V. Galculs de l’üTérüs
Corps étrangers de la vessie.
Des débris de Vêtement, des projectiles d’arme de guerre, des sondes molles, des morceaux de
hi’isp nipi'i'fl dpatpnfpe dpc hniir-. 123. — înstrumeat de Leroy (d’Etiolles) pour extraire les sondes de la vessie. —
mise pieiie, UeS lenies, uesnoui à. Gouttière de la branche femelle. — B. Crochet. — S. Sonde prise par le cro-
donnets de charpie, des corps chetB.
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dures, des pessaires dans le réservoir urinaire.
Après avoir séjourné dans la vessie, tous les corps, excepté ceux d’ai^ent ou de guttapercha (Civiale), présentent plus ou moins d’incnistation et deviennent le noyau d’un calcul friable de phosphate terreux.
D’autres fois les corps anguleux irritent la vessie, la perforent et passent dans le vagin ou le rectum sans produire forcément une fistule, ou bien ils occasionnent une cystite, avec des ulcérations, des perforations et des infiltrations urinaires et des phlébites ; mais ces cas sont rares.
Chez l’homme on soupçonne les corps étrangers de la vessie d’abord par la confession des malades, puis par une rétention d’urine, et souvent par des douleurs vives de la miction. — Chez les femmes on les soupçonne par les signes d’une cystite, mais on n’acquiert de certitude seulement que par le cathétérisme. Dans ce cas, il faut associer le toucher vaginal au cathétérisme et faire des injections vésicales ou explorer quand la vessie est chargée d’uriue.
S’il y a une plaie de la vessie l’exploration avec le doigt ou avec une sonde de femme est îe meilleur moyen de diagnostie.
Thérapeutique. — S’il y a ouverture à la vessie, on extraira les corps étrangers avec des pinces.
les plus variés introduits par une aberration lubrique, des épis de blé ou d’orge (Morgagui, Chopart), des épingles qui ont cheminé dans les tissus, et chez la femme eu particulier, des étuis, des morceau de bois, des asse-lacets, des épingles à cheveux, ont été rencontrées dans la vessie. Une grossesse extra-utérine même, après avoir adhéré à ia vessie, s’ouvre parfois dans cette cavité et y verse des débris de fœtus.
Les corps enfermés dans le rectum ou le vagin peuvent passer dans la vessie, après eu avoir ulcéré les parois et c’est ainsi qn’on explique la présence de matières stercorales
Chez l’homme., les morceaux de bois, les centimes, les médailles, les graviers, les corps arrondis seront, après une dilatation préalable du canal, extraits avec un petit brise-pierre exjlorateur (V. G.alcui.s vési- C-AUi) (Ségalas), si le corps est trop volumineux ou le sectionnera avec le litholabe inciseur (Leroy d’Étioles, Giviale). Arrivé üu col de la ve^ie, on desserre un peu le brise-pierre et le corps ou les fragments roulants pénètrent mieux entre les branches du brise-pierre et pourront être extraits plus aisément (Caudmont).
Pour extraire une sonde, on se servira d’un instrument en forme de lithotriteur dont la branche femelle est un simple canal un peu évasé et reçoit une branche male recourbée en crochet, la soude saisie en un point quelconque se ploie en deux et quand
elle est fortement prise par le crochet on extrait lentement (Leroy, d’ÉtioUes) . Cet instrument est supérieur à tous les autres (fig.123). Si le corps est incrusté et forme calcul on fera la lithotritic (Phillips). Mais la taille est préférable s'il y a irritation de la vessie.
Lorsque toutes les tentatives pour extraire un corps arrondi qu’on ne peut briser auront écboué, on pratiquera la taille. V. Calculs vésicaux.
Chez la femme, on extraira les corps arrondis en dilatant l’urèthre, et en allant à la recherche de l’objet introduit avec une pince à pansement; s’il est
trop gros on le broiera ou on l’incisera avec le litholabe inciseur.
On extraira les épingles à ch eveux libres avec un crochet, placé perpendiculairement sur une tige droite (Galli, deLucques), et beaucoup mieux avec le crochet enfermé dans une gaine cylindrique ; pour cela, une injection étant faite dans la vessie, on introduira l’instrument pour faire saillir le crochet en
dehors de ta gaine et l’on ira à la recherche de l'aiguille ; quand elle aura été accrochée, on fera rentrer le crochet, puis à l’aide du pignon on forcera l’aiguille à se plier pour entrer dans la gaine et elle sera retirée avec l’instrument. (Fig. 125.)
Pour extraire une tige non flexible, on se servira de la sonde creuse, taillée en bec de flûte, munie de la pince à deux branches dont une à crochet de Charrière, ou de la sonde, semblable munie d’un simple crochet (fig. 1 24) : les passe-lacets, saisis par leur milieu, basculent quand les crochets sont arrivés au niveau de l’extrémité de la sonde, et ces tiges se placent dans l’évasement de la sonde avec laquelle elles restent parallèles de façon à pouvoir être alors extraites.
