COULEUR
après
LB IIBLA1I6B.
TEMPS nécesMire
ila itlidilMlMa
COULBOa
ilaflo
de la
nlidilealMi.
Hafte d'olive épurée
Huile d'olive pour ; la fabrleaiion ( des draps i
^Bile d'arachide..
— de colia.. . .
— de lin
— d'oillette...
Jaune rertolive.
Id.
Jaune-ciIroB.
Jaune pâle.
Jaune-citron.
Id.
Jaune-ortnce.
Id,
Très-blancbe.
BlaaJaunAtre.
30 minutes
60 — Jaune irès-pâlei 4 heures. {Jaune ciiron.
Nasesoli-i ^
diflepas.) *
Id. I I»
M. Barbot a traité de la même manière l'huile d'olive falsifiée avec d'autres huiles , dans certaines proportions ; voici le résultat de ses recherches :
HUILE D*0LIYE (pour la fabrication (lc8 draps}
COlITBHAKt :
TEMPS NÉCESSAIRE à la
SOLIOIFICATIOIV.
Parties éoales d^hDile d^aracbide
> heures 50 minutes.
n — 44 — s — SO — t — a — 3 — » — 1 — 15 — 3 — 30 — t — !T —
Parties éffaies d*huile de colza.
85 oy ^ ^
Parties ésales d*huilc de lin
Parties ésales d^huile d*œlIleUe
HUILE D'oum. 509
H. Fauré a fait des expériences sur le ternies nécessaire à la solidification de 3 gr. d'acide hyponitriqiie préparé de M. Boudeij de 100 gr. d'huiles d'olive pure, et mélangée, en diverses proportions, d'huile d'œilleite ou d^huile de noix; voici les résultats qu'il a obtenus :
TEMPS KreCKSSAIRB
HUILES D*OUVB.
à la
SOLIDnriCATIOK.
Duile d*oli^
e pure
» heures 56 minutes.
cootenant 5 % d*huile d'œillcue.
- «oo/o -
Il — ao —
— 5 • 0 d'huile de noix . . .
- fù% -
- aoo/o -
M. Lipowitz a proposé le chlorure de chaux pour reconiiat' tre la falsification de Thuile d'olive par Thuile d'oeillette. Si on ajoute 1 p. de chlorure de chaux (qui ne doit être ni altéré ni trop sec) à 8 p. d'huile d'olive, celle-ci se sépare complètement en 2 couches, et, au bout de 4 ou 5 heures, à la température de 17 à 18^^; si elle est mélangée seulement de 1/8 d'huile d'oeillette, la séparation est incomplète et ne se fait qu'avec une extrême lenteur.
L'acide sulfurique sert aussi, comme nous Tavons d^'à indiqué (Voy. art. Huiles), à reconnaître la pureté de Fhuile d'oUve.
Ainsi, après un certain temps, Tacide sulfurique déve^ loppe , dans un mélange d'huile d'olive et d'oeillette , la série de colorations rose, lilas, puis bleu plus ou moins violacép caractéristique de l'huile d'œillette. Avec un peu d'habitude^ on peut reconnaître l'existence certaine de 10 ^/o d'huile d'œillette dans l'huile d'olive.
Dans l'huile d'olive qui contient 25 ^/^ d'huile d'arachide, l'acide sulfurique donne lieu à une coloration jaune orangé clair, avec une auréole grise dont les contours extérieurs pas-
510 wmtt D'oLtrc.
sent au vert-olive. Bans un méUnge à pairltet égales, la co-toraiion par l'acide sulftirique est jaune orangé avec une auréole grise très-prononcée, arrivant prompteraent au gris verdàtre sale avec contours extérieurs plus bruns. Lorsque l'huile d'olive contient 75 '»/a d'huile d'arachide, il se produit une c-ouleur jaune rougefttre enveloppée d'une auréole vertolive, plus pâle que celle qui appartient à l'huile d'arachide pure (Eug. Marchand).
Mais ces divers procédés d'essai, quels qu'en soient les avantages dans certains cas^ ne peuvent indiquer la présence de petites quantités d'huile d'oeillette dans l'huile d'olives, ni permettre d'apprécier dans quelle proportion les deux huiles ont été mélangées. L'oléomètre de Lefebvre est alors d'un emploi avantageux. Cet instrument marque 17", c'est-àdire 9170 dans l'huile d'olive pure; et un degré compris entre 17» (9170) et 25° (9250), sielleestmélangéed'huiled'œillette; la différence entre les deux nombres étant 8<>, un degré audessus de 17 équivaudra à 1/8 de mélange; 2 degrés représenteront 1/4 de mélange ; 4 degrés, 1/2, etc. Il en sera de même pour une autre huile étrangère ; si c'est, par exemple, l'huile de sésame, la différence entre 17» (0170) et 23* (9230) marqué par l'huile de sésame, étant 6<», un degré en phis de 17 représentera 1/6 de mélange ; 2 degrés, 1/3; 4 degré», 2/3, etc. (*).
L'oléomète'e de LefeAvre est remplacé avec succès par l'alcoomètre centésimal dont les degrés 54 à 60 expriment toutes les densités spéciales aux huiles d'olives, d'œillette et d'arachide, ainsi que l'on peut s'en convaincre en jetant les yeux sur le tableau suivant, qui indique la concordance des degrés avec les pesanteurs spécifiques {Eug. Marchand) :
(<) Uftbvre a (d>8ervé que si on «baniloiine à un repos conp|et> pendant huit ou dïn Jours, un mélange d'huile d*oliv« et d'huile d*œi|letiti, celle-ci, étani plus lourde^ occupe le fond du vase, tandis que rhuilc d*oHTe, plus légère, surnage.
WltUt » Ot4VR.
^mmmami
Dvcato
DBGRtS
Dscmfes
de
DKNSITÊ5.
de
PENSITÉS.
de
DENSITËS.
l'alemitlrc.
ralcMDèlre.
ralconetre.
ev
ft6.1