HUILE 0K LAURIER
à disparaître et à virer au brun; mais, comme Va obserré M. Matthew Hmband^ la même réaction se produit avec rhuile de merluche (merlucius vulgaris).
Usages. ~* L'huile de foie de morue est employée contre le rachitisme, les scrofules; on l'administre sous forme de sirop, de pommade, de pilules, etc.
Falsifications. — L'huile de foie de morue est quelquefois mélangée d'huile de poisson; cette adultération peut se reconnattre, suivant M. Soudard, au moyen de l'acide nitrique pur et fumant. L'huile pure, au contact de cet acide, prend une belle coloration rose, qui ne se manifeste pas avec rhuile mélangée. Cette coloration provient, suivant Berzé- HuSj de Paction de Pacide nitrique sur la matière colorante de la bile que M. deJongh a signalée dans cette huile.
M. Toumsend Barris a fait connaître qu'on avait vendu, comme huile de foie de morue, un mélange d'huile de haleine et d*huile de lin, qui était rance, presque noir, et ne renfermait aucune trace d'iode.
HUXIiB Bll LAURXBAt
L'huile de laurier s'extrait, par expression, des baies de laurier {laurus nobilis), de la famille des laurinées, qui en fournissent à peine le 1/5 de leur poids ; elle est verte, d'une consistance butjreuse et légèrement grenue, analogue à celle de rhuile d'olives demi-figée; elle a une saveur amère et contient, à l'état de mélange, une huile volatile qui lui donne une odeur particulière désagréable; elle entre en fusion à la chaleur de la main ; l'alcool en extrait l'huile volatile et la couleur verte, et laisse une liuile incolore semblable au suif. . La partie solide de cette huile a reçu le nom de laurine
Cette huile se fabrique principalement en Hollande et en Suisse. Cette dernière est moins estimée.
Usages. — Elle est surtout en usage dans la médecine vétérinaire.
Fai^ifications. — L'huile de laurier est rareiàent pure dans le commerce ; on lui substitue soit un mélange d'axonge, de curcuma^ d'indigo^ auquel on ajoute un peu d'huile de laurier, afin de lui communiquer l'odeur aromatique propre %
. HUILE UIS NAVCTTE. 361.
cette huile; soit de la graisse colorée avec ua sel de anivre; soit de ïaxonge ou du beurre que l'on a fait macérer pendant longtemps, au bain-maiie, avec des baies et des feuUles de laurier pilées, ou des feuilles de Sabine.
Le premier mélange donne à Peau une teinte bleue verdàtre, due à la présence du curcuma et de Pindigo ; le second mélange, brûlé dans un creuset ou dans une cuiller de fer, laisse des cendres, dans lesquelles il est facile de retrouver le cuivre, à Paide d'un traitement à chaud par Pacide nitrique; le troisième mélange a une faible odeur et une couleur peu intense; il n'a pas une consistance grenue comme Phuile véritable, et son poids est peu diminué par un traitement avec 5 à 6 fois son poids d'alcool froid.
Un bon moyen pour reconnaître les corps gras dans Thuile de laurier consiste à dissoudre Phuile suspecte dans Téther, et à verser quelques gouttes de cette solution éthérée dans uu peu d'alcool fort : la séparation immédiate de gouttelettes huileuses accuse toujours la fraude.
HUZI.B BB MAVBTTB.
L'huile de navette s'extrait des semences des brasstca râpa et napusy qui en fournissent 30 à 36 "fo do leur poids. Elle est jaune, visqueuse, d'une saveur agréable et douce; d'une odeur particulière, analogue à celle des crucifères. Elle se congèle à — 3<>«,75 et se prend en une masse jaunâtre.
On l'obtient dans le nord de la France.
Usages. — Elle est principalement employée pour l'éclairage et la fabrication das savons verts, dans le foulage des étoiles de laine et la préparation des cuirs. Elle entre aussi pour une faible quantité dans la composition du savon ordinaire.
