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L’application de la ventouse Junod sur les membres inférieurs pendant vingt minutes, fait souvent disparaître le coma et surtout celui qui résulte d’une métastase goutteuse et rhumatismale.

Dans les fiè^Tes typhoïdes graves, dans les maladies pestilentielles et dans les fièvres éruptives compliquées d’adynamie, le coma doit être traité par les stimulants et par les antispasmodiques, l’alcool, l’éther, les infusions très-aromatiques, le musc, la valériane, le castoréum, l'asa fœtida. ces mots pour le mode d’emploi.

Le coma nerveux ou hystérique produit par les affections morales et par l’hystérie doit être combattu par les antispasmodiques et par les révulsifs.

COMATEUX. Les états morbides qui tiennent au coma prennent le nom de comateux. Ainsi Ton admet un état comateux, quelle que soit la maladie dans laquelle il se développe, une fièvre comateuse, etc. V. Coma.

COMATOPSIE. La membrane pupillaire siégeant sur une partie non centrale de l’iris, la pupille sera diversement placée ; cet état de corectopie ne gêne pas la vision.

Thérapeutique. — Rien à faire, à moins d’autre lésion.

COMBUSTION SPONTANÉE. Chez les individus adonnés à l’usage des boissons alcooliques et chargés d’embonpoint, une transformation spéciale des tissus et l’exhalation d’un gaz inflammable non encore déterminé, deviennent les causes de la combustion humaine spontanée. En une heure au moins, et trois heures au plus, le corps est réduit en une masse de suie noirâtre. La tête est la partie qui échappe le plus à cette désorganisation spontanée.

Il est nécessaire que le corps soit mis en contact avec un corps en ignition, pour que la combustion spontanée ait lieu (Vicq d’Azyr, Dnpuytren).

On dit avoir vu des combustions spontanées partielles où les parties devenaient le siège d’une douleur brûlante avec rougeur et production de flammes bleuâtres, mais cela est encore à démontrer.

COMÉDONS. Premier degré des kystes sébacés. V. Glandes sébacées, Lésions.

COMMOTION. La commotion est un ébranlement général du système nerveux aboutissant à la résolution complète, à la stupeur et au coma, et enfin à la mort. Mais lorsque l’ébranlement n’a pas été violent, les individus reprennent après vingt-quatre ou plus, toute l’intégrité de leurs fonctions. On étudie à part la commotion du cerveau, et la commotion de la moelle. V. Cerveau, Moelle.

A la suite d’un ti'aumatisme (chute, coup ou opération), les malades restent parfois dans un état de stupeur marquée; le pouls est petit, misérable, les malades paraissent abasourdis, iis s’endorment ou tombent dans le coma et meu-

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