PLOMB
FAiiSnncATloilB.~ Un de nos oollègoes, M. J. Bay, pharmacien à Troyes, nous a fait connaître qu'on mêlait au plâtre de la craie m poudre^ qui, dans ce pays, est à très-vil prii comparativement au plfttre. Il est très-facile de reconnaître cette falsification. Le sulfate de chaux ne fait pas sensiblement effervescence avec les acides ; le sulfate de chaux additionné de craie donne Ueu à une effervescence plus ou moins vive, selon la quantité de craie ajoutée ; on emploie, pour faire ces essais, soit du vinaigre, soit de Tadde cblorhydrique ou nitrique étendu d'eau.
n ne faudrait pas conclure que du plfttre est falsifié par cela même qu^il ferait effervescence au contact des acides ; il faudrait s'assurer que la carrière qui a fourni le plfttre ne contient pas de carbonate. En effet, Bucholzy Bergmann, Guy^ ton de Morveau, T/umuan, Kiaproth, BerzéliuSy n'ont point indiqué la présence du carbonate de chaux dans les plAtres qu'ils ont analysés; mais Bouts en indique près d'un demi pour cent dans le sulfate de chaux de Pitou (Aade) ; et Rose dit que le sulfate calcarifère de Paris en contient T^'/o, 63. On voit donc que, dans un cas de suspicion, il y a lieu d'être circonspect et de faire des examens comparatifs.
Le plomb, désigné sous le nom de satume par les anciens chimistes, est un métal d'un blanc bleufttre assez éclatant, insipide, inodore, mais qui acquiert une légère odeur par le frottement. Il est très-malléable, mou, flexible, peu ductile et peu tenace, quoique s' étendant facilement sous le marteau. D se tire fort mal en fils, mais il peut être laminé facilement et fournir des feuilles très-minces. Par le frottement, il tache les corps en gris bleuâtre. Sa densité est 11,35; celle du plomb parfaitement pur est égale à 11,445; il fond à 322o«, bout à une forte chaleur et se volatilise lentement. Par un refroidissement lent, il est susceptible de cristalliser. Les formes de ses cristaux sont des pyramides quadrangulaires et quelquefois de petits octaèdres implantés les uns dans les autres.
Exposé à Pair, le plomb se ternit, sa surface devient d'nn
soc
gôft fAl^. Ce çhtnwiM M mmSeaUâ d-utanl idn rapidement qoe Toir «et plus humide. Chauilé avec le contoot de Vair, il s'oxyde promptement.
Uf^oflS. -^ ie plomb métallique n'est guère employé eu médecine que sous la forme de feuilles pour des pansements. A rétat de combinaLson^ il entre dans plusieurs préparations pharmaceutiques; mais, dans les arts, ses usages sont trèsnombreux. Il sert à oeavrir les édifices, à fabriquer des tuyaux; de conduite , pour prépara les balles, le plomb de chasse, la céruse, le massicot^ le minium ; il fait partie de la aoudure des plombiers, des caractères d^mprimerie, etc.
AliTiUATlONS. «^Le plomb du commerce peut contenir du /er, du €u%vre{% de Vargenty quelquefois du me, de Vétain, de Vantinunnê^ de Yanenic <*). On y troure aussi du taufri et du prQtoxyie de pbumb dissous dans le métal lorsqu'il a été fondu au contact de l'air.
Pour reconnaître la présence de ces métaux, on fait dissoudre une certaine quantité de plomb dans l'acide nitrique éten* du, et on précipita la liqueur par un léger excès de sulfate de soude, ou mieux, d'acide sulfurique -, le précipité de sulfate de plomb est recueilli sur un filtre, la liqueur filtrée est évaporée à siccité, le résidu, repris par l'eau distillée, est filtré ; dans cette liqueur on verse un .excès d'ammoniaque qui précipite le fer à l'état de peroxyde ; le liquide surnageant prend une teinte bleu&tre d'autant plus prononcée qu'il y a plus de cuivre dans le plomb soumis à l'es0iui(*). Si ce dernier contient de Tétain ou de Tantimoine, les deux métaux se précipitent lora de la dissolution nitrique à Télat dV eide stanmque ou d'acide antimonieux.
