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PERKIXIS31E. Méthode thérapeutique iuventée par Perkins, médecin à Plainfield, aux J Jats-Unis, et dans laquelle on promène sur le corps l’extrémité de deux aiguilles coniques de deux métaux différents, l’une ohtuse, l’autre pointue, soudées à leur base^ et qu’on appelle tracteurs.
On applique ces aiguilles sur les parties douloureuses, et cela suffit quelquefois à dissiper le mal ; mais ce moyen, qui agit sur le moral plus que sur le physique, est à peu près abandonné.
PEBIIlA]\GAI\ikTE DE POTASSE. V. MAN- GANATE.
PERIAICIEEX, ECSE. V. FIÈVRE INTER¬ MITTENTE.
PERSICAIRE. Plante de la famille des polygonées. Le suc de persicaire douce, mêlé en
parties égales à celui de la joubarbe, se donne contre les flux (Rivière). On l’emploie contre les calculs et la colique néphrétique (BogUvi).
PERSIL. Plaute de la famille des ombellifères, dont la racine fait partie des cinq racines apéritives. On l’emploie en infusion, à la dose de 30 grammes par litre d’eau, et elle s’administre sous le nom de sélin des marais, contre l’épilepsie. Les feuilles pilées s’emploient cumme résolutifs dans les engorgements pblegraoneux sous-cutanés et dansles engorgements laiteuxŒl. Les semences sont très-aromatiques, et l’on en tire un suc concentré appelé apiol par Homolle. Ce suc se donne contre les fièvres intermittentes, à la dose de 1 à 2 grammes, jusqu’au moment où il produit des phénomènes d’ivresse ŒL Ou l’emploie également dans l’aménorrhée S.
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PERTE. Écoulement de sang par la vulve, V. Hémorrhagie utérine.
PERTE BLANiCHE. Écoulement muqueux vaginal. V. Leucorrhée.
PERTES L'TÉBIAES. V. MÉTRORRHAGIE.
PERVEIVCHES. Plantes de la famille des apoycnées. La grande et la petite pervenche s’emploient en décoction à la dose de 30 à 60 grammes comme léger purgatif pour faire passer le lait chez une femme qui vient d’interrompre l’allaitement □.
PESSAIRES. Les pessaires sont des appareils destinés à replacer l’utérus dévié ou abaissé dans sa position normale. V. Utérus (Déviation de l’).
Les pessaires simples sont des cônes tronqués ou pessaires en bondon, des ellipsoïdes, pessaires en gimblette, creux ou percés à leur centre, ils sont composés d’étoupes, de toile enduite d’un mélange siccatif. Les pessaires de liège, de fil de fer (Gœlick, Mayor), ne valent pas mieux que les pessaires précédents.
Fig. 435. — Pessaire circulaire. Fig. 436. — Pessaire elliptique.
Les pessaires à air sont des sacs de caoutchouc qui prennent la même forme que les pessaires précédents,, quand on insuffle de l’air.
Les pessaires articulés sont des pessaires en gimblette montés sur une tige rigide qui sort par le vagin ; à ce genre de pessaire appartient la cuvette d’ivoire ramolli monté sur une tige d’ivoire creuse (Récamier, Maillot), qui est attachée^avec des souscuisses à une ceinture. Ce pessaire a été appelé pessaire en bilboquet.
Le pessaire de Scanzoni et celui de Grandcollot sont des pessaires articulés, montés sur une ceinture. V. Utérus (Déviation de l’).
Les pessaires élytrdides sont des appareils emplissant entièrement le vagin et que l’on construit sur un moule de plâtre du vagin d’im cadavre.
Le pessaire en sablier de Malgaigne est une variété de pessaire élytroïde. La portion supérieure soutient Tutérus, la portion inférieure presse sur le rectum et sur la vessie et peut servir à remédier à une rectocèle ou une cystocèle compliquant une chute de l’utérus.
Les pessaires à ressorts {êlytro-mochlion Kilian, hystérophores à ressorts, Zwanck, Schilling, Pertusio) sont des tiges d’acier à extrémités rembourrées qui, introduites pliées dans le vagin, prenant point d’appui sur les parties latérales du vagin, soutiennent l’utérus en se redressant. V. Utérus.
Les pessaires redresseurs sont les pessaires à cuvette ou à tiges fixés à un point d’appui extérieur. V. Utérus (Déviation de l’).
Les pessaires qui sont fixés à l’extérieur sont des appareils dont il est dangereux de prolonger l'usage.