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Les anciennes bleiinorrliagies, laissant après elles une phlegraasie chronique du vérumontanuin et de l’orifice des conduits séminilères, produisent souvent la spermatorrhée.
A l’époque de la virilité, la continence et le célibat sont très-souvent l’origine des pertes séminales.
*** On voit quelquefois la spermatorrhée se produire sous l’influence de la masturbation et des excès vénériens qui entraînent l’atonie des glandes séminales et de leurs conduits.
La folie qui succède à des pertes séminales involontaires est incurable et promptement mortelle.
Thérapeutique. — La spermatorrhée exige un régime Ionique et fortifiant.
Chez les hommes jeunes et n’ayant aucune affection locale des organes génitaux, le mariage est quelquefois le meilleur remède de la spermatorrhée.
Dans les pertes séminales lè médecin devra toujours chercher à guérir la constipation, les hémor^ rhoïdes, les rétrécissements de l’urèthre, le varicocèle, les affections dartreuses du prépuce et de l’anus, les eiitozoaires, etc., qui sont souvent la cause occasionnelle du mal.
La circoncision guérit la spermatorrhée qui résulte de l’excitation génitale produite par l’accumulation de matière sébacée sous un prépuce trop long et dont l’ouverture est trop étroite.
Dans la spermatorrhée il faut ordonner les toniques et les ferrugineux, — les bains froids, — les bains de mer, — V hydrothérapie, — les douches froides sur le périnée, --- le camphre, à la dose de 50 centigrammes à 1 gramme; — V ergot de seigle à la dose de 1 à 2 grammes ; — la poudre de no^p vomique, à la dose de 50 ceutigrammes à 1 gramme; — la lupuline, à la dose de 1 à 3 grammes; Vopium à petites doses, la valériane, — l'asa feetida.
La digitale en poudre à la dose de 30 centigrammes □ ; — le bromure de potassium à 1, 2, et 3 grammes (Lafont-Gouzi) 13j — ie phosphore et les cantharides, moyens dangereux ; — \& poivre cubèbe, 200 à 25 grammes par jour; -- la décoction de Geum urbanum ou benoîte □; — la thridace, 15 à 20 cent, par jour; — l’acétate de plomb, 15 à 30 centigram.
Quand la spermatorrhée a résisté à tous ces moyens, il faut faire la cautérisation de vérumontanum et de l’orifice des conduits séminifères avec le nitrate d’argent dans le porte-caustique de Lallemand.
On mesure la longueur du canal de l’urèthre avec le porte-caustique gradué et l’on vide la vessie. Aussitôt après on introduit l’instrUmcnt et l’on touche légèrement la portion prostatique du canal avec le nitrate d’argent, le malade étant debout ou couché.
Pendant quarante-huit heures il y a émission douloureuse et sanglante des urines qui se dissipe par le repos, les bains et la diète lactée végétale.
Au bout d’un mois l’opération doit être recommencée, et il n’en faut que deux ou trois pour guérir les malades.
SPHACÈLE. V. GAjNGRÈÎSE.
SPnTGMOGie iPUiE. Méthode d’observa-
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tion dans laq;uelle on se sert d’un appareil spécial pour tracer l’ondulation du pouls sur le papier (Vierordt, Marey). On écrit ainsi la fréquence du pouls, sa force, ses irrégularités, ses inégalités, ses intermittences, etc. , et c’est dire tous les services que cette méthode peut rendre au diagnostic. V. Anévrysmes, Coeur (In- FL.4MMATION Dü) , OSSIFICATION DES ARTÈRES.
SPICA. Bandage roulé dont les tours de bandes s’entrecroisent à la façon des épillets d’une graminée sur leur axe commun. V. Bandages.
SPiG^iiiE. Racine exotique de deux herbes, la spigélie du Maryland ou Brinmllière, et la spigélie antlielminthique qu’on dit vénéneuse à l’état frais et qui sert de laxatif et d’anthelminthique, à la dose de 50 centigrammes à 1 gramme □.
SPi.^A AEXTOSA. Tumeur des os constiuée par une tumeur de nature variable, enfermée dans un os et entourée par une lamelle osseuse. V. Os, Cancer, Maxillaire infé- ' RIEUR (Tumeurs du). Os (Tubercules des). i§piRËE uoiAiRE. V. Reine des prés.
SPiàOiflÉTRiE. La spirôrnètrie, imaginée par Hutchinson, est un procédé d’examen des poumons, à l’âide duquel on mesure la quantité d’air qui entre dans ces organes et qui en sort à chaque induvement respiratoire.
Là spirométrie se fait au moyeu d’une espèce dé gazomètre.
La capacité des poumons est en rapport exact avec la stature des individus, et elle augmente d’environ huit pouces cubes par augmentation d’un pouce dans la taille des individus.
Une diminution de 20 à 30 pour 100 sur la moyenne de la capacité respiratoire d’un individu est un signe certain de tuberculose pulmonaire.
iSPEEEi^. Nom anglais de l’hypochondrie.