(*] u^ qiMmUé de ce w^ul i'éière ^itîo\% à m oa devi emuMp^h
(*) \.^ plomb de cha«se, par exemple^» renferme toujours uoe ceriaiiie qnanUté d'arsenic (3 à 8 millièmes) qui lui communique la propriété de se granuler.
(*) Souvent U importe beaucoup que le plomb desifsé k pféptrer le mteiiivi p9ur le^^staU^riessoit eienpt de enivre.
On peut apprécier approximativement 1» quaniité de cuiiNPss^ en çtm* parant la couleur des liquides obtenus a?ec celle de solutions «nmp* niacales tkrées, contenant des quantités déterminées de cuivre^ pourvu que les liqueur» soient renfermées dans des tubes ou dans de longues épsQttvattBsà pied^ é«iles en dlnesskms.
FOI» (mMs)* Mf
Ohm 1« m oil^ m voudrait fe«bwih»r )« m«> w fitwt
passer dans la dis^li^ti^B filtrée et privée de ploml) un CQ^n rant d'hydfog^qQ sulfuré; la liqueur étant o^h/^i Iq ciÛTre seul est précipité |k Vétat de £^ulf^re ) la liqueur filtrée ooi^ tieut le fer et Ift zipç ; en yer^ant u» eiieè« çl'ammQmaque, 1^ % est précipité e^ le nino dis«eua, I^ dis^utiop (upmoniih cale évaporée à aiQ^|é donne V^p^de de yiq^.
Pour obtenir Targent, on chasse Texcès d'^^cÂde de to diWH lotion nitrique du plomb, et os^ yerseï me «olutiou de chlorwe de sodium jusqu'il eess^tiou de pré^pité; o^lui-^i, r^ OOeilli sur \m fiUl^» est dissous dans Ve^u distillée chaude.
p\;u» ver^ d«m« de Teau suffisamment ammomacalQ pour quun légfor ei^çiis d'^nuqwiaque s'emparei du chlorure d'ap>> gent. On fiHre, on layei, et dans lea liqueurs féuaie^b neutva*
lisées par Pacide chlorhydrique, on verse un peu d'acide sidfhydrique en dissolution. Ensuite on arrose le dépôt de sulfure d'argent avec un peu d'acide nitrique, plus quelques ÇWtte^ d'aci4e. çhloirliydrique» ^t I'oa pèse en demiw liw le chlorure d'^rge^t desséché, (yacgt^e&m.)
Qu bi^j w verse dfm^ 1*^ dissolution des d^ux métaus^ préal«^lemçnt acidifiée par l'acide nitrique, une quantité 4'acide cWprhydrique suffisante pour précipiter tout l'argenU Cet acide ^t préalablement é;^eadu avec de Teiau jusqu'il Q^ qu'il çe^e de précipiter \^ ^^ 4e plomb, L'inconyéniemt dei ce prpçéclé çrt de ^WTOT \ te fiHr9.tion une graudQ ma^sej 4e liquide.
Un autre moyen de séparer le plomb et Pargent consiste \ verser uft léger exç^s 4e. Qwl?^Qûate de soude, pui^ 4u cyanure de pQtasaium pu| daus la solution acide et éti^4uQ des 4eu^ métaux, I^e çarbouate die pk)ml> reste iqsoluble^ tandis quô Tarflieiit $e dissout. SQU& forme de cyauargentate. de potasse.^ Ou filtre;^ on précipite^ te liqueiur filtrée en. y versant 4e X%r cide nitrique» et ojçi do^e l'argent \ Vétat de cyanure-
Lorsque l'on traite le plomb par Tacide nitrique faiblQ^ on isole le soufre, qui est recueilli séparément ; sa dissolution nitrique contient le plomb, le cuivre et l'arsenic à l'état d'arséniate de plomb ; pour rechercher ce dernier, on verse dans le liquide un excès de sulfhydrate d'ammoniaque qui précipite le plomb et le cuivre à Tétat de sulfure, tandis qu#
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le sulfolre d'arsenic reste dissous, on filtre et on précipite le sulfture d'arsenic en saturant le sulfhjdrate.
