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TRONC

Premier temps. — Introduction de lamain, recherche des pieds. — Le main graissée est introduite dans la vulve, les doigts étant réunis en cône. Si le vagin est étroit, on introduit la main doigt à doigt. Lorsqu’une main pénètre dans le col pendant l’intervalle d’une contraction, l’autre main, placée sur le ventre, presse sur l’utérus et maintient le fœtus.

Introduire la main pendant une contraction (A. Dubois) est un précepte mauvais, parce qu’on a de la peine à passer et parce que l’on fait souffrir la mère. Lorsque la main est arrivée dans l’utérus, ou ouvre les doigts (fig. 600).

Fig. 600. — Main allant à la recherche des pieds. (Nægeie.)

Si une conti^ction survient, on laisse la main immobile s’étaler entre le fœtus et l’utérus. Si la tête gêne, on la refoule d’im côté ou de l’autre. Si le cordon se présente sous la main, on l’écartera avec les doigts, surtout au moment où une contraction a lieu.

Lorsqu’on est arrivé sur les pieds, il faut autant que possible les saisir tous les deux; on place le médius entre les deux pieds, et on les embrasse dans

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riatervalle des doigts amiuliiirc médius et iudiealeur. En saisissant les pieds, on doit se garder do prendre le cordon. Quand la poche des eaux est intacte, il est facile de saisir les deux pieds à la fois. Si les eaux sont rompues, on ne peut souvent avoir qu’un seul pied, mais la version ne sc fait pas moins bien dans CCS circonstances (fig. 601).

Fig. 601. — Saisie des pieds. (Xœgele.)

Deuxième temps. — Évolution, mutation ou pelotonnement (A. Dubois). — On fait basculer le fœtus. On dépliera lentement le membre saisi ; on attirera

Fig. 602. — lîeelierelie du aeeoud pied , et temps d’évolution.

le pied vers la \ulvc eu imprimant au fœtus par la

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pression sur rabdonien un mouvement dans le sens de la flexion naturelle, de façon à faire tourner l’extrémité céphalique du fœtus vers le fond de l’utérus et son dos vers une cavité cotyloïde. Si l’évolution est incomplète, la main ira à la recherche de l’autre pied, le premier pied étatit sorti à la vulve et fixé par un lac (fig. 602).

Troisième temps. — Extraction ou dégagement. On extrait le fœtus, en général, au moment où les contractions existent, dans les cas oii l’utérus se contracte et où il n’y a pas d’accidents pressants.

Dans les cas où il faut agir rapidement et dans ceux où l’utérus est inerte, on tirera d’une façon continue sur le fœtus.

Dès que l’ombilic apparaît, il faut avoir soin de dégager un peu le cordon, afin d’empêcher qu’il ne soit tiraillé.

Lorsque les bras sont restés, on attend quelque temps J s’ils ne sortent pus, on passe un doigt entre le cou et l’épaule, on suit le moignon de l’épaule; arrivé sur lui, on l’abaisse un peu, puis on glisse jusqu’à l’articulation du coude, sur laquelle ou tire de façon à dégager le coude. Si, après le dégagement d’un bras, la tête et l’autre bras ne sortent pas, on dégagera le second bras comme le premier. Mais si la tête reste, si elle est déflécbie, on repoussera un peu le tronc vers Tutérus, on passera la main entre elle pour la faire basculer ou ramener l’occiput derrière le pubis ; on peut introduire un doigt dans

la bouche du fœtus pour tirer la tête, ou l’on tirera sur la tête en appuyant les doigts de la main gauche sur l’occiput, et l’indicateur et le médius de la main droite de chaque côté du nez de l’enfant. Ce dernier moyen vaut mieux, car on a luxé la mâchoire en tirant sur elle pour extraire la tête. V. Accouchement

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