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duire des accidents de brCdure cutanée. On emploie l’étuve humide pour le traitement des rhumatismes Œl.
EüPATOiRE. Plante de la famille des synanthérées douée de propriétés purgatives, diurétiques et sudorifiques RI.
EEPUORBES. Plantes ayant donné leur nom à la famille des eupborbiacécs, et dont on se sert comme rubéfiant et vésicant 1+1.
EEPiiiiAiSE. Plante de la famille des personnées, dont la décoction est employée comme collyre E.
EEZET (Gard). Eau sulfureuse et bitumineuse à 18°, prise en boisson, deux à huit verres par jour, et en bains quotidiens dans les maladies chroniques de la peau H, dans la dyspepsie flatulente O, dans la gastralgie □ et dans les maladies chroniques de l’appareil respiratoire O.
ÉVACEAXTS. Substances douées de la propriété d’augmenter les sécrétions gastro-intestinales, et d’évacuer les matières contenues dans le tube digestif. Ce sont des vomitifs et des purgatifs (V. ces mots) donnant lieu à un plus ou moins grand nombre d’évacuations gastriques stercorales, muqueuses ou bilieuses.
Thérapeutique. — Les évacuants sont indiqués toutes les fois qu’il y a constipation, — inappétence avec mauvais goût de la bouche et rétention des matières excrémentitielles, — phlegmasie chronique de la peau ou des viscères qu’on veut guérir en provoquant une révulsion ou une dérivation intestinale, — corps étranger de l’intestin qu’on veut expulser, etc. Toutes les fois enfin qu’il y a des phénomènes bilieux compliquant une maladie aiguë ou chronique, il est indiqué de recourir aux évacuants. V. Vomitifs et Purgatifs.
ÉVAXOEISSEMEA’T. V. SYNCOPE.
ÉVAEX (Creuse). Eaux salines sulfatées sodiques, de 26 à 55° centigrades, employées dans les maladies chroniques de l’estomac et de l’intestin □, dans les rhumatismes chroniques E, dans les engorgements articulaires E, dans la scrofule et dans les maladies syphilitiques E.
ÉAiAX (Haute-Savoie, sur les bords du lac de Genève). Eau alcaline bicarbonatée sodique, employée en boisson et en bains dans la dyspepsie et l’entérite chronique E, dans la gravelle E, les maladies des reins et de la vessie S.
ÉVOEETIOX SPÔXTAXÉE. V. ACCOCCHE- MEXT DANS LA PRÉSENTATION DU TRONC.
EXACEHBATIOX. Accroissement passager des symptômes d’une maladie.
Presque toutes les maladifâ ont chaque jour, vers le soir, une exacerbation de tous !eure symptômes.
Dans les fièvres, quand l’exacerbation des symptômes est très-marquée il y a indication
EXCR
de recourir au sulfate de quinine à la fin k l’accès, mais dans les phlegmasies aiguës, Vencerbation fébrile n’oblige à rien de semblabk.
EXAXTiïÈVEES. Les éruptions cutanées çî disparaissent momentanément sous la pressa du doigt, et qui ne font que colorer la peau et rouge sans produire de vésicules, de pustnlesot d’ulcération , sont les exanthèmes. Tels soït le strophulus, la rougeole, la roséole, la scarlatine, l’érythème, l’érysipèle, etc. V, ces mois.
Les exanthèmes sont sporadiques ou épidémiciues et contagieux, et alors ils sont souvail accompagnés d’un énanthème, c’est-à-dire d’nne éruption semblable sur la muqueuse de la gorge, des bronches, du poumon, du larynx, des reins ou de l’intestin, complication généralement trèsfâcheuse.
EXCSPIEXT. Substance qui sert à l’incorporation d’un médicament. Ainsi, tous les extraits, les mucilages et les pâtes servent d’exdpient à la fabrication des pilules ; mais quand l’excipient est liquide on lui donne le nom de véhicule.
EXCISIOX. Méthode de traitement consistant dans l’ablation de la totalité ou d’une portion des tumeurs, des fistules, etc.
EXciT ABiEiTÊ. Propriété des tissus vivants d’être excités par les agents extérieurs, V. IM- PRESSIBILITÉ.
EXCÎT.4NÏTS. Les substances qui ont la propriété d’exciter la vitalité d’un tissu ou de l’ensemble des organes, sont des excitants.
Aux maladies qui ont pour résultat l’affaiblissement de contractilité locale et de la tonicité organique conviennent les excitants.
Quand la vie s’affaiblit et s’alanguit sur un point, c’est par un excitant spécial qu’on la réveille pour la ramener dans son état régulier.
Les excitants sont généraux et locaux on spécifiques. Les premiers sont toutes les labiées, beaucoup d’ombellifères, de composées, de burinées, de pipéritées, de crucifères, de liliacées ; les baumes, les résines, les huiles essentielles, l’alcool, le vin, le castoréum, le soufre, les eaux minérales, la chaleur, le froid, l’électricité, la gymnastique, etc. Les autres sont l’électricité localisée, les douches froides, le massage, les frictions, la strychnine sur le tissa musculaire, le seigle ergoté sur Tutérus, l’ipécacuanha sur les bronches, les amers, sur l’estomac, le copahu sur l’urèthre, etc.
EXCIEEVIEAT. Augmentation de l’activité des phénomènes moléculaires et des fonctions organiques ou sensoriales. V. Hypersthénie.
EXCRÉMEXT. Résidu de la digestion que l’animal rejette par l’anus.
Les excréments sont acides et formés de matières animales et végétales, de bile et d’une grande quantité de sels de soude et de chaux
EXfll
Les escréments doivent être rendus tous les jooR sons forme de cylindres moulés, d’un jaune bmn, de consistance médiocre.
V Les excréments moilasses, de petit volume, en marmelade ou licpiides, indiquent une {rfilegmasie de l’intestin.
%* Quand les excréments sont ovillés, comme les crottes de la brebis, cela indique une phlegmasie érythémateuse de l’intestin.
Si les excréments sont recouverts de glaires ou de fausses membranes, cela indique une entérite chronique.
Des œufs de lombrics ou de tæuia découverts dans les excréments à l’aide du microscope, indiquent la présence de ces vers dans^ l’intestin.
Les excréments renfemient quelquefois dn sang rouge lorsqu’il y a des hémorrhoïdes ou un cancer au rectum, mais si le sang est noir (V. Melæna) cela indique une hémorrhagie intestinale due à un cancer ou à une phlébite mésentérique.
Des matières liquides, albumineuses, glaireuses, ensanglantées, remplies de détritus membraneux, appartiennent à la dysenterie.
Des matières liquides, laiteuses et remplies de grumeaux blanchâtres, comme du riz, caractérisent le choléra asiatique.
Des matières jaunâtres, liquides, verdissant à l’air, appartiennent à la première enfance, indiquent une phlegmasie de l’intestin et résultent de la réaction opérée par l’urine des enfants sur la matière colorante de la bile ren fermée dans les excréments.
\* Des selles vertes annoncent une grande acidité des voies digestives eu rapport avec l’entérite.
\* Les aliments non digérés qui se retrouvent en nature dans les matières excrémeutitielies annoncent une lientérie (V. ce mot) en rapport avec une altération du suc gastrique occasionné par les phlegmasies intestinales. |
*** Du pus dans les excréments annonce toujours un abcès des organes du ventre communiquant avec le rectum ou le gros intestin.