On peut encore chercher Tarsenic dans la dissolution nitrique du plomb, en précipitant ce dernier par l'acide sulfurique; dans la liqueur filtrée et séparée du précipité de sulfate de plomb, on verse du sulfhydrate d'anunoniaque, ou bien on introduit le liquide dans un appareil de Marsh fonctionnant à blanc.
Le sulfure d'arsenic est dissous dans la potasse ou la soude caustique un peu concentrée et chauffée à 40 ou 50^ ; dans la solution on fait passer un courant de chlore qui convertit le soufre en acide sulfurique et Tarsenic en acide arsenique, et par suite en arséniate de potasse ou de soude qu'on introduit dans un appareil de Marsh. (Rivot, Beudani et Daguin.)
(>mT»).
En 1 847 , on a vu sur les marchés de Londres des marchands des quatre saisons vendre à bas prix des petits pois arrivés, disaient-ils, de Hollande. Cette primeur a trouvé un grand nombre d'amateurs, jusqu'au moment où la fraude a été reconnue et dénoncée aux tribunaux de police. Cette production prétendue de la Hollande n'était autre chose que le pois gris commun semé tardivement. Pour donner à ces petits pois de contrebande une apparence de maturité et la couleur requise, on les faisait bouillir dans une infusion de vert-de-gris et d'wrtrw.
Cette fraude dégoûtante et dangereuse offre quelques rapports avec celle que nous avons signalée à l'article Habi- GOTS TREBipis (t. I, p. 475). On la décèlerait facilement en mettant les petits pois en contact avec un peu d'eau légèrement acidulée et une lame de couteau propre; celle-ci présenterait bientôt des taches cuivreuses, qui accuseraient la supercherie.
pfinrRE. 209
À Tarticle Iris de Florence (t. I, p. 547), nous avonsindi-* que les falsifications que Ton fait subir à cette racine.
Quant à son emploi pour la préparation des pois à cautères, iM. Caventou a signalé, il y a longtemps, leur adultération au moyen des marrons cTInde,
Cette fraude $e reconnaîtrait en projetant dans une solution de sulfate de fer (^) les pois suspectés, réduits en poudre : s'ils sont faits avec la racine d'iris, ils acquièrent une eou-* leur rose plus ou moins foncée; dans le cas contraire, ils restent incolores.
* Le poivre est le fruit du poivrier commun, piper nigrum ( pipéracées), récolté un peu avant sa maturité. Cette baie, noire, ridée, en grains sphériques de la grosseur d'un petit pois, est recouverte d'une enveloppe brune qui cache une graine blanchâtre et dure, d'une saveur ftcre, aromatique et brûlante ; desséchée et non dépouillée de son enveloppe {épi-' carpe), elle constitue le poivre noir.
Dans le commerce, on connaît trois variétés de poivre : 1^ Le poivre lourde le plus estimé, en grains sphériques^ réguliers, peu ridés, pellicules; il aime couleur brun marron à Textérieur, une amande bien nourrie, une cassure farineuse et jaunâtre. Il nous arrive surtout du Malabar.
2° \jè poivre demi-lourd ^ en grains moins. gros et moins réguliers, plus profondément ridés. Son écorce est d'un brun grisâtre; son amande est moins nourrie et moins dure , sa cassure est d'un jaune plus pâle.
(I) Des expériences récentes, dues à M. ff. PMmo, ont fait reconnat* tre que ce n*e8t pas, comme on Tavait dit f le sulfate de zinc, mais le sulfate de fer, qui jouit de la propriété de colorer en rose la racine d'iris ; le sulfate de zinc pur ne donne aucune coloration : Terreur provenait de ce qu'on avait fait usage de solfate de zinc impur, contenant du sulfate de fer.
