SM VALÉRIANATES DE FER^ M QUININE, BB ZING
Cette fraude se reconnaît en traitant la stibstance suspecté! par l'alcool froid, qui dissout Turée sans toucher au nitrate de potasse.
En outre, Turée ainsi falsifiée prend une coloration rose ou violacée au contact de l'acide sulfuriqne concentré, teDani en dissolution du protosulfate de fer. L'absence decoloratioQ de Purée par les acides est une preuve do sa pureté.
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Le Vûtéfimate de peroxyde de fer est une poudre amorphe d'un rouge-brique, insoluble dans Teau, soluble dans l'alcool, ayant une faible odeur et saveur diacide valérianique. Chanffl lentement, il laisse dégager peu à peu tout son acide sans se fondre. Chauffé brusquement, il fond, et Pacide se décompose partiellement ; le résidu final est du peroxyde de ter. L'acide chlorhydrique le décompose et en sépare l'adde ta* lérianique, facilement reconnaissable à son odeur.
Le valérianate de quinine , préparé et décrit pour la pw* mière fois par le prince Louis-Lucien Bonaparte, cristalfee soit en tables rhomboédriques blanches, d*un éclat nacré, dures et pesantes , soit en aiguilles groupées en étoiles, soyeuses et légères ; il a une faible odeur d'acide valérianique, une saveur amère et franche rappelant celle du 0^ quina. Il est inaltérable à Pair. Il est soluble dans Tc^^, plus soluble dans Palcool, l'éther, et l'huile d'olive W^ ment chauflée. Soumis à une chaleur de 90* environ, îl fond en un liquide incolore, perd de l'eau et se change en on «« déshydraté, résinoïde, amorphe, insoluble dans l'eau, trtosoluble dans l'alcool. La même décomposition a lieu par ^ séjour prolongé dans l'eau bouillante. A une température pioJ élevée, il dégage des vapeurs blanches, s'enflamme et feï^® sans résidu.
Le vedértanate de zinc cristallise en paillettes nacrées, légères, el d'une blancheur éclatante. Il est soluble dans V^ et l'alcool, presque insoluble dans Téther. Sa soltttiati « ^