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de la glande sous-maxillaire, mais la multiplicité des premiers conduit au diagnostic.
Il y a très-souvent des grenouillettes qui ne sont que des kystes salivaires. V. GrenoüillÆTTE.
Thérapeutique. — La ponction et les injections iodées seront faites dans les kystes salivaires; — s’il y a récidive on placera un séton perforé à travers le kyste.
L’ablation de la glande sous-maxillaire se fait par une incision parallèle au bord de la mâchoire, intéressant la peau et l’aponévrose cervicale superficielle ; la glande, attirée avec ime pince à griffe, est disséquée ou plutôt énucléée, et l’on a soin d’écarter l’artère faciale; si celle-ci était enfermée dans la glande coupée par l’opérateui*, cette section ne serait pas un grand dommage, on lierait immédiatement les deux bouts et l’on continuerait l’opération.
Qlaades sndoripàres (LÉSIONS DES).
Hypertrophie des glandes sudoripares (Simon et Fuhrer, Verneuil).
A. Kystes sudoripares. — Les glandes sudoripares s’hypertrophient sans changement de forme de la glande, le tube glandulaire se dilate, se remplit de liquide et forme de véritables petits kystes bien limités, quelquefois pédiculés et presque toujours transparents. Cet état est appelé hypertrophie kystique (Yerneuil).
Thét'apeutique. — Ponctionner les petits kystes, ou enlever la tumeur avec le bistouri et toucher le fond de laiplaie avec le crayon de nitrate d’argent.
B. Hypertrophie générale (Verneuil), mwcroide des glandes sudoripares (Lebert). , — Les tubes glandulaires affectés d’hypertrophie générale, s’allongent; des diverticules se forment sur le conduit et simulent des culs-de-sac glandulaires, de nouvelle formation; la cavité des conduits glandulaires est remplie de cellules épithéliales pavimenteuses, à noyau fin.
On reconnaît l’hypertrophie des glandes sudoripares à une tumeur lobulée, adhérente à la peau, indolente, croissant avec lenteur, et prenant à la longue un accroissement rapide et déterminant une petite ulcération. En général, cette lésion ne débute pas sur les orifices cutanés, mais bien autour de ces orifices, et c’est là un caractère distinctif d’avec le caucroïde cutané et les cancroïdes glandulaires des lèvres.
*** L’épithélioma ou l’hvyiertrophie des glandes sudoripares ne semble pas se généraliser plus que les autres tumeurs adénoïdes.
Thà'apeutique. — Ablation prématurée de la tumeur et réunion immédiate ; pansement à l’eau froide.
La récidive sera évitée si les tumeurs sont enlevées en totalité.
II. Abcès des glandes sudoripares. — Hydroadénite (Yemeuil), abcès tubéreux de l’ai^elle- V. AISSELLE Abcès de l’).
GI.ALC03UE. — Une hypérémie de la choroïde avec exhalation séreuse et augmeniaiion
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de la pression intra-oculaire, avec diminution de la chambre antérieure, et paresse de l’iris, se traduisant par un rétrécissement du champ visuel ou une abolition de la vue est un glaucome.
Le glaucome se reconnaît à l’ophthalmoscope par l’excavation de la papille, une teinte quelquefois verdâtre des humeurs de l’œil et par des battements artériels sous l’influence de la moindre pression oculaire.
Le glaucome, jadis confondu avec l’opacité du corps vitré (Brisseau) et de la cataracte, autrefois l’hydrophthalmie, est un état complexe de l’œil ou l’inflammation de plusieurs membranes de l’œil Joue le premier rôle.
Le glaucome aigu — choroïdite (Desmarres), — choroïdite séreuse (AVecker), est une brusque augmentation de la pression intraoculaire, peut-être sous l’influence d’un état inflammatoire de la choroïde (Donders), annoncé par une hypermétropie prodromique (de Graefe). par la vue d’anneaux irisés autour de la flamme des bougies, par des nuages passagers couvrant les objets et par des douleurs circumorbitaires très-vives.