Falsifications. — L'huile de navette est falsifiée avec des huiles de graines d'un prix inférieur, telles que les huiles de camelinej de moutarde j d' œillette, de lin; et par V huile de ba-* kine, V huile de suif (acide oléique).
Ces fraudes sont découvertes par rammoniaque, l'acide hy- |ionitrique préparé, le chlore gazeux, l'acide sulfuriquc, l'o- Jéomètrc de Lefebvre (F. art. Huiles).
5M wuus p'ouv£.
L'aMmQiiitqiM foroie ua savon mou, blanc jauBèM a»AB rhaile de naveUe impure, et blanc de lait aToa Thuila pufe.
L'acide hyponilrique la conerèie après huit heures de eotttact; la présence d'huiles étrangères retarde beaucoup oetlA solidification.
Le chlore gazeux n'altère pas sensiblement sa couleur, lorsqu'elle est pure, et la colore promptement enbtun wirttre, si elle contient une huile animale.
L'huile de suif est décelée par son odeur, par sa léaotioii acide au papier de tournesol, par la différence de ceI«ratioa avec Paoide sulfurique, et la densité à ToléoHiètre.
Celte huile, extraite des jaunes d'œufs, est sômi-solide et semi-liquide à la température ordinaire, d'une belle couleur jaune foncé. Elle a une odeur agréable, une saveur douce et très-prononcée de jaune d'œufs. Elle commence à se figer entre + 8 et+ 10**. Elle rancit très-aisément et se décolore par le temps.
Usages. -^ L'huile d'œufs est employée en médecine pour panser les gerçures aux seins ; on l'applique aussi sur les boutons de petite vérole.
FAfiSiFia4TioNS. — On substitue quelquefois à Thuile d'œufe une huile grasse, colorée par la racine de curcuma, La fraude est manifeste lorsque Thuile reste fluide jusqu'à -+- 8^, et qu'étant mise en contact avec une solution de potasse Ou de soude , elle prend une belle couleur rouge brun provenant de l'action de l'alcali sur la matière colorante du curcuma, et donne un savon sans consistance : Thuile d'œufs pure donne, au contraire, un savon soUde.
BOII.B D'OLZVB.
L'huîlc d'olive s'extrait en Provence , dans le Languedoc , en Corse, en Italie, en Espagne, en Grèce, sur la côte d'Afrique, des frvits de l'olivier {olea europœa), qui en fournissent environ de 20 à 24 "/« de leur poids. Elle est colorée en jaune ou jaune verdâtre, très-fluide, onctueuse, transparente, légèrement odorante et d'une saveur douce et agréable ; elle com«
HtniiC D'entre. S03
menée à se eoageler à quelques degrés au-dessus de zéro^ C'est une des huiles les aïoius altérables; elle est néanmoias susceptible de rancir et d'acquérir une odeur désagréable et une saveur repoussante. A — 6**, Thuile d'olive dépose 0,28 de margarine fusible à 20<> et laisse 0,72 d'oléine (^); elle contieni, en outre, une matière colorante jaune, une sub^ stasu^e aromatique, des traces de matières azotées neutres. L'huile d'olive est insoluble dans Teau, miscible à Teau gommée -, sa solubilité dans l'alcool froid et dans Téther est la môme que celle de Thuile d'amandes.
Dans le commerce, on distingue plusieurs variétés d'huiles d'olive, qui diffèrent par le mode d^extraction :
l"" L'huile vierge ou surfine ou de première expression^ avec ou sans goût de fruit ("), extraite à froid ; elle est verdàtre, a une saveur et une odeur agréables ; on la prépare surtout aux environs d'Aix, en Provence (*).
2** L'huile ordinaire ou de deuxième expression^ extraite à chaud; elle est d'une couleur jaune, d'un goût moins agréable, et plus disposée à rancir que l'huile vierge. Cette huile et la précédente sont souvent mêlées et donnent des sortes différentes.
