ENGRAIS
IVoir animalité
-• (des campa près Paris), . . .
— (dii engrais notlandais).. . .
Herbes marines animatisées
fttmûu de bleu de Prusse (mêlé de sang). .
lio|rin||lai9 (MOf. chaui, aute)
Hoir animalisé des r;:ITïnerics
— (exponà de Paris)
Soirs d*os (fabrique de Pautei)
Kxrréments de mouton
Puloe de l>eUerave8 (séchées à l'air)
Paille de froment (partie supérieure)
— de leniiHes
Ge&èt (liges el feuilles)
Fbcos saccharious (séché à Tair)
feiiUes de chêne (automne)
— de hôire. « . • •
Soie de houille
- de bols
AZOTS POUR 1000
dans l'entrais
normal [e'«ti-a-dlré
areo
•on humidité
babitoellej.
fia
dans rentrais sec.
ou
Juaatllè 'entrais normal pour la fumure
d'an bectare.
(') Le phosphate de plomt) qui se forme dans celte circonstance est, suivant MM. jl/ortde et Bobierre, un mélange de sesquipiiosphaie cl d*uue
124 NOIR d'engrais.
dans le phosphate dissous, jusqu'à ce que l'iodure de potassium indique un excès d'oxyde de plomb au sein du mélange, préalablement alcoolisé. La liqueur plombique normale est introduite dans une burette graduée en 100 parties ou degrés égaux à 0™c,50, pouvant saturer 1 gramme de phosphate de chaux des os; d'où chaque degré ou 1/2 centimètre cube représente 0««',01 de phosphate. On verse alors cette liqueur normale dans la solution de phosphate, en agitant vivement après chaque nouvelle addition ; le phosphate de plomb se précipite rapidement , on laisse déposer, et pour s'assurer qu'il y a ou qu'il n'y a pas un excès d'oxyde de plomb dans la liqueur, on mouille l'extrémité d'un agitateur à la surface du liquide supérieur, et Ton porte la goutte obtenue sur une lame de verre, à la surface de laquelle ont été préalablement déposées quelques gouttes d'iodure de potassium, servant ici de touchau. La présence ou l'absence de coloration jaune verdâtre indique si l'opération est ou non terminée. Une première coloration jaune, due à la solubilité d'un peu de phosphate de plomb dans l'acide en excès qui provient de la décomposition du phosphate de chaux, est un signe que la saturation touche à sa fin.
On additionne alors le liquide des 2/3 de son volume d'alcool, de manière à annihiler la puissance faiblement dissolvante de l'acide en excès, puis on continue de verser en agitant, jusqu'à ce que l'on ait obtenu la coloration jaune verdâtre. Arrivé à ce terme, le degré lu sur la biurette donne le titre, en phosphate de chaux, du noir animal ou de l'engrais analysé.
Si une analyse complète est nécessaire, on filtre la liqueur pour séparer le phosphate de plomb ; celle-ci retient la chaux, Talumine, la magnésie et l'oxyde de fer, plus un excès d'a-
miniroe quanlilé de biphospbate ; il conlieDt 20 % d'acide phosphoriqae et 80% cl*oxyde de plomb que représentent 136,26 d*acéiate de plomb pur. 100 p. de ce phosphate de plomb correspondent à 43,85 de phosphate de chaux des os (Ph 0*,SCaO, d'après M. Raewsky], Il en résulte qu*ll faut 3!0,7i d'acéute de plomb cristallisé pur pour saturer l'acide de 100 p. de phosphate de chaux, ou 3sr,107 pour 1 gramme. Là solution aqueuse de ces 3^,107 d*acétate constitue 0b«.50 de liqueur normale, dont un liire contient, par conséquent, 68sr,U d*acéute de plomb.
NOIR D^fiffGRAIS. 1^
cétate de plomb^ que Ton enlève en faisant passer un courant d'hydrogène sulfcuré dans le liquide préalablement aiguisé de quelques gouttes diacide nitrique. On jette sur un filtre qui retient le sulfure de plomb formé, et, de la liqueur filtrée, Ton précipite, à Taide d'un excès d'ammoniaque, Talumine etToxyde de fer. Nouvelle filtration, puis précipitation de la chaux par Foxalate d'ammoniaque. L'oxalate de chaux lavé, séché et calciné^ est pesé à Tétat de carbonate; du poids de ce dernier on déduit en même temps, au moyen d'une simple proportion, la quantité de chaux qui doit être reportée avec l'acide phosphorique : sachant que 96,42 de carbonate de diaux représentent, par leur oxyde, 100 de phosphate de chaux.
