‹ Dictionnaire de thérapeutique médicale et chirurgicaleChapitre 293 sur 731 · IRAC · texte numérisé non relu

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on trépanera, mais seulement dans le casoùlapifilysie indiquera nettement le siège de l’épanchemai; et dans le cas de fracture avec enfoncemeut des w du crâne et de perforation avec esquilles. Lorsque de la suppuration se sera formée entre la dure-mere et les os, et lorsqu’il y aura des signes de compression, de l’assoupissement et une paralysie croisée, l’on aura recours à l’application d’une couronne de trépan. La nécrose d’une portion des os du crâne, l’issue de pus un peu abondant à travers une perforv tion ou à travers la fracture, indiquent de trépaner, à moins que l’ouverture des os du crâne ue paraisse suffisante pour l’évacuation du pus et des esquilles.

Lorsqu’il n’y a pas de plaie du tégument c’est toujours une opération incertaine que d’aller mettre à nu la fracture, et, dans ces cas, le trépan doit être rejeté en principe (Desault, Bicbat, Malgaigne).- Si un épanchement sanguin existe au point frappé (fig. 217), et s’il y a plus tard apparence d’inflammation, on incisera sur la bosse sanguine, et les os du crâne étant mis à nu, on retombera dans le cas d’une fracture du crâne avec plaie extérieure. V. Teépas.

Tout le traitement général des fractures du crâne est celui des lésions traumatiques de l’encéphale y. Encéphale (Lésions traumatiques de l’)] . Il est toujours bon cependant de donner aux malades un émétocathartique ou l’émétique en lavage (Desault), — la diète et le repos absolus seront observés rigoureusement, les pédiluvés sinapisés seront mis en usage et l’on évitera les émotions, la fatigue d’esprit pendant vingt jours au moins. — Une petite plaie du cuir chevelu doit toujours être très-soigneusement pansée, car' les érysipèles sont très-fréquents autour de ces lésions abandonnées à elles-mêmes, sans doute en vertu d’un état inflammatoire toujours imminent et entretenu par le voisinage de la fracture.

IV. Fracture de V apophyse mastoïde. - Que la fracture de l’apophyse mastoïde soit mie extension de la fracture de la base du crâne, ou qu’il y ait fracture par une cause directe, lorsqu’il n’y a pas de plaie extérieure, la solution de continuité de l’os intéressant les cellules mastoïdiennes, s’accompagne d’un épanchement de sang abondant, et d’un emphysème limité, la suppuration s’établit facilement autour de la fracture et un abcès se forme et s’ouvre, soit à l’extérieur, soit dans l’oreille moyenne et le conduit auditif.

Lorsqu’il y a une plaie extérieure avec une fracture de l’apophyse mastoïde, il y a evaltalion ou affaiblissement de l’ouïe, puis la suppuration élimine les esquilles et la guérison se fait comme celle des plaies simples et l’ouïe peut être recouvrée.

Pour les fractures de l’apophyse mastoïde qui sont une prolongation d’une fracture de la base ou de la voûte du crâne, et qui n’atteignent point les cellules mastoïdiennes, il n’y a pas d’autres signes que ceux d’une fracture du crâne, sauf qu’il y a une hémorrhagie abondante du conduit auditif, lorsque le sinus latéral est ouvert.

Thérapeutique. — En cas tic plaie extérieure panser avec des cataplasmes, — injections d’eau tièd«

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