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Eau fondante.
Sulfate de soude . 30 grammes.
Nitrate de potasse. ....... 5 décigrammes.
Emétique . . • • • 25 milligrammes.
Dissolvez dans ;
Eau . 1000 grammes.
Par verre, d’heure en heure, pour purger doucement, dans l’ictère avec engorgement du foie □.
Poudre purgative tempérante.
Nitre . . 5 grammes.
Emétique . 5 centigrammes.
Faites dissoudre dans un litre et demi de bouillon aux herbes. Boire par tasse jusqu’à effet purgatif suffisant, dans l’ictère symptomatique de la congestion chronique du foie I I.
Mixture vomitive.
Ipécacuanha., . .
Ecorce d’orange Crème de tartre.
âà
6 grammes.
i grammes.
Faites bouillir dans
Ajoutez à la solution de cette décoction :
sirop de camomille . . . 30 grammes.
Dose : une cuillerée à bouche toutes les trois heures El- (Baldinger.)
Potion calmante.
Carbonate de potasse Savon de Venise . . .
Gomme arabique. . .
Alcool .
. . 30 grammes.
I ââ 15 id.
Dose : deux tiers de verre mêlés avec un tiers d’eau; deux ou trois fois par jour.
Eaux minérales.
Eau de Carghieghe, acidulé froide, près de Saint- Martin (Sardaigne).
Eaux salines, tièdes, amères de Fouillou, près Dax (Landes).
Eaux de Tarascon (Ariége).
Eau minérale d’ Alais (Gard). — Vomitive et purgative. Quelques verres pendant quinze jours au plus.
Eau minérale de Saint-Alban (laxative) ; cinq à six verres et en bains.
Eau sulfureuse et ferrugineuse d’Encausse (Haute- Garonne).
Petit-lait. A prendre à Interlâken, en Suisse, 1 à 2 litres par jour.
Eau saline de Niederbronn (Bas-Rhin), boisson et bains.
Eau de Vichy et de Néris, en boisson, six verres par jour, et en bains.
Eau (fEms, en boisson et en bains.
Eau de Vais, en boisson et en bains.
miOPJL'raiQUE. Qualification donnée aux maladies qui semblent se développer spontanément, sans cause extérieure évidente ni maladie antérieure. Par opposition, on donne le nom de symptomatiques aux maladies qui sont la conséquence de lésions antérieures.
I»I0§YKCR1II§»IE. chaque individu a une manière d’être qui procède de sa force vitale, c’est-à-dire du ferment vital qu’il a reçu de ses parents, et il en résulte chez lui une aptitude spéciale pour suhir l’impression des agents extérieurs ou pour leur résister. C’est l’idiosyncrasie qui fait l’immunité ou la prédisposition aux malaises et aux maladies qui affligent l’espèce humaine. V. Immunité.