3^ Le poivre léger, en grains inégaux , à écoree profondément ridée, d'un noir cendré. Les grains sont creux au centre, il s'en trouve qui s'écrasent sous le doigt; il est souvent chargé de pellicules , de grains brisés. Le poivre léger nous arrive surtout de Sumatra.
D'après l'analyse de Pelletier, le poivre noir est composé de : pipérin f huik concrète acre, huile volatile balsamique ^ matière gommeuse, matière extractive, acide malique, acide tartrique, amidon, bassorine.
Le poivre bhnc est le poivre noir de Sumatra, décortiqué ou dépouillé artificiellement de son enveloppe, en faisant gonfler la baie dans l'eau et la séchant au soleil. Il est moins actif que le poivre noir. On le blanchit par des macérations dans des bains de chlorure de chaux, d'alun à 2^, ou d'acide sulfurique à 1° B® ; il est ensuite lavé, séché^ et paré ou enrobé au blutoir avec une petite qaantité de gomme, d'amidon, de talc, de sulfate et de carbonate de chaux. Cet enrobage augmente le poids du poivre de 1 °/p environ {Chevallier et Lusaigne). Pour avoir 100 kil. de poivre blanc, il faut ptreodre 112 à 120 kil. de poivre noir.
Sur la quantité de poivre blanc consommée en France, la moitié se fabrique à Paris ; Tautre moitié arrive de Tlnde par I^ndres, Hambourg, Amsterdam. Le poivre bkno vaut, suivant sa grosseur, de 210 à 260 tr. les 100 kilog.
UMiGEft. •«** Le poivre est aortoitt employé comme condi- PMPt ; il fait rotyet d'un commette considérable. On le vend Hii4ovit réduit en poudre , ou en petiU grains auxquels on donne le nom de mignmmette.
On l'emploie qmlqueibis comme excitant et stomacMqve puisaani, sous formée de poimnades , de cataplasmes, agissant à l'extérieur comme rubéfiant. On Ta prescrit avec succès contre les vertiges , les flatuosit^ , «t aurtoui dans le traitement des catarrhes chroniques.
Falsifications. - Le poi>Te en poudre est souvent falsifié (^). Dès 1817 , Desvaux fit connaître que Ton colportait
(t) Daas.le cours de ses recherches, 4a GomniasioB sanitaire 4e Loih 4m$ a recoojia que le poivre de Gajeniie élalt altéré Si l'ois sor M, et
dan» les dépariements du Midi , ei même à PBm, on poivre faciioe, en grains, diideLyon^ fabriqué, dans cette ville £t en Provence, avec des graines de navette recouvertes d'une pftte grisâtre composée de farine de seigle et de débris de poivre broyés ou de poudre de moutarde^ ou bien encore de piment^ puis d*une pftte plus brune formée avec des tourteaux de no* vette ou de cAènevis, épicés avec de la racine de pyrèthre. Ce poirre factice était vendu en nature ou mêlé au poivre véritable. On a fabriqué du faux poivre avec du son mis en pftte, moulé , puis coloré (*; ; avec des grabeaux de poivre. Ceux-» (û sont confectionnés de toutes pièces, avec les épluchures des poivres^ ou grabeaux de poivre proprement dits, avec les résidus de la fécule de pomme de terre, avec des débris de tourteaux de chènevis, auxquels on ajoute im peu de curcuma ('').
Les sophistications précédentes seraient décelées par Tab; sence de goût et d'odeur, lorsqu'on place quelques grains dans
ti fois par des malières colorantes minérales. €*était du m^nmm dam 13 écbantillous, des terre$ ferrugineusts dans sepl autres, du ctii<i^« dans unaulre; dans quelques-uns , il y avait ui) mélange de cessub'^ stances étrangères.
(^) Il existe encore aujoQrd*hui des fabriques de poivre en grains.