Le glaucome confirmé donne lieu à des crises ou accès nocturnes, ordinairement caractérisés par des douleurs intolérables de l’orbite, par un chémosis léger avec injection sousconjonctivale, par du larmoiement, par l’aspect terne de la cornée et la déformation de l’iris, la dureté du globe oculaire et par l’abolition plus ou moins complète de la vision. L’agitation des malades, la fièvre, et, dans certains cas, des vomissements, se montrent avec ces symptômes.
Dans l’intervalle des accès de glaucome, il y a quelquefois rétablissement de la vision,, à moins que le mal ne soit foudroyant. C’est pendant les moments de calme qu’il est possible d’examiner avec l’ophthalmoscope ; alors on voit la papille présentant une coloration jaune sale et des battements artériels (de Graefe) ; il y a parfois des plaques ecchymotiques sur la choroïde.
Le glaucome aigu s’accompagnant quelquefois d’embarras gastrique et de vomissements, on pourra commettre une erreur grossière de diagnostic et croire à une fièvre, mais l’existence de douleurs violentes dans un œil doit mettre le chirurgien sur ses gardes et lui indiquer la natmre du mal.
Le glaucome inflammatoire chronique se présente avec les symptômes prodromiques du glaucome aigu ; en même temps qu’un léger chémosis, il existe une immobilité et une déformation de la pupille avec un aspect terne de la cornée, puis une augmentation de la dureté du globe oculaire. La vue se perd insensiblement, le champ visuel se rétrécit progressivement sans accès, à moins d’exceptions rares, la pa-
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pille prend une teinte grise et s’excave, es artères sont animées de pulsations.
Le glaucome chronique ne s’accompagne ni d’injection des conjonctives, ni d’obscurcissement de la cornée, si ce n’est tout à fait exceptionnellement ; l’iris se meut avec lenteur, la vue s’éteint lentement, et à un moment assez avancé de la marche de la maladie le globe oculaire devient dur. A l’ophthalmoscope on trouve la papille excavée jusqu’à sa circonférence, dont les bords sont comme taillés à pic, et les artères de la papille battent à la moindre pression exercée sur l’œil. (Fig. 242.)
Fig. 242. — Aspect clü fond de l’œil dans le glaucome chronique.
L’excavation atrophique de la papille ne sera pas confondue avec l’excavation glauconialeuse, parce que celle-ci occupe toute la papille, et que les vaisseaux semWent rompus au niveau du bord de la pupille excavée du glaucome.
Le glaucome aigu se termine parfois par une cécité absolue en un seul accès et l’on a vu le cristallin se gonfler, se tuméfier, puis l’œil s’ouvrir et se vider comme un abcès.
Des hémorrhagies, des décollements de la rétine, un hypopion, une choroïdite atrophique, une cataracte, chez les vieillards principalement, peuvent suivre les attaques du glaucome aigu répétées.
Il n’est pas rare qu’une attaque de glaucome inflammatoire aigu active la marche de cataractes formées dès le début du glaucome.
Le glaucome chronique peut mener aux mêmes résultats que le glaucome inflammatoire aigu. S’il y a des poussées inflammatoires, le glaucome chronique simple mène sans accidents à une cécité complète, qui arrive sans avoir présenté de complications autres que les déformations de l’iris, mais la sclérotique s’hypertrophie (Cusco) ou s’anaincit (Henri Müller) et présente des transformations graisseuses, quelquefois des staphylomes commençants. La choroïde participe à ces altérations; ces états qui se reu-
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contrent dans les glaucomes inflammatoires sont des désordres qui se joignent à l’altération de la papille.
*** Le glaucome est une maladie de la seconde moitié de la vie. Les congestions oculaires, l’hérédité peut-être (Benedict, de Leipzig), l’excès de pigment (Arlt), la diathèse arthritique (Beer), la fatigue des yeux, les congestions à l’époque de la ménopause, favorisent le développement de cette lésion.
