un double pansement des deux parties contiguës du corps, et une attitude des membres telle que ceux-ci soient toujours écartés du tronc ou du segment de membre voisin, préviendront infailliblement toute adhérence.
Lorsqu’une adhérence existe, on incisera simplement les adhérences et l’on pansera suivant les règles précédentes.
11 sera avantageux de rapprocher et même de réunir par première intention l’une des plaies, et l’on choisira la partie où la peau a le plus d’étendue et glisse plus facilement (Méthode française, Velpeau, Vidal de Cassis).
II. Adhérence du pavillon de l’oreille aux téguments de la tête. Quand l’adhérence est peu élendue la section simple et l’interposition d’un pansement simple suffisent Si l’adhérence est complète, les opérations réussissent difficilement Il vaut mieux s’abstenir que de faire des opérations multipliées, car l’accolement de l’oreille est une difformité peu gênante.
III. Adhérence delà lèvre inférieure à Varcade dentaire inférieure. La difficulté de re-
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tenir la salive est un accident de l’adhérence
de la lèvre inférieure auquel il faut remédier.
Thérapeutique. — Ou incisera les adhérences avec le bistouri, et l’on fera la suture métallique de la plaie de la muqueuse labiale.
rv. Adhérence de la verge avec la 'paroi abdommale. Lorsque par un pansement régur lier on n’a pas pu prévenir l’adhérence de la verge avec la paroi abdominale, on attendra que la cicatrice soit bien formée, et l’on opérera.
Thérapeutiq'ue. — Une section de la cicatrice sera faite, et l’on réunira la plaie de la paroi abdominale par une suture.
CICATRICIELLES (Brides). Dans les cicatrisations les mieux dirigées , en vertu de sa rétraction, le tissu modulaire se transforme quelquefois en brides qui déforment les parties, laissent des organes découverts, immobilisent des articulations, ou oblitèrent un conduit.
Les brides cicatricielles unissent une partie molle aux os ou à des aponévroses, ou bien rapprochent la peau de régions voisines. Elles forment des saillies ou des cordes dures, résistantes, non douloureuses, et que l’on fait saillir en produisant les mouvements dans un sens opposé à celui de la déviation.
*,j.* Les brides cicatricielles qui immobilisent une articulation n’entraînent pas toujours l’ankylose (Nélaton).
En général, il ne faut pas opérer trop tôt les brides cicatricielles (Dupuytren). Quoique les cicatrices se prêtent à l’accroissement des tissus, il est des cas où chez les enfants les parties s’atrophient, et alors il convient d’opérer de bonne heure (Chassaignac).
Thérapeutique. — L’extensiou des brides à l’aide d’appareils ou de bandages, et le massage (Neumann), ne sont utiles qu’en attendant le moment d’une opération définitive.
On excisera les brides (Celse), on réunira la plaie par première intention (Delpech) , avec des sutures ou des bandelettes de diachylon, suivant le lieu, et l’on tiendra les parties que rapprochait la bride aussi éloignées que possible. Chez d’autres malades on incisera simplement la bride sur plusieurs points (Dionis), ou bien par des sections droites , ou bien par des sections en V (Décès), qui ont pour effet de laisser les lèvres des incisions en contact, malgré l’allongement de la bride, et l’on écartera les parties à l’aide de bandages ou de machines à extension. Ces traitements exposent à des inflammations, à des gangrènes (Jobert) et quelquefois à des rétractions pires que celles pour lesquelles l’opération première avait été faite.
Fendre tous les jours le milieu de la cicatrice résultant de la section de la bride, pour éviter une nouvelle réunion, afin de faire cicatriser isolément les deux parties de la nouvelle plaie (Àmussat), est mi procédé rationnel, mais il est plus douloureux qu’efficace. V. Doigts (Adhérence des).
L’autoplastie est applicable aux brides cicatricielles dans tous les points du corps. On peut enlever
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la bride et réunir ensuite la plaie par première intention, en accomplissant une autoplastie par glissement ou par la méthode ancienne (Delpech). Le tissu cicatriciel peut être utilisé dans ce procédé (Décès). On peut aussi interposer un pont de peau entre la plaie faite par la section de la bride et l’écartement produit par le redressement ou allongement des parties (Jobert).
Ailleurs un lambeau emprunté dans le voisinage est amené sur la plaie, suivant la méthode indienne.
V. Autoplastie, après avoir soigneusement avivé la plaie, on fait la suture entrecoupée. La section du pédicule, après la cicatrisation du lambeau, n’est pas indispensable (Sédillot).
On eraploiera avec avantage, pour les cicatrices anciennes du cou et de la face, l’autoplastie par la méthode française (Garden). On incisera et l’on excisera la bride au delà de ses limites. Dans l’écartement produit par la plaie, deux lambeaux quadrilatères, taillés de chaque côté, seront amenés par glissement sur la plaie (’Teale), et réunis par suture. S’il y a des brides nombreuses, l’opération sera faite en plusieurs fois et à plusieurs reprises. V. Lèvres, Restauration.
Dans d’autres cas, on fera une incision en forme de V, puis on réunira par suture, et la plaie réunie aura la forme d’un T. V. Ectropios, Atrésies, Rétrécissements.
Lorsqu’une bride est le résultat de la cicatrisation sous-cutanée d’un foyer d’abcès froid ou d’abcès chaud, comme cela arrive pour l’orbite, ou d’une gomme qui s’est résorbée (Laugier), ou lorsqu’après un traumatisme une portion de tissu s’est rompue et s’est reproduite sous forme de tissu cicatriciél rétractile, on tentera la section simple sous-cutanée de la bride •, on en exciserait une portion, si ce premier traitement était suivi de récidive.
On ne doit faire ces opérations que quand il y a une difformité comme un ectropion ; les brides consécutives aux fistules ne doivent pas être touchées.