Bn 1863, nous avons examiné des échantillons de poivre prélevés ^ué il balles; ils étaient allongés, en moyenne, de 19 h 80 Vo de faux pol** vre, préparé avec un mélange de débris végétaux (grabeaux de poivre?}, de gomme, de carbonate de chaux, et d'une substance argilo-siliccuse contenant des traces de fer.
(>) En 185i, les grabeaux dd poivre saisis chex le sieur G. . ., épicier à T..., étaient composés, d*après notre analyse , de bO •/o ûe fécule grise, S5 Vo de feuilles de laurier pulvérisées, et de S5 Vo dVrorce et de détfris de poivre. On avait ainsi utilisé les feuilles de laurier qui garnis* sent les caisses de suc.de réglisse que les épiciers en gros reçoivent d'E^spagoe et du Midi.
En 1854. nous avons analysé des grabeaux de i^oivre saisis chex le sieur L ..,à La Chapelle-Saiot-Denis, ils consistaient en une poudre composée de poivre (5 à 7 o/o], de terre ocreuse, de son, de pommes de terre et de menthe poivrée.
Ces grabeaux de poivre, destinés à être mêlés au poivre en poudre et à en abaisser te prix, valent de 40 à 70 fr. les 100 kil., tandis que le poivre pur se vend de 140 à 180 fr. les 100 kil.
Cinq industriels fabriquent , à Paris, des grabeaux de poivre et des épices dites d^* Auvergne,
212 PonriE.
Feau : s'ils sont faux , ils se désagràgent et tombent en poussière; le véritable poivre, au contraire, conserve toujours sa forme sphérique et sa fermeté.
On a gommé le poivre demi-lourd pour lui donner Pasped du poivre lourd. Cette dernière falsification pourrait se reconnaître en traitant pendant vingt minutes, par de l'eau tiède, le poivre soupçonné, décantant le liquide claire, auquel on mêle son volume d'alcool à 0,95, pour s'assurer s'il y a formation d'un précipité de gomme. Le poivre non altéré ne donne qu'un trouble léger.
M. Stanislas Martin a trouvé dans le commerce du poivre en poudre mélangé avec moitié de son volume de tourteaux de colza.
Le poivre en poudre a été mélangé aussi avec une denrée connue sous le nom d'épices dtAuvergnCy et composée soit de poudre de pain de ckènevis, de tourteaux de faînes, de féeuk grise et de pellicules de poivre ; soit de fécule grise, de fteurage de pommes de terre, de tourteaux de colza ou de navette, et de farine de haricots. Cette fraude se reconnaît à Todeur rance, désagréable, du mélange, surtout si on la compare avec celle du poivre de bonne qualité (^).
En 1845, lors des visites faites chez les épiciers parles professeurs de TEcole de pharmacie, il fut constaté que, sous le nom d'épices d'Auvergne, on vendait, non de la poudre de pain de chènevis comme autrefois, mais de la terre pourrie^ et que ces épices étaient achetées par des gargotiers, par des marchands de vin, pour mêler au poivre qu'ils servaient sur les tables de leurs consommateurs (>).
(*) Une maison de Paris, qui a sur son enseigne : Magask^ d^épkMS d'Auvergne, vend annuellement IS i 15000 Idl. de ce mélange, qui sert à allonger le poivre.
Déji un grand nombre d'épiciers ont été poursuivis correctionnellement pour avoir vendu du poivre en poudre mêlé de grabeaux et d'épices d'Auvergne. Ce dernier produit se vend de 13 à S5 fr. les 100 kilog.
En 1853, nous fûmes chargés, M. Lassaigm et moi, d'examiner des échantillons do poivre saisis chez plusieurs épiciers de ChMeau-Tbierry; quelques-uns de ces échantillons étaient allongés de grabeaux de poivre et d'épices d'Auvergne.
(•) Eu I85i, la dame B. .., pnH'enuc d'avoir vonriu ou mis en vente