OXYDE
retiré
DU TA» BN xnic.
OXTOE
retiré
ou TAss n m
galTaaiié.
Vinaigre
31,75 5,13 3,95 1,75 0,95 0,86 0,86 0,50 0.35 Traces.
Rien.
Rien.
cr.
Traces.
Traces.
Rien.
Lait
Vin
Eau salée
Eau-de-vie.
Bouillon cras
Bouillon maiure
Eau de fleurs d'oranger
Eau do Sellz
Eau (lisiillée ..
Eau commune
Huile d'olives
Tous ces précipités d'oxyde de zinc renrermaient du fer; mate eeu produits par les liquides qui avaient séjourné dans les vases de f«r galvanisé étaient bien plus ferrugineux que les autres.
Ces résultats semblent indi(iuer que, dans le fer galvanisé, plus attaquable que le zinc, Tuction s'exerce aussi bien sur le fer que surlexiac.
Bien que, d'après les expériences de M. SchaeuffèU, l'huile d'oiifes ne se soit pas chargée d'oxyde de zinc, nous rappellerons néanmoios qu'il résulte, au contraire, des recherches de M. L.-V. Audouard^àt Béziers^ sur le même sujet, que Thuile d'olives mise en coutact avec le zinc se cbarge à froid d'une quantité assez considérable de ce métal, en formant avec lui dos oUates et margaraies insolubles, il est vrai, mais pouvant être facilement décomposés et transformés en sels soioblés par les acides contenus soit dans l'estomac, soit dans les alimeott pour la préparation desquels l'huile est employée.
Nous saxons en outre que, en 1836, un jugement rendu par la Cuor royale de Toulouse Ui connaître que Ton avait employé des pompi-seï des tuyaux en zinc pour tirer et conduire les eaux minérales (sa lioO' gazeuses) d*£ncausse (Haute-Garonne) ; mais que ces eaux avaient 16}* lement réagi sur le métal, qu'au bout de six ans les pompes et les tuyaux étairnt hors de service.
Enfin, nous avons mentionné (Joum. de chim, \néd,, 1838, p. S65) db cas d'empoisonnement occasionné par du vin qui avait séjourné pendant quelques heures dans un vase de zinc (Voy. aussi an. Viit», p. 6W).
Dans les laboratoires, on remploie pour la préparation du gaz hydrogène ; réduit en petits lingots ou en lames minces, il sert à précipiter divers métaux (cuivre, plomb, étain^ cadmium^ antimoine^ argent, etc.) de leurs dissolutions salines.
Enfin^ le zinc est la base de plusieurs préparations (oxyde^ chlorure, sulfate, acétate) usitées en médecine.
L*usage du zinc se répand tous les jours davantage, et sa consommation a beaucoup augmenté depuis quelques années.
ÀLTÉRàTiONS. — Le zinc du commerce n'est jamais pur, il contient du fer y Axxpbmby du cuivre, du manganèse (^), de Yétainy de Vantimoine, du cadmium, du soufre^ des traces de charbon^ et de V arsenic (•).
Pour reconnaître la présence de ces métaux étrangers, on
(1) La présence du manganèse a été constaiée, en 1847, par M. A. Larùcquê. Ce cbimisle attribue en grande partie au fer et au manganèse la cooleor ocracée ({ue prend Toxyde de zinc lorsqu'on le prépare au moyen des procédés ordinaires.
Ces métaux étrangers se retrouvent dans les résidus noirâlres que laissent les zincs du commerce, lors de leur irailement par les acides solfurique, chlorbydrique ou acéii(iue.
Ce résidu noir a été Tobjet des recherches de plusieurs chimisles; les résultais qu'ils ont obtenus portent à croire que sa composition varie avec celle du métal qui lui a donné naissance. D'après M. Vogd, cette matière noire ne serait que du plomb et du cuivre; d'autres la considèrent comme un carbure de zinc; M, Houtou-LabUlardiére, M. Réveil^ y uni trouvé des traces d 'étain et de fer; M. Jiêalenfant l'a trouvé fornié de sulfure de plomb ou de sous-su Ifale mùlê de plomb métallique, et quelquefois aussi de sulfure de cuivre.
(*) Les quantités d'arsenic trouvées par M. Schaeuffèle^ dans divers fines du commerce, sont les suivantes :
ARSEHIC OBTENU de I kilog. de zioc de :