TROISIÈME PAIRE, ( :0MPRESS10N DU CERVEAU
Contusion du < erveau. Ramollissement du CERVEAU, Hydrocéphalie Chronique, Tumeurs DU cerveau. Méningite, etc.
Toute l’ophthalmoscopie médicale appliquée au diagnostic des maladies du système nerveux repose sur ces deux lois empruntées à l’anatomie et h la physiologie.
<' Tout obstacle et toute compression du cerveau de nature à empêcher le sang de l’œil de rentrer dans le sinus caverneux détermine sur la pupille et sur la rétine des troubles de circulation, de sécrétion et de nutrition dont il faut tenir compte pour le diagnostic des maladies de l’encéphale. » (Bouchut.)
« Dans certaines maladies du cerveau et de la moelle, le grand sympathique exerce sur la circulation de 1 œil une influence qui se traduit par des lésions très-évidentes de la pupille et de la rétine. » (Bouchut.)
Par l’ophthalmoscopie on peut souventfaire le diagnostic de la méningite aiguë d’avec la lièvre typhoïde ; — de l’hémorrhagie cérébrale d’avec le ramoliissemeiit ; — de l’hydrocéphalie chronique d’avec le rachitisme ; — du délire symptomatique d’avec le délire sympathique ; — de la simple commotion cérébrale d’avec la compression ou la contusion du cerveau. Y. Cébébroscopie.
OPI.4TS. Les anciens entendaient plus spécialement par opiats nue sorte d’électuaires dans lesque.s il entrait de l’opium
Les opiats ne diff rent aucunement des électuaires ; ce sont de simples mélanges de consistance de pâte molle qui n’ont rien qui paisse les faire rattacher à un groupe de médi- ’