3^ L'huile à' enfer ^ ou lampante ou de recense^ extraite des tourteaux ou grigwms de marc d'olives, dans des ateliers appelés recenses.
4^ L'huile fertnentée ou huile tournante^ extraite des olives qui ont fermenté. Elle a une couleur verdàtre et contient une grande quantité de mucilage.
Usages. — L'huile d'olive a des applications nombreuses et variées. Les meilleures qualités sont d'abord employées sur nos tables (^); en pharmacie, on s'en sert pour préparer les huiles médicinales. L'huile de recense sert à la préparation des savons et à Téclairage. L'huile tournante sert à la fabrica-
(■) L'halle d'olive vierge est plus chargée d'oléine qtie Phulle ordf- ■aire.
C) Le goftl de froil est donné par h qualité de roHve et non par le système de fabrication.
(*) Certaines localités de rAlgôrie donnent actuellement des huiles d'olive de très-bonne qualité.
{*) A Paris, on consomme annuellement j)lus de 5000 hectolitres d'huile d'olive.
504 Huii;<E d'ouvb.
tion des savons ; on remploie principalement pour faire les bains blancs, dans les ateliers de teinture du coton en rouge d'Andrinople. L'huile d'olive sert aussi au graissage des laines; pour lubrifier les parties frottantes des machines.
Falsifications. — L'huile d'olive , étant d'un prix assez élevé comparativement aux autres huiles , est souvent mélangée avec des huiles de graines d'un prix inférieur, t^es que l'huile d^œiiiette ( connue aussi sous les noms d^huik blanche, d'huile de pavol), les huiles de navetle, de colza (*), de sésame, d'arachide, de noir, de faîne; on Ta fraudée aussi avec le mieL Enfin, on l'a mélangée avec la graisse de volaille, afin de lui donner l'aspect de l'huile d'olive pure , qui se fige plus facilement.
La falsification par l'huile d'œillette est la plus fréquente, tant à cause du bon marché de cette huile que par sa saveur douce et son odeur peu prononcée, qui accusent moins sa présence dans un mélange frauduleux.
L'importance des applications de l'huile d^olive et, par suite, celle de pouvoir reconnaître les fréquentes adultérations qu'on lui fait subir, ont porté beaucoup de chimistes à s'occuper des moyens de les déceler; aussi a-tron proposé successivement un grand nombre de procédés pour s'assurer de la pureté d'une huile d'olive ; nous allons les passer en revue.
D'abord, un moyen empirique fondé sur la viscosité différente des huiles d'olive et d'œillette, consiste à introduire, par une agitation brusque, des bulles d'air dans l'huile d'olive ; lorsqu'elle est pure, ces bulles ne sont pas pe)rsistantes ; si, au contraire, elle est mélangée d'huile d'œillette, les bulles se maintiennent pendant un temps plus ou moins long et for-* ment le chapelet.
La congélation, à l'aide d*un mélange réfrigérant, offre également un moyen d'essai : Thuile d'olive pure se congèle à -+- 6~ ou +8« ; l'huile d'œillette de, —8 à — 12», en une masse blanchâtre, opaque; l'huile d'œillette rend aussi Fhuile d'olive plus visqueuse.
(<) La rolsificalion de Tliuilo (i*olive par celle de colza a r.irement lictt, |iarce que Todeur nauscensc (Je col/.a se fcrail aufsilôl reconuallrc.
HUILE d'olive. SOS
Mais ces résultats ne sont plus toujotirs aussi tranchés, lorsque la proportion d'huile d'oeillette ajoutée est faible; ils ne peuvent servir qu'à confirmer les indications fournies par d'autres procédés. Il est donc nécessaire d'avoir recours à des moyens d'investigation plus précis.