Thérapeutique. — Le traitement Téritablcment efficace du glaucome consiste à faire cesser l’excès de pression intra-oculairej soit par des paracentèses de la cornée (Mackenzie, Wardrop Midlemore, Sperino), et par une fistule établie sur la cornée (Fano), soit par l'iridectomie (de Graefe), surtout dans le cas de glaucome inflammatoire aigu.
Une incision de 1 millimètre est faite à la cornée sur ses bords, en dehors ; si l’iris s’enclave dans la plaie on peut le laisser (Critchett), et c’est là un procédé d’iridectomie modifiée; mieux vaut faire une petite plaie à l’iris avec le couteau, et agrandir plus tard la pupille formée (Pagenstecher) . On dort, lorsqu’on pratique l’iridectomie, pendant la section de la cornée, éviter un écoulement brusque de l’humeur aqueuse (de Graefe).
Les malades excitables seront chloroformisés pendant que l’on pratiquera l’iridectomie.
On n’opère jamais trop tôt dans le glaucome aigu. 11 n’y a de contre-indication à opérer que si la vue est perdue depuis plus d’un mois et demi à deux mois. Comme l’œil sain ne tarde pas en général à être atteint de glaucome; on le fermera et l’on traitera par les révulsifs sur. le tube digestif, les purgatifs et le calomel à dose réfractées. V, Iridectomie.
Les complications qui surviennent après l’iridectomie sont une cataracte, lorsque la capsule du cristallin a été blessée et une cicatrisation cystoïde de la cornée, c’est-à-dire avec tendance à la formation du stapbylôme (de Graefe), lorsque la plaie a porté en partie sur la sclérotique ; — contre le premier accident, ou a la ressource de l’opération de la cataracte, — contre la cicatrisation cystoïde, on a la ressource de l’ablation de la petite tumeur, quand la compression sur les paupières fermées aura été insuffisante (de Gx*aefe).
Couper le muscle ciliaire à travers le bord de la cornée (Hancock) est une iridectomie incomplète, n’agissant que comme la paracentèse de la cornée et comme une saignée locale.
Pour favoriser l’action de l’iridectomie dans le glaucome inflammatoire, on fera sur la tempe des injections sous-cutanées, au moyen de la seringue de Pravaz, chargée avec 2 centigrammes de morphine en solution dans 30 grammes d’eau. On répétera trois fois par jour les injections. Cette médication calmein les douleurs.
On préviendra la constipation par les purgatifs avec le calomel, 60 centigrammes. Contre les phénomènes inflammatoires on placera successivement les sangsues à la tempe, de façon à obtenir un écoulement sanguin continu, ^
On traitera les complications, tuméfié et opaque fait saUlie dans la chambre antérieure on en fera l’extraction, — s’il y a bypopion on
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fera les ponctions l’épétées de la cornée, ou débridera l’oeil s’il y a un phlegmon oculaire.
Glaacome consécutif — Les staphylôDies chez les sujets avancés en âge, l’iritis séreuse, rirido-choroïdite, les irido-choroïdites consécutives 'a rabaissement de la cataracte, entraînant une hypersécrétion des humeurs de l’œil, et une augmentation delà pression intra-oculaire, produisent un véritable glaucome. Les amauroses cérébrales en provoquant une lésion de nutrition de l’œil et la rétinite pigmentaire agissent de la même façon, mais dans ces cas le glaucome chronique qui survient (Desmarres) est caractérisé par une atrophie de la papille plus que par une véritable excavation.
Thérapjeutique. — La paracentèse de la cornée, riridectomic sont les seuls moyens à employer lorsque le glaucome vient compliquer les affections primitives qui ont été dites. En cas de glaucome consécutif à une inflammation du cristallin ou un abaissement de cataracte, on extraira le cristallin.
GLOBULAIRE, OU TURBITH BLAINC.
Arbrisseau du midi de la France, dont la décoction des feuilles (20 grammes pour 250 grammes d’eau sucrée), prise en trois fois, à peu de distance, purge à la manière du séné.