Ce dosage du carbonate de chaux peut ôtre contrôlé par le moyen suivant, dû à MH. Moiide et Bobierre : on place 1 gramme de l'engrais pulvérisé dans un petit ballon au col duquel s'adaptent deux tubes, dont l'un, très-effilé à sa partie inférieure, et bouché avec un morceau de cire à sa partie supérieure, reçoit une quantité quelconque d'acide nitrique pur; l'autre est rempli de chlorure de calcium fondu, retenu par un tampon de coton cardé : on pèse ce petit appareil {Voy. pi. II, fig. 13), puis on enlève le petit bouchon de cire de temps en temps , de manière à graduer l'écoulement de Facide nitrique, et, par conséquent, le dégagement de Tacide carbonique; la décomposition du carbonate s'opère dans le ballon, l'acide carbonique se dégage, passe sur le chlorure de calcium en lui abandonnant son humidité et s'échappe dans l'atmosphère. Lorsqu'aucune effervescence ne se manifeste dans le ballon, malgré un excès d'acide, on chaufTc le mélange jusqu'à l'ébullition, de manière à chasser la totalité du gaz qui aurait pu rester interposé dans le liquide, et on pèse de nouveau le tout ; la différence do poids donne la quantité d'acide carbonique, d'après laquelle, au moyen du calcul, on apprécie facilement la quantité de carbonate do chaux (•).
0) Dans Taiialyse d*engrais composés el fortement azolé.<, tels que ^^ noirs anglais t la dessiccation opérée au moyen de la chaleur peut ^«terminer la voialilisation d'ammoniaque, et pur suite donner un rcwllai très-inexact. MM. Moride el Bobierre ont icmédie à celte cause
126 NOIR D*ËNGRAI8.
On pourrait encore employer, pour le dosage du phosphate de chaux, le procédé indiqué par M. Raewsky^ celui de E. Cotiereau, ou celui de M. Leconte.
H. Raewsky convertit le phosphate en sel soluhle dana Facide acétique et y ajoute de Tacétate de peroxyde de fer« Le phosphate de fer ainsi formé, bien lavé, est dissous dans Tacide chlorhydrique; le sel de fer est réduit par le auliite de Soude, puis le fer est dosé, en le convertissant en peroxyde, à Taide d^une dissolution titrée de caméléon minéral. On détermine la quantité de fer par un simple calcul» et^ par miite, on connaît la proportion diacide phosphorique (*)<
Le mode d'analyse proposé par E. Cottereau est basé :
1° Sur la propriété que possèdent les dissolutions aqueuses de potasse et de soude ou leurs carbonates, de transformer les phosphates insolubles en phosphate de potasse ou de soude solubles à la température de Tébullition, tout en oonrertissaut lés bases en carbonates insolubles ;
2® Sur la propriété dont jouit le nitrate d'argent de précipiter les phosphates de potasse ou de soude, en formant un phosphate d*argent (*), qui se dépose de plus en plus facilement, si on laisse s'éclaircir le liquide surnageant au fur et à mesure que la précipitation devient plus complète, particularité qui permet de saisir le moment où la réaction est terminée.
Voici comment l'auteur recommande d'opérer :
On dissout, dans de Tacide nitrique pur, un poids comiu du ou des phosphates à analyser, puis on sature la dissolution acide au moyen du carbonate de soude, qui laisse précipiter
d'erreur en appelant, à Taide d*un flacon d*appél, l*afr, desséché p^r son passage sur du chlorure de calcium^ à travers an tube chauffé au bainitaarie« qui renrernie la substance à dessécher. Ce courant dessiccatear passe ensuite à travers une solution normale gulfurique (comme dans le procédé Peligot pour le dosage de Tazote) qui retient en totalité Tarnmoniaque entraînée. La dessiccation terminée, on titre Tacide au moyen du saccbarale de chaux, et on a la quantité d'azote qu'il faut ajouter au résultat obtenu dans le dosage déOnitif de Tengrais.
(^) M. Raewsky s*est assuré que, dans ce phosphate de fer, le rapport de Toxygène de la base est k celui de Taclde :: 3 : 5.
(*) L'a composition de ce phosphate d'argent est représentée par la formule t PhO*,i Ag O.