Rouiteau a proposé un instrument nommé diagomètre (du grec ^la^», je conduis, et fiiTpov, mesure , mesureur de la conductibilité ) , fondé sur la propriété dont jouissent les huiles grasses, à l'exception de Thuile d'olive, de conduire facilement l'électricité. Le diagomètre {Voy. pi. V, fig. 27) se compose d*une pile sèche, destinée à développer de Félectricité ; d'une aiguille très-faiblement aimantée, portant à l'une de ses extrémités un petit disque de clinquant, et pouvant se mouvoir sur un pivot métallique fixé au milieu d'un plateau mobile de résine, qui est surmonté é'vne cloche en cristal, afin de préserver l'aiguille des courants d'air, susceptibles de modifier sa marche. Une tige métallique horizontale fait commimiquer le support de l'aiguille avec une petite capsule de métal contenant l'huile à essayer, et communiquant avec la pile sèche au moyen d'un fil de platine. Sur le trajet de cette tige, s'élève une tige verticale terminée, à la hauteur de Tinguille, par un autre disque en clinquant.
On tourne le plateau de résine jusqu'à ce que, Taiguilte étant dans le méridien magnétique, le petit disque qu'elle porte vienne toucher le disque de la tige verticale ; puis on établit la communication avec la pile. Si l'huile d'olive est pure, on n'aperçoit aucun mouvement dans l'aiguille ; mais si elle est mélangée d'huile d'œillette ou de toute autre huile de graines, l'aiguille est déviée par le passage de F électricité, qui détermine une répulsion entre les deux disques et les tient à une certaine distance l'un de l'autre. La conductibilité de l'huile est mesurée par l'arc parcouru sur le cercle divisé qui entoure la cloche, et par le temps que l'aiguille emploie pour atteindre son plus haut degré de déviation. Moins l'huile conduit l'électricité, plus la déviation est lente. D'apràs Rousseau , Thuile d'olive conduit l'électrité 675 fois moins bien que toute autre huile grasse végétale. Mais la difficulté que la pratique de cet instrument présente aux personnes peu habituées aux recherches délicates, et de fias la
oBfttltipHaitéiles eames ^ui peut onl en fain tarier \m résoMats ettt fait rèiioneer à son eiApkn.
M. Ptmietf de Marseille, a indiqué un preeédé générale^ment préféré aujourd'hui et qui consiste à battre l'huile areo 1/12 de son poids de nitrate acide de mercure ('). Le mêlants est agité de dix minutes endisrainutes, pendant deu^ heures. On porte à la cave, et, 24 heures après, on observe la consistance de la matière. 8i on opère comparativement sur do rhuile d'olive pure , sur de Thuile d*œiUette et sur de Thuile d'olive mêlée d'huile d'œillette ou d'une autre huile do graines; on observe que la première se solidifie complètement, la seconde reste liquide, la troisième laisao venir à sa snrfaoe un volume d'huile liquide, d'autant plus considérable qu'il y avait plus d'huile d'œillette dans le mélange.
Le procédé de M. Poutet permet de ccmstater jusqu'à la présenoe de 4/10 d'huile d'ceillette; au-dessous de cette proportion, il n*oiIre plus assez do certitude. L'inconvénient de ce Bioyen d'essai est d'exiger que la dissolution mercurielle ait été réctfimnen^ préparée : faute d'observer cette précaution, la constitution du réactif change, sans même qu'il y ait cri/^ Mlisation ; dès lors, les résttkats qu'il donne sont incertains. Toutefois, cet inconvénient i^*est pas assez grave pour faire renoncer au procédé.
D'après MM. Soubeiran et Bhndeauj on peut apprécier la oensistance que le réactif de M. Poutet donne à rhuÛe, par le son qu'elle rend lorsqu'on firappe, avec une tige de verre, sa surface solidifiée. L'huile pure est ferme 5(mo7*e;-rhuile moins pure est ferme^ assez ferme; l'huile contenant 1/20 d'huile d'œillette ou de graines prend une ccmsistance variable entre celle du 9uif et celle de Yaxonge: l'huile au 1/10 a la con* Bisiance dkuik figée.