GLOSSlTE. La douleur et le gonflement de la langue avec empreinte des dents, et quelquefois sécrétion épithéliale ou ulcération, caractérisent la glossite aiguë.
On voit quelquefois la glossite déterminer un tel gonflement de la langue qu’il en résulte de la suffocation.
La stomatite mercurielle, la morsure de la langue dans l’épilepsie et dans la chorée, une dent mauvaise et brisée, dont la pointe blesse cet organe, un liquide bouillant, des substances âcres ou délétères, le venin de certains animaux mis dans la bouche, produisent habituellement la glossite.
Thérapeutique. — Dans les cas de glossite aiguë, avec forte tuméfaction de la langue, il faut saigner au bras et appliquer de nombreuses sangsues sous le menton. Le gonflement de la langue est souvent si considérable dans la glossite aiguë, qu’il faut scarifier profondément l’orgaue de la base à la pointe, l’on ^eut le dégorger.
Si la glossite produisant la suffocation, amène l’anesthésie ou l’asphyxie, il faut ouvrir la trachée pour y placer une canule.
Contre la glossite aiguë il faut prescrire la diète, les boissons laxatives et les gargarismes fréquents avec le chlorate de potasse, 20 grammes par litre d’eau. — Si la glossite est la conséquence d’une irritation locale produite par ime mauvaise dent, U est indispensable de faire l'extraction des corps étrmigers.
GLOSSOCÈLE. A’. LANGUE (HYPERTROPHIE DE la).
GLOTTE. La glotte est le siège de différentes Si le cristallin ! maladies, et notamment d’an œdème on d’un 1 rétrécissement qui peuvent être très-gravfô.
' Glotte (Œdème de l.v). L’infiltration sé-
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rense ou séro-purulente des parois qui circonscrivent ronverture du larjTix (cordes vocales et ligaments arjthéno-épiglottiques), constitue l’œdème de la glotte,
*** Dans l’œdème de la glotte, les ligaments arythéno-épiglottiques, tuméfiés par la sérosité, ont la forme de deux fuseaux transparents, gélatineux, jaunâtres ou grisâtres, obstruant l’ouverture supérieure du larynx.
Il y a un œdème de la glotte inflammatoire primitif, et un œdème glottique secondaire, en rapport avec les ulcérations du larjmx ou la carie des cartilages qui constitJient la phthisie laryngée.
Une inflammation aiguë du larynx par suite du froid, ou consécutive à la brûlure que produit une boisson trop chaude, peut déterminer l’œdème de la glotte.
Lorsqu’on voit se produire tout à coup de l’enrouement, de l’aphonie, de la dyspnée, des accès d’étouffement avec inspiration sifflante, suivie d’une expiration très-facile, abolition du murmure vésiculaire des poumons, cyanose et anesthésie incomplète, on peut affirmer qu’il existe un œdème de la glotte.
Des accès de suffocation plus ou moins rapprochés, avec de l’enrouement, des inspirations sifflantes et une expiration facile dans les intervalles annoncent un œdème de la glotte.
La cyanose et l’anesthésie qui accompagnent l’œdème glottique indiquent une mort prochaine.
Thérapentigue. ■ — Si l’œdème de la glotte est une maladie primitive, on peut la combattre par la saignée et par les sangsues sur le larynx. Cette médication ne convient pas dans l’œdème glottique seconcondaire produit par une phthisie laryngée.
Des sinapismes peuvent être mis avec succès au devant du cou, mais il vaut mieux un large vésicatoire volant, aidé des effets de l’émétique en lavage, c’est-à-dire de 5 centigrammes d’émétique dans 1 litre d’eau, à boire de demi-heure en demi-heure, pour avoir un effet purgatif.
Le calomélas peut être donné à dose fractionnée,
5 centigrammes toutes les six ou huit heures I |. (Thomson.)
Frictions mercurielles au devant du cou (Bricheteau), mais leur action est trop lente.
lodure de potassium, 2 à 4 grammes par jour. C’est un moyen dont l’efficacité est douteuse.
