VILES
COLORATION »v«c
L'ACIDE SCLFUftlQCI
à 660 sans agitation.
COLORA TIO.Y a?ec
L'SCIBB SCLFCmiQCB
à 660, après agitation.
Huile de colsa
— de navette
de moutarde noire.,
— de caméline
— de coton
— d'olives
— d'œillettes
— d'amandes douces.
— dechènevis
— de Un
— de sésame
— de suif
— de baleine ou de morue.
Auréole bleu-verdâtre , avec quelques stries brunes jaunâtres claires au centre.
Bleu verdàtre(l).
Jaune passant à l'orangé vif.
Jaune avec des stries brunes au centre.
Jaune pâle, puis jaune verdétre.
Jaune serin, puis jaune terne.
Vert émeraude.
Rouge-brun foncé, puis brun-
noir.
Rouge .vif.
Brun.
Rouge vif passant au violet. \
Bleu verdàtre [l).
Id
Gris jaunâtre (3}.
Jaune plus ou moins sale ou grisâtre.
Brun-noir (4).
Brun foncé sale.
Rouge -bruo très vif
passant au brun foo-f
ce et au violet.
Quand on a reconnu, par l'intervention de l'acide sulfurique, l'espèce d'huile ajoutée à celle que Ton examine, on
(1 ) Il faut doubler la quantité d'huile, et en employer 25 à 30 gouttes.
(2) Si, au lieu d'une goutte d'acide, on en met 5 ou 6, toute la masse prend une couleur brune rougeâtre, peu intense, et reste seulement verte sur les bords.
(3) Si, au lieu de 10 gouttes, on en met une trentaine, il y a une légère coloration en vert bleuâtre, qu'une goutte d'acide de plus change aussitôt en gris ; 5 ou 6 gouttes d'acide colorent cette huile en orangé trisvif.
(4) Avec 5 ou 6 gouttes d'acide, cette huile forme une ma*se résineuse notre consistante.
peut, pour compléter l'essai, déterminer la densité de l'huile, comme l'a proposé M. Heidenreich, à F aide de l'alcoomètre de M. Gay-Lussac, en prenant l'eau pour unité, et partant de l'huile la plus légère (l'huile de suif) dont la densité est 0,900, ce qui correspond sur cet instrument au 66mc degré, puis descendant jusqu'au 34e degré, correspondant à 0,961, densité de l'huile la plus lourde (l'huile de ricin) $ en se servant de la table suivante de densités des huiles, dressée par M. Schùbler.