Danàles recherches qu'il fit, en 1832, sur les corps gras, M. Félix Boudetj ayant observé que l'agent spécial du réactif
{>) On prépare ce sel en fi^itani diKseiulre,à la tsmpéralnre ordinaire, 6 p. de mercure dans 7»5 p. diacide nitriquo à 38^ Bâumc ou d*uoe densité 1,35. Elle est ainsi formée d'un excès d'acide nitrique, d*un peu d'acide hyponltrlque, de prolonitralc, de deutoniirate, et probablement â^ aîtrHe de mercure. — On emploie , par exemple , 96 gr. d'huile et igr«d«iéaciir.
wfmAwm Wt
éê M. i^miièi éUUt TacDdel^pmtriqvie, pf»poii9«vr0nfdoi<l9 ee detfnkr, addiluriiBé de trois fois soBffiiidà d'acide nitriqte à 86" Bauméy comme réactif piopro à rewnaattro 1* faÛft* eiÉion de Pteilerd'otiTS par rbuik de graines.
Un demi-centième d'acide hyponitrique suffit pmr 8ùUdi-> ief rhuile d'olives, aânai <{iio KindiqM le taUea< suivant. Le phénomtee se produit ploa leotemeni qu'aree utie doa& plus forte, KMis la oousiataneo devient à peu près la mémo, et èlie (bmiatte à mesure que k quantité d'huile étrasgèna augmente.
fluile d'éHve (100 grains otf $r',30) T«mps oéeenâlre à li
elAcide hïponiiriqoe. •olidiacalioo.
1/33 70 minutes.
1/75 Si —
1/fOO 130 — ou S h. te min.
1/iOO 435 — ou 7 h. 1/4.
1/iÛO Action nulle.
M. Boudet a pense que la présence d'une proportion constante d'huile d'œillette retarderait aussi d'une manière constante la solidification de rhuile, et il a pris pour base de IW sai le temps nécessaire à cette soQdifioation ( K art. Huiles). JAaîs il résulte d'expériences ultérieures, de MM. SouheîranQÎ Blondeauy que le temps change avec chaque variété d'huile, et qpe souvent des huiles pures se sont solidifiées avant cep* taises huiles mélangées. Ainsi les huiles pures se solidifient entre 43 et 59 minutes; les huiles mêlées à 1/10 se solidifient entre 48 et 97 minutes ; les huiles au 1/20, entre 45 et 59 minutes. L'emploi de Tacide hypoazotique n'ollre donc pas autant de certitude que celui du réactif de M. Poutet^ qui mérite la préférence, pourvu qu'il ait été préparé au moment d'en faire usage; Tessai doit être répété à deux re^ prises, pour ne laisser planer aucun doute sur les résultats.
L'acide nitrique pur solidifie aussi l'huile d'olive, au boul d'un temps plus ou moins long.
M. Die^l a indiqué les colorations diverses produites pa^ l'acide nitrique ordinaire sur Ihuile d'olive et sur les huiles de graines, coBome un moyen de constater quand celles-ci
Ifnt éié mélangées avec l'huile d'olive. Suivant ce chii^ûafei 'huile d'olive, agitée avecTacide nitrique ordinaire, se ooloro
508 HUius d'outc
en vert et fiait par devenir brune au bout de 12 heures ; la même huile mélangée avec 3/10, ou plus, d'huile de na* vette, se colore en gris jaunâtre, puis en brun; Thuile d^œillette, en blanc jaunâtre, sans passer plus tard à la couleur brune.
En 1846, H. E. Barbot a proposé un autre réactif, dont l'emploi est basé sur les mêmes principes : c'est de Tacide nitrique saturé de bioxyde d'azote ; il a une teinte vert foncé et répand à l'air des vapeurs rutilantes. M. Barbot a agité pendant 2 minutes 20 gr. de différentes huiles avec 2 gr. de cet acide, et a obtenu des résultats qui sont consignés dans le tableau suivant :
HIIILIS.