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bitement par résolution lorsqu'elle a un grand volume, il n’y a pas lieu de confondre l’hydrocèle avec l’héniatocèle de la tunique vaginale.

Thérapeutique. — Repos absolu, grands bains, compresses résolutives avec Veau blanche, suspension des bourses avec une plaque de gutta-percha ou de cuir placé sur les cuisses rapprochées et soutenant les bourses. — S’il y a une vaginalite aiguë, cataplasmes ; si la suppuration existe, incision et lavages. —

Si la vaginalite passe à l’état chronique, incision et traitement de la vaginalite chronique.

nématocèle spontanée de la tuniqnc vaginale. V. VAGINALITE CHRONIQUE.

nÉüATODE (Fongüs ou Tumeur). V. Cancer.

iiÊMATOMi'ÉLïE. Épanchement de sang dans la moelle épinière. V. Moelle.

iiÉii.4T0Z04iBES. Bien que des animalcules aient été observés dans le sang de quelques animaux, on n’a rien observé de semblable chez l’homme. — Il ne serait cependant pas impossible de soutenir que les corpuscules du sang ne soient des êtres vivants contractiles et doués d’une sensibilité inconsciente comme celles des infusoires. — Dans le sang du cheval existent des strongles, chez le mouton des bactéridies, et chez le chien, chez le rat, chez le corbeau et chez la grenouille, ce sont des fdaires qu’on y observe.

nÉiS4TERiE. L’hématurie, ou pissement de sang, dépend des maladies du rein (calculs, néphrite simple, néphrite albumineuse, cancer, etc.), des maladies de la vessie (cystite simple ou cantharidienne, cancer de la vessie, varices du col vésical, etc.), des altérations de l’urèthre (rétrécissement) , des altérations du sang, du 'purpura, du scorbut et de la fibrine, enfin de certaines influences climatériques particulières. V. Cystite.

%* Dans les pays froids, l’hématurie essentielle est extrêmement rare,

I.’hématurie essentielle ne s’observe guère que dans l’îie de France, à l’île Maurice et au Brésil.

L’hématurie, accompagnée ou précédée d’une desquamation de l’épiderme, dépend d’une néphrite albumineuse consécutive à la scarlatine.

Quand une hématurie s’accompague de douleurs vives subites, et intermittentes, avec des vomissements, il y a lieu de croire qu’elle est causée par un calcul du rein.

*,t*Une forte rétention d’urine, avec ou sans rétrécissement de l’urèthre, peut distendre la vessie au point de provoquer Thématurie.

L’hématurie accompagnée d’un jet intermittent de furine avec démangeaison du méat annonce une cystite calculeuse.

Une hématurie accompagnée de fièvre et

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de dysurie très- douloureuse résulte presque toujours d’une cystite cantharidienne.

Les hématuries accompagnées de névralgie crurale ou sciatique indiquent un cancer de la vessie.

La rétention d’urine compliquant une hématurie annonce l’obstruction de Turèthre par un caillot de sang.

Si la coloration rouge ou noirâtre des urines permet de reconnaître facilement l’hématurie, dans quelques cas cette coloration est à peine appréciable, et il faut s’aider du microscope pour découvrir des globules sanguins, jaunâtres, arrondis, déposés au fond du vase.

Thérapeutique. — Première indication. — Arrêter l’hémorrhagie. — Boissons acidulés, bains. — .Applications froides sur le ventre. — ^Eau de Brocchieri, de Tisserant, de Pagliari, à la dose de 100 à 150 grammes.

Potion astringente.

Potion Je perchlorure de fer .

Eau sucrée .

. 2 grammes.

. 120 id.

Autre.

Potion gommeuse .

Extrait de ratauhia .

2 à 5 id.

Autre.

Potion gommeuse .

Extrait de monésia .

. 120 grammes.

3 à 6 id.

Autre.

Potion gommeuse .

Tannin .

. 120 grammes.

2 id.

Deuxième indication. — Combattre l’inflammation de la vessie : tisane de chiendent, sirop de bourgeons de sapins, — Tisane d’orgeat ou bien ma ursi, h grammes par litre d’eau en décoction. — Chiendent nitré, demi-bains prolongés. — Eau d’Evian, eau de Contrexéville, etc. V. Cystite.

Troisième indication. — Détruire les calculs de la vessie ou des reins. — Boissons abondantes et alcalines. — Eau de ATchy à la source, bains de Vichy ; saison à Contrexéville, — Enfin, lithotritie. V. Calculs.