Faire vomir avec l’émétique, 5 à 10 centigrammes dans ime cuillerée d’eau m.
Instillation d’un soluté de tannin, 10 grammes pour 100 grammes d’eau avec l’appareil à pulvérisation de Mathieu I |.
Insufflation d’alun mêlé à du suere, 10 grammes sur 30 grammes. — Incisions et scarifications du bourrelet œdémateux formé par les ligaments arythéno-épiglottiques infiltrés de sérosité [3- (Lisfranc, Legroux.) Déchirure de ce bourrelet avec le bout du doigt au moyen de l’ongle O. Enfin, dans le cas d’asphyxie avec cyanose, suffocation et .anesthésie commençante, faire la laryngotomie ou la trachéotomie l-h -hi.
Goni
Glotte (Rétrécissemeint DE LA). L’œdème de la glotte est uu rétrécissement brusque de l’orifice supérieur du larynx : au contraire les polypes du larynx, les cicatrices d’une syphiîide, n’entraînent qu’un rétrécissement progressif, V. Œdème de la glotte. Polype du
*„,* La dyspnée, l’enrouement, la faiblesse de la voix caractérisent le rétrécissement de la glotte, comme celui de la trachée et une expectoration muqueuse ou purulente est l’indice d’une lésion dont la cicatrisation a produit le rétrécissement de la glotte.
Thérapeutique. — Lorsque la maladie marche avec lenteur on peut attendre. — Contre les accès de suffocation on fera la laryngotomie à travers le cartilage cricoïde, et l’on cherchera a dilater de bas en haut la glotte à l’aide de canules dilatatrices rétrogrades. Si l’on n’y parvient pas on sera obligé de s’en tenir au maintien et au renouvellement des canules ordinaires. V. Rétrécissement de la trachée et laryngotomie,
GLU. Matière végétale visqueuse brun verdâtre, obtenue par la décomposition du gui, du Barathus eiropœus et de la seconde écorce du houx qu’on a pilé, fait bouillir et laissé putréfier dans une cuve remplie d’eau.
GLUTEiV.ouFiBRiiVE VÉGÉTALE. Substance organique des graines céréales dont on fait des pâtes alimentaires et avec laquelle on prépare du pain destiné à remplacer le pain ordinaire chez les diabétiques E±].
GLYCÉRIKE. Principe doux des huiles à l’état liquide, sirupeux et sucré. La glycérine n’est bonne que si elle est très-pure et alors elle est en usage dans le pansement des plaies S (Cap). On l’emploie pure ou mélangée d’eau dans le lichen pour enlever les démangeaisons Œl, dans le prurigo S, dans l’eczéma Œl, dans l’ichthyose i-t- +i. On peut la donner à l’intérieur, dans la diarrhée, 18 à 30 grammes FR. Elle s’emploie aussi dans l’angine couenneuse simple et dans les angines pultacées Œl- Si elle n’est pas pure elle est extrêmement dangereuse, et à l’intérieur peut être mortelle, en raison des matières putrides qu’elles renferment et des abcès viscéraux multiples qui en sont la conséquence.
GLYCÉROLÉs, OU GLYCÉRATS, Médicaments très-utiles imaginés par Cap et obtenus avec la glycérine comme excipient.
Les meilleurs sont le glycérolé d’amidon, sorte d’empois obtenu eu faisant bouillir de l’amidon dans la glycérine, 10 grammes sur 50, et auquel on incorpore du goudron, du calomel, du précipité rouge, de l’opium, etc. Les glycérolés remplacent les pommades et les linimen*ts chez les personnes dont la peau est irritée par le contact de la graisse.
GLYCOSURIE. V. DIABÈTE.
GOHIER (Maine-et-Loire). Eau minérale
GOM.M
ferrugineuse et gazeuse froide, employée dans la chlorose et l’atonie.
GOITRE. V. Thyroïde (Lésions de la