Si les corps sont incrustés de matières calcaires, on fera d’abord la lithotritie ; — si le corps introduit est de bois, on le brisera de même qu’un calcul, mais pour un étui, il faut toujours dilater le canal et tâcher de retirer le corps étranger sans l’ouvrir.
En cas de cystite et d’enclavement du corps étranger dans la vessie avec désordres graves, imminents, on fera sans hésiter l’opération de la taille. Pour faire la taille vaginale, la malade étant couchée sur le côté, un spéculum univalve américain étant placé sur la partie postérieure du rectum, le chirurgien, guidé par une grosse sonde cannelée (Dupuytren), incise le canal et fait largement un débridement de l’urèthre et du vagin, avec le bistouri boutonné : des injections fréquentes seront faites dans la plaie qu’on ne réunira pas et qui se fermera seule; — si une fistule persiste, on la traitera par les cautérisations avec le nitrate d’argent ou avec un stylet rougi à blanc; enfin, en cas d’insuccès, on opérera plus tard la fistule.
On peut faire la taille uréthrale pour extraire les corps étrangers de la vessie, dans ce cas, on débride l’urèthre à droite et à gauche (Louis, Fleurant), car l’incision en haut (Golot) est moins bonne. On débride ensuite le col de la vessie sur plusieurs points (A. Dubois), l’urèthre étant ainsi agrandi, on extrait les corps étrangers avec des tenettes.
Quand on a recours à la taille, chez la femme, on devra avoir présent à l’esprit que la taille uréthrale, laisse une incontinence d’urine au moins autant de fois que la taille vésico-vaginale laisse de fistule.
On ne doit jamais laisser un corps étranger dans la vessie, il faut d’abord chercher à l’extraire avec les iustruments spéciaux, on tentera ensuite de briser le corps et de l’extraire en fragments, lorsque ces deux moyens ont échoué, il faut toujours avoir recours à la taille.
Corps étrangers des voies aériennes. Des
liquides, des solides, du sang, du pus, de la matière tuberculeuse introduits dans les voies aériennes peuvent déterminer une asphyxie mécanique. Les boissons introduites du dehors n’y pénètrent jamais en grande quantité, mais le sang et le pus provenant d’une altération au voisinage du larynx, peuvent pénétrer en abondance, le larynx ne fonctionnant plus normalement. Le pus des abcès du poumon ou d’une caverne ou les anévrysmes ouverts dans les bronches versent une abondante quantité de liquide, et entraînent ordinairement la mort
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Les eaux de l’amuios pénètrent quelquefois dans les bronches desnouveau-nés au moment de la première inspiration, et il y a une asphyxie comme chez les noyés, par introduction de liquide dans les voies aériennes.
Des corps solides solubles, comme le sucre, des corps insolubles comme des graines, des noyaux de fruit, des haricots, des amandes, des dragées, des pièces de monnaie, des os, des arêtes, des morceaux de viande, des épingles, sont les corps qui pénètrent ordinairement dans le larynx. On y a vu : un lombric remonté de l’estomac par l'œsophage; une aiguille, qui avait cheminé dans les tissus ; un séquestre du sternum ayant pénétré par une ulcération de la trachée-artère (Morgagni); des hydatides du poumoji ayant ulcéré les bronches et rempli l’arbre aérien.
. Les enfants qui, dans leurs jeux imprudents, gardent des corps solides dans la bouche ; les aliénés , que l’on fait manger de force ; les vieillards dépourvus de dents et qui ont une paralysie du pharynx, sont plus que tous les autres exposés à l’introduction des corps étrangers dans les voies aériennes.
Les corps étrangers venus du dehors occupent d’abord le larynx, descendent ensuite dans la trachée et s’arrêtent à la bifurcation des bronches, à moins qu’ils ne soient anguleux, et dans ce cas ils restent dans le larynx et vont quelquefois se loger dans les ventricules de cet organe.
Sous l’influence de la toux les corps étrangers peuvent être expulsés, mais le plus souvent ils restent dans les voies aériennes, et alors il y a une toux violente , avec crachats sanglants, quelquefois des accès de suffocation, de l’aphonie; la face violacée, la turgescence des veines du cou et de la face, les yeux larmoyants, le refroidissement des extrémités, le sentiment perdu révèlent une asphyxie qui se termine en une ou deux minutes par la mort, à moins que le corps étranger ne soit soluble.
Dans les corps étrangers des voies aériennes, l’auscultation de la trachée donne la perception d’un bruit de claquement (Dupuytren), et le murmure respiratoire du poumon est aboli.
