‹ Dictionnaire des altérations et falsifications des substances alimentaires, médicamenteuses et commerciales, avee l'indication des moyens de les reconnaìtre (volume 2)Chapitre 110 sur 192 · DOUCE-AM±RS · texte numérisé non relu

DOUCE-AM±RS

La douce- araère (solarium dulcamara) doit son nom à sa saveur d'abord amère, puis sucrée. On l'appelle aussi vigne de Judée ou morelle grimpante ; elle a des tiges grêles, ligneuses et grimpantes : à l'état frais, elles ont une odeur nauséabonde très-désagréable.

La douce-amère doit être choisie bien fraîche, d'une belle couleur verte, à tiges bien pourvues de moelle.

Quelquefois on substitue à la douce-amère les tiges du solarium vuigare qui sont plus courtes, anguleuses, d'environ O"",^ de longueur, et possédant une saveur et une odeur nullement semblables à celles de la douce-amère.

Usages. — La douce-amère est employée, en pharmacie, sous forme de tisane ou d'extrait, dans les maladies de la peau, les douleurs rhumatismales, la syphilis, etc.

DRACOCÉPHAU MOLDAVIQUS.

C'est une sorte de mélisse dont les feuilles, seules employées, mais très-rarement, sont pétiolées, d'une couleur vert pâle, d'une forme allongée, mais étroite, lancéolée, dentée comme une pointe de scie ; elles ont à peu près l'odeur de la mélisse.

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