NOIR d'engrais. 127
tons les phosphates insolubles à l'état gélatineux ; on reçoit ces derniers sur un filtre, et on les lave à l'eau distillée : de cette manière on a diminué la cohésion des phosphates, et on les a rendus aptes à être transformés en phosphates solubles. Cette <K>nversion s'etécute en faisant bouillir, pendant vingt minutes environ, les phosphates gélatineux avec quatre fois leur poids de carbonate de soude pur, par exemple^ et huit à dix fois leur poids d'eau distillée ; on filtre, afin de séparer les carbonates insolubles formés, du phosphate de soude so« loble et de l'excès de carbonate de soude employé, on lave le filtre avec de l'eau distillée bouillante ; cette filtration et ce lavage s'opèrent avec une grande rapidité. On traite ensuite les liqueurs filtrées, réunies aux eaux do lavage et bouillantes (*), par de l'acide nitrique pur, qui détruit l'excès de carbonate de soude ; et lorsque le liquide possède une réaction neutre aux papiers réactifs, on le divise en deux parties égales, qu^on introduit séparément dans deux matras d'essayeur ; on ajoute alors successivement à ces portions de liquide (•), centimètre cube par centimètre cube, une liqueur normale de nitrate d'argent, contenant 408^,57 de sel d'argent par htre, et représentant par conséquent 08^01 d'acide phosphorique par centimètre cube; après chaque addition de centimètre cnbe, on agite, et l'on s'arrête lorsque le liquide, abandonné à lui-même pendant deux ou trois minutes, s'éclaircit parfaitement; phénomène qui n'a lieu, ainsi qu'il a déjà été dit, que lorsque la saturation est complète. Il est très-facile d'observer le moment où le liquide est éclairci, parce que le col du matras d'essai, qui est très-étroit, simplifie cette manipulation. Chaque centimètre cube de liqueur titrée qu'on a été obligé d'employer représente 0«^01 d'acide phosphorique.
S'agit-il ici de doser l'acide phosphorique qui. se trouve à
(>) Il font faire bouillir, aGii de dégager loulTacide carbonique provenant de la déconnposition du carbonate de soude par Tacide nilrique. Bn effet, si le liquide retenail un peu de ce gaz en dissoloUon, une eertiine quantité de nitrate d*argent formerait un précipité de carbo- Date d^argent, et Toq commettrait une erreur dans le dosage de Tacide pbospborique.
O L*opération se faisant deux fois, le second résultat vient contrôler le premier.
128 NOIR d'engrais.
rétat de phosphate insoluble mélangé avec des carbonates, des sulfates et des chlorures, comme cela arrive presque toujours pour les cendres des noirs dont nous parlons ici? On commence ordinairement par rechercher la quantité de sels solubles qui existent dans ces cendres ; les chlorures se trouvent de la sorte éliminés en môme temps que les sulfates solubles, et il n'y a pas à craindre qu'il se forme ultérieurement de chlorure d'argent lors de la précipitation de Tacide phosphorique.
Les carbonates sont détruits pendant le traitement par Tacide nitrique et transformés en nitrates solubles, qui se trouvent séparés des phosphates gélatineux, au moyen des eaux de lavage, mais qui, du reste, ne généraient en rien la précipitation.
Quant aux sulfates insolubles dans Teau, s'ils ne se sont pas dissous par Facide nitrique, ils se retrouvent dans le précipité de phosphates gélatineux, puis ils sont arrêtés sur le filtre lors de la séparation des carbonates insolubles du phosphate de soude.
Lorsqu'il se trouve des mélanges de phosphates insolubfts et de phosphates solubles^ ces derniers passent avec les parties solubles, et l'on peut toujours, au moyen d'un sel de chaux soluble, par exemple, les faire passer à l'état de phosphate insoluble, sans toucher aux chlorures, puis déterminer la quantité d'acide phosphorique qu'ils renferment.
Les silicates, qui accompagnent souvent les phosphates, ne nuisent en rien au succès de l'opération.
Les arséniates seuls, dont Tacide arriverait, ainsi que l'acide phosphorique, à l'état de sel de soude, dans la liqueur soumise à l'action du nitrate d'argent, et y occasionnerait également un précipité, pourraient amener quelques erreurs dans l'analyse ; mais ces sels se rencontrent rarement, et d'ailleurs on pourrait, au moyen de la liqueur titrée, rechercher l'arsenic dans le précipité formé.
Le moyen de dosage de l'acide phosphorique, proposé par M. Lecontty est basé sur l'insolubilité complète du phosphate d'urane et sur la facilité avec laquelle ce sel se précipite. On fait une solution de nitrate d'urane dont chaque centimètre cube précipite 08^001 d'acide phosphorique; on la vorse^ à
IKMX DE GALLE. 1 29
Taide d'une burette graduée, dans 0^,50 d'une dissolution de phosphate soluble à analyser (en poids déterminé) introduite dans un petit ballon ; on continue à verser le nitrate jusqu*à ce que la liqueur, surnageant le précipité, soit limpide, en ayant soin toutefois de faire bouillir, pendant quelques secondes, après chaque addition de liqueur normale.
Les noix de galle ou gaUe$ sont des excroissances arrondies^ produites sur les feuilles de diverses espèces de chêne par la piqûre d'un insecte, espèce de cynips (diplokpis galiœ tinctoriœ), de Tordre des hyménoptères.
Le Levant,ritalie, TEspagne, la France, fournissent des noix de galle.
Dans le commerce, on en connaît six sortes : les galks d'A- /ep, de Morée, de Smymey les galks Marmonnes, les galles ihirie^ les galles de France légères.