Lorsque le coi-ps étranger n’oblitère pas toute la trachée ou le larynx, il y a de la dyspnée et des accès de suffocation plus ou moins fréquents, qui augmentent principalement quand le corps étranger est hygrométrique, comme un haricot ou une graine. Il y a des malades qui ont des envies de vomir et de la difficulté de la déglutition. Chez d’autres il y a de la douleur, et elle est plus marquée si le corps siège dans le larynx.
S’il y a asphyxie imminente et subitement développée après un repas, ou chez un enfant
qui jouait avec quelque objet d’un petit volume qu’on ne trouve plus auprès de lui, on devra soupçonne!’ l’introduction d’un corps étranger dans le larynx ou les bronches, l’absence de murmure vésiculaii-e malgré la dilatation du thorax, la douleur du larynx et les efforts involontaires des malades qui portent la main au cou comme s’ils voulaient arracher un lien qui les étrangle, sont des signes importants qui indiquent l’utilité de la trachéotomie avant les explorations, longues peut-être et que la situation du malade ne permet pas.
%* Si l’asphyxie n’est pas établie, s’il n’y a encore que des accès de suffocation, l’absence de murmure vésiculaire des deux côtés ou d’un seul côté de la poitrine, a\^c conservation de la sonorité, indiqueront qu’il y a un corps étranger dans le larynx ou dans une bronche.
On ne peut confondre les corps éfrangers du larynx qu’avec les corps étrangers volumineux introduits dans l’œsophage (V". ce mot). Mais dans ceux-ci la dyspnée est continue, il n’y a que très-rarement des accès de suffocation.
\*On ne doit pas laisser un corps étranger insoluble dans la trachée et le larynx, quand même les accidents se calmeraient momentanément.
Thérapeutique. — S’il s’agit d’un corps soluble non vénéneux, on se bornera à attendre.
Si le corps étranger n’est pas soluble, on commencera d’abord par introduire le doigt dans la bouche pour s’assurer si le corps n’est pas arrêté à l’orifice supérieur du larynx, et dans ce cas on l’ex-traira avec une pince courbe. Si les accidents ne sont pas intenses et que le corps soit petit, on mettra le malade la tête en bas ; on le fera vomir, en titillant la luette avec une plume. Ou recherchera attentivement si le corps n’a pas été rendu, et au premier accès de suffocation qui reparaîtra, on fera la trachéotomie, la laryngotomie ou la lary ngotomie cricoïdienne. — Si la suffocation est imminente, on ne choisira pas entre les moyens précédents, on fera la trachéotomie.
Une incision trop longue sera faite à la peau , on disséquera précipitamment ; arrivé sur la trachée on accrochera celle-ci avec un tenaculuui (Chassaignac: , on fera une incision d’une étendue de 2 à 3 centimètres au-dessous du pédicule du corps thyroïde, et l’on placera immédiatement un dilatateur; — le malade sera couché horizontalement, si une syncope menace. Si la respiration n’est pas rétablie surle-champ et si le corps est placé à la bifurcation des bronches, il faudra aller à sa recherche avec une pince courbe, mais ordinairement le corps >ient se présenter de lui-même à l ouverture (Favier), où il est saisi avec les pinces. Si le corps est fixé dans le larynx, la respiration une fois rétablie par la plaie, on ira chercher le corps étranger par la bouche eu s’aidant de l'examen laryngoscopique, ce qui se peut, le malade respirant par l'ouverture de la trachée, on atteindra sûrement le corps par la plaie, on le repoussera dans la bonche avec une sonde de gomme, mais tous les corps qui ne sont pas des os ou des arêtes finissent par descendre et ils arrivent d’euxmèmes à la plaie.
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' Après la trachéotomie une anse métallique (Tlioiuson) pour extraire le corps étranger est moins bonne qu’une longue pince.
Une fois le corps sorti on laisse une canule^ si l’incision de la trachée a été, dans la précipitation de l’opération, iiTégulièrement taillée ; dans le cas contraire, on place des compresses d’eau fraîche sur la plaie; — si un emphysème sous-cutané tendait à se produire, on placerait une canule pendant quarante-huit heures.
Si le chirurgien arrive dans l’intenalle d’un accès de suffocation, il auscultera la trachée; si le bruit de claquement manque ; s’il n^y a de douleur qu’au niveau du larynx , si le doigt introduit dans la bouche a senti le corps étranger, ou si l’on a vu le corps avec le laryngoscope, et si l’on n’a pu Textraire avec une pince, on fera la larj-ngotomie sus-hyoïdienne.
Incision transversale de 4 à 5 centimètres, dissection, section de la moitié des muscles sterno-hyoïdiens, section de la membrane thyroïdienne, section de la muqueuse qui fait alors saillie à chaque expiration, l’épiglotte poussée dans la plaie par l’air chassé des poumons est saisie avec une érigne, et l’on aperçoit l’ouverture supérieure du larynx où l’on va chercher le corps étranger, la plaie est refermée par suture pansée à l’eau froide et le malade a ta tête fixée dans la flexion en avant.