Quatrième indication. — Contre l’hématurie cantharidicnne : demi-bains prolongés. — Boissons abondantes. — Eau de goudron. — Pilules :

Oiîhu^^ . I ââ 50 eentigramnses.

Pom' 15 pilules.

Une matin et soir.

Cinquième indication. — Contre l’hématurie essentielle : quitter le pays où elle s’est manifestée.

Sixième indication. — Cancer de vessie : Tisanes adoucissantes, bains, narcotiques et, en cas de névralgie fémorale, applications endermiques de morphine sur des vésicatoires volants. V, Vessie [CASCEa DE la).

Septihne indication. — Contre la rétention d’urine ; Cathétérisme jusqu’à l’obstacle de l’urèthre, et faire par la sonde des injections d’eau tiède.

Huitième indication. — Contre la faiblesse et l'anémie : Eau de Bussang et de Spa. — Préparations ferrugiiKuses, et de quinquina. — Séjour à la campagne et au bord de la mer.

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nÉuÉR4LO?iE. La perle plus ou moins complète de la faculté visuelle pendant la nuit, quoiqu’elle soit conservée dans le jour, constitue la névrose appelée héméralopie.

L’héméralopie est quelquefois une conséquence du myosis qui a longtemps duré. V. Iris.

Quelquefois congénitale (Sichel) et liée à une persistance des portions de la membrane pupillaire, l’héméralopie coïncide aussi avec la pellagre (Roussilhe), avec le scorbut et une mauvaise hygiène. Elle résulte de l’action d’une vive lumière (Wliarton Jones), de la réverbération de la lumière sur la neige, dans les pays froids, ou de la réverbération du soleil sur la mer qui produit le myosis.

L’héméralopie est quelquefois épidémique (Mackenzie).

Les héniéralopes ont souvent de la céphalalgie, des vertiges et quelquefois des envies de vomir, surtout quand l’héméralopie est due à un myosis par paralysie ayant pour siège les nerfs du grand sympathique.

L’héméralopie cesse souvent seule par le repos des yeux (Wharton Jones).

Thérapeutique. — Si l’héméralopie est due à un myosis, on traitera cette maladie. V. Iris.

h' électricité sur les tempes, — les fumigations ammoniacales, — les inoculations de strychnine avec la lancette (Desmarres), sont dés excitants quelquefois utiles. Mais ils ne sont pas plus avantageux que les compresses froides sur les yeux et les vésicatoii-es derrière les oreilles (Bromfield).

Le sulfate de quinine, 75 centigrammes (Stoeber) ; et Y émétique, à dose vomitive (Scarpa), agissent avec efficacité contre les héméralopies qui sont en relation avec un état fébrile intermittent ou un trouble des fonctions digestives. Mais, à tout ce traitement, il faut joindre le repos des yeux; on les fermera avec des bandelettes de taffetas d’Angleterre.

Ou nourrira bien les malades, condition indispensable au succès du traitement.

Fumigations de décoction de foie de bœuf sur le visage, et se nourrir avec le foie qui a servi à faire la décoction (Allé, Dupont, 310 cas de succès)

C’est le remède de Gelse, de Paul d’Égiue, d’Oribase, et l’on peut employer dans le même but le foie de tous les animaux domestiques.

Huile de foie de morue à l’intérieur, 30 à 100 grammes f+l.

nÉnicnoRÉE. V. Chorée.

HÉ]niCR4!41E. V. MIGR.VINE, NÉVRALGIE TEMPORALE.

HÉRiOPiE. L’hémiopie est un symptôme indiquant une paralysie d’un nerf optique seul ou un décollement de la rétine, ou plus rarement une lésion de la choroïde ou de la rétine, ou une opacité partielle du cristallin. Dans cet état, où il y a toujours une diminution irrégulière du champ visuel d'un seul œil, l’examen ophthalmoscopique i-évèlera toujours l’une ou l’autre de ces dernières lésions. On ne reconnaîtra la première que par voie d’exclusion.

MEMO

L’hémiopie peut être due à une congestion de la rétine; elle se montre surtout chez les individus d’un tempérament nerveux, ou chez des individus dont les fonctions digestives sont troublées ( Wollaston).

Thérapeutique. — On Iraiterales maladies par les moyens appropriés. V. Amaurose, Rétine (Lésions DE la), Choroïdites.

On évitera les fatigues, les veilles, et la sobriété sera observée par ceux chez qui, périodiquement, l’iiémiopic se montre après des troubles digestifs.

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