Les galles d'Alep, qui sont les plus estimées, ont de 0,01 à 0,02 de diamètre ; elles sont garnies d'aspérités pointues, qui leur ont valu le nom de galles épineuses; elles se subdivisent en : galles noires, galles vertes, galles blanches et galles (n sorte.
Les galles noires, l'espèce la plus estimée dans le commerce, sont d'un noir grisâtre, recouvertes d'une efflorescence blanchâtre, plus petites, plus épineuses, plus pesantes et moins piquées que les autres, d'une substance compacte et résineuse. Leur intérieur est d'un jaune sale au milieu de la noix et blanc vers la surface. Au centre, on trouve une canté plus ou moins grande, qui semble tapissée d'une membrane rougeàtre. Elles ont été récoltées avant la sortie de l'insecte.
Les galles vertes sont d'un vert jaunâtre; elles sont couvertes également d'une efflorescence blanchâtre; elles sont moins épineuses, plus grosses, plus piquées et plus légères <iuele3 précédentes.
Les galles blanches sont d'un blanc verdâtre et quelque-
130 NOIX DK OALLB.
fois d'un jaune rougefttre. Ce sont les plus grosses, les plus légères, les plus piquées, et généralement les plus ridées.
Les galles en sorte forment un mélange, en proportion variable, des trois sortes précédentes; elles contiennent en outre des calices de glands brisés ou entiers, des grabeaui, de la poussière et quelques galles légères.
Les plus belles et les meilleures galles d'Alep viennent de Mossoul.
Les galles de Morée sont très-petites, peu régulières, d'un nuance brune ou rougeâtre.
Les galles de Smyrne se subdivisent en quatre sortes, comme les galles d'Alep, mais elles sont moins pesantes, moins épineuses.
Les galles Marmonnes^ qui arrivent du Levant, par Mar« seille, sont ordinairement hérissées d'aspérités et de pointes peu saillantes ; elles offrent à leur centre une espèce de germe.
Les galles d'Istrie sont petites, légères, de couleur jaune pftle; elles prennent une couleur jaune, rouge et brune, en vieillissant; non épineuses, mais présentant des rides pro* fondes et multipliées; facilement cassantes. Au centrer se trouve la cavité où logeait Tinsecle.
Les galles de France, dites légèreté sont sous forme de boules parfaitement rondes, très-légères, unies à la surface, sans aspérités ni proéminences. Elles sont d'un jaune p&le ou couleur de bois ; quelques-unes sont noirâtres et difîorme». Presque toutes elles sont percées, faciles à briser, offrent un intérieur compacte, d'une texture fine, d'un jaune fauve, plus foncé qu'à la surface. Au centre est la cavité où séjournait rinsecte.
La noix do galle est composée, d'après M. Guiàourty de : tannin (acide tannique ou quercitannique, colorant en bleu les persels de fer), 65 ; acide gallique, 2; acide eliagique, acide lutéogaliique (principe colorant jaune), i ; chlorophylle et huile volatile, 0,7; matière ex tî^active brune , 2,5; gomme^ 2,5; «midon, 2; ligneux, 10,5; sucre liquide, albumine, sulfate de potasse, chlorure de potassium, gallate de potasse et de chaux, oxalate et phosphate de chaux, 1,3; eau, .11,5.
Berzélius admet, en outre, un peu d'acide pectique combiné au tannin.
NOIX DE GALLB. }dl
Une décoction de 1 p. de noix de galle dans 10 p. d'eau a une couleur jaune rougeàtre, une saveur astringente et amère. Les acides y forment un précipité; les alcalis, un précipité soluble dans un excès; la chaux y développe une couleur brune ; les sels d'alumine y produisent un précipité jaune brunâtre ; les sels de protoxyde de fer, un précipité se formant par le contïact de Tair; les sels de peroxyde de fer, un précipité bleu foncé ; les protosels et les persels d'étain, un précipité jaun&tre ; les sels de plomb, un précipité blanc sale ; les sels de cuivre, un précipité brun; les protosels et les persels de mercure, un précipité jaune.
Usages. — La noix de galle est astringente à un assez haut degr^ ; en médecine, on remploie contre les diarrhées ; en infusion aqueuse, comme gargarisme pour arrêter les salivations provenant d'un traitement mercuriel; en teinture composée, en injection, contre les hémorrhagies passives, les gonorrhées, les leucorrhées, les blennorrhées; elle fait la base de là pommade anti/iémorrhoïdale de Gullen. Dans les arts, elle seri à la préparation de Tencre ; on remploie dans la teinture en noir. — La noix de galle sert en place de tannin, comme contre-poison des alcalis organiques^ des préparations d'opium, etc.
Falsifications. — Les noix de galle sont fraudées quelquefois dans le commerce