Toutes les fois que l’on n’est pas sûr de la position du corps étranger, la trachéotomie est préférable, et elle doit porter sur la trachée entre le pédicule du corps thyroïde et le sixième anneau de la trachée, dans une étendue variable entre 2 et 3 centimètres.
Les laryngotomies diverses ne doivent 'pas être employées, ce sont des procédés excellents, lorsque l’on a du temps devant soi, et que l’on a besoin de laisser longtemps une canule dans les voies aériennes, mais ils ne sont pas bons pour extraire les corps étrangers. V. Group, Laryngotomie et Trachéotomie.
La lai7ngotomie sera toujours faite s’il est démontré que le corps étranger est à l’orifice supérieur du larynx. V, Laryngotomie.
Corps fibreux de la prostate. V. PRO¬ STATE (Hypertrophie de la).
Corps ^fibreux de Tutérus. V. ÜTÊRUS
(Corps fibreux de l’).
Corps mobiles des articulations. Une
arthrite sèche (Deville), une arthrite (Richet, Monro), une lésion locale de la synoviale, une hypergenèse d’éléments cartilagineux déterminent la formation de corps durs, de consistance cartilagineuse qui, nés sur la synoviale, se pédiculisent et finissent par être libres dans l’articulation (Laenuec), ou se détachent de la séreuse au pourtour de sou union avec les cartilages.
Il est rare que les corps mobiles articulaires soient pourvus d’un noyau formé par un caillot sanguin, et dans ce cas, on a dit qu'ils résultaient d’une transformation du sang épanché (Hunter, Velpeau). Ce n’est pas prouvé. Il est sans exemple que des grains hordéiformes des articulations soient devenus des corps cartilagineux. V. K.YSTES SYNOVIAUX.
Les corps mobiles articulaires uniques ou
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multiples existent principalement dans l’articulation du genou ou du coude, et à l’articulation temporo-maxillaire.
Une douleur subite pendant les mouvevemeuts, douleur qui, au genou, est assez forte pour faire tomber les malades ou faire cesser brusquement tout mouvement, et qui disparaît aussitôt, doit faire soupçonner un corps mobile articulaire. Lorsqu’en explorant l’articulation on sent un corps roulant sous le doigt, et qui s’échappe entre les surfaces articulaires, la présomption devient une certitude.
A la longue les corps mobiles entraînent des hydarthroses, quelquefois des arthrites et une arthrite sèche en particulier, mais celle-ci peut être dans certains cas considérée aussi bien comme la cause que comme l’elfet.
Les arthrites fongueuses masquent souvent les caractères des corps mobiles auxquels elles ont donné naissance.
Jusqu’ici on n’a opéré les corps mobiles aiTiculaii’es que sur l’articulation du genou.
Il y a des corps mobiles des articulations qui ne causent aucune douleur. Ce sont surtout ceux qui sont pédiculés.
Thérapeutique. — Une arthrite sèche et des corps mobiles multiples contre-indiquent toute opération, un corps mobile adhérent encore ou devenu adhérent à la synoviale ne doit pas être enlevé.
Corps mobiles de l’articralatioii fémorotibiale. Les corps mobiles de l’articulation du genou se révèlent par une douleur vive subite, arrêtant les individus et cessant par le repos. Le corps mobile vient se placer dans le cul-de-sac inférieur interne de la synoviale, où on le sent rouler sous le doigt; une hydarthrose, une arthrite sub-aiguë, finissent presque toujours par compliquer les corps mobiles de l’articulation.
On ne confondra pas un corps mobile articulaire avec une hyperthrophie de la synoviale, et la saillie du repli du cul-de-sac supérieur interne de la synoviale (Maijolin), car ce n’est pas la place ordinaire du corps cartilagineux. Dans les autres culs-de-sac, l’absence de mobilité du noyau résistant prouvera qu’il ne s’agit pas d’un corps mobile.
Avant de rien tenter, il faut établir cpie le corps mobile est libre, et qu’il n’y a point de lésion de l’articulation capable de reproduire d’autres nouveaux corps étrangers.
Thérapeutique. — Si les accès de douleur sont séparés par des intermittences pendant lesquelles on ne trouve pas le corps étranger, on attendra, et le malade portei-a ime genouillère un peu serrée; — pour trouver le corps, on fera marcher les malades; s’il est mobile , il viendra se placer dans le cul-de-sac interne de la synoviale.
Si le corps mobile est facilement senti, on tâchera de le faire adhérer à la synoviale en le tenant fixé à la même place, avec un anneau maintenu par des
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