‹ Dictionnaire de thérapeutique médicale et chirurgicaleChapitre 190 sur 731 · CUIS · texte numérisé non relu

CUIS

Autre ou Pommade de cétine.

Blanc de baleine . 20 srainmes.

Cire blanche . 5 id.

Huile d’amandes douces . 40 id.

Autre avec le baume de Pérou.

A-TOnge . 30 grammes.

Baume de Pérou rujuide . 3 id.

Mêlez et ajoutez :

Opium . 5 centigrammes.

Autre avec le goudron.

Axonge . 15 grammes.

Goudron de Norvège . 5 id.

Autre avec le miel bouilli.

Onctions de miel chauffé au four jusqu’à consistance huileuse et dont on a enlevé l’écume.

(Testelin.)

Poudres absorbantes.

Employer la poudre 6! azotate de bismuth, de lycopode, d'amidon, et de vieux bois.

Il est quelquefois très-utile d’avoir recours aux applications de baudruche gommée.

CRiiSE. Dans le cours des maladies, avant leur guérison ou aux approches de la mort, on observe fréquemment des phénomènes morbides qui coïncident tantôt avec une issue favo- 1 rable, tantôt au contrame avec une terminaison fâcheuse. Ce sont les crises.

Il y a de bonnes et de mauvaises crises, mais en général le mot crise s’applique aux changements des maladies qui annoncent nne terminaison favorable.

Les phénomènes réputés critiques sont les épistaxis, le flux hémorrhoïdal ou menstruel, le ptyalisme, la sécrétion muqueuse des urines, les sueurs, les parotides, certaines éruptions cutanées, telles que l’herpès, les furoncles, les abcès, etCi, et souvent, en effet, ces phénomènes indiquent une guérison prochaine.

Les crises ont surtout lieu dans les maladies aiguës, et il est rare de les découvrir dans les maludies chroniques; mais il y a des cas de blessure envenimée dans lesquels l’éraption prolongée de furoncles successifs peut être considérée comme un phénomène critique.

Hippocrate disait que les crises avaient lieu à des jours déterminés, principalement dans les jours impairs, tels que le septième, le quinzième et le vingt et unième jour, mais ces assertions n’ont guère trouvé que des contradicteurs.

*** Les crises sont complètes, lorsque l’amélioration qui les suit est immédiate, tandis qu’elles sont au contraire incomplètes lorsque après leur apparition la maladie reste longtemps sans se terminer.

Thérapeutique. — Le médecin qui doit se faire ministre de la nature, et qui doit observer la marche des phénomènes, pour favoriser leur manifestation tant qu'ils peuvent être utiles aux malades, ne doit pas se hâter d'agir au début des maladies par un

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