I.orsque la main est fortement portée en dedans
lorsque toutes les tentatives suffîsantes d'ordinaire dcs tubei’OsiteS de l humerus, sa mobilité Ct Uü pour redresser le membre n’aboutissent à rien, on se espace libre entre le CubituS et l’olécràne conservira de l’attelle de Dupuytren ou attelle plate, firmeiit le diagnostic. Le membre ne peut être coudée en dehors, sur laquelle on fixera le poignet, la étendu saiis une douleur vive. La crépitation
Fig. 216. — Appareil de Nélaton pour la fracture de l’extrémité inférieure du radius. •
ne peut être perçue que quand le bras est étendu.
Lorsque le périoste est conservé, la crépitation peut être sentie, mais 011 ne doit pas prolonger les recbercbes ; il vaut mieux rester dans le doute que d’augmenter le déplacement. Au reste, s’il y a fracture il est probable que l’écartement se produira assez pour être constaté (Lonsdale), et confirmera les autres signes de la fracture.
Lorsque la fracture siège au sommet de l’olécrâne on peut encore sentir la crépitation. Il en est de même lorsque lafracture empiète sur l’extrémité supérieure du cubitus.
main et l’extrémité inférieure de l’avant-bras jusqu^à son tiers supérieur.
Trente jours suffisent à la consolidation de la fracture simple. Cinquante à soixante jours sont nécessaires pour les fractures avec pénétration, bien que la consolidation provisoire s’obtienne assez vite.
S’il y a hésitation entre une fracture et une contusion de l’extrémité inférieure de l’avant-bras, appliquez l’appareil, il vaut mieux faire trop que pas assez.
Prenez garde à la formation d’eschares au poignet, sous l’influence de la compression des bandes et des attelles; — ■ consultez les malades et n’hésitez pas à défaire les appareils.
L’avant-bras doit être soutenu par une écharpe, mais la main doit être libre ; — il ne faut pas que le malade reste au lit plus de trois ou quatre jours, car ce serait altérer inutilement sa santé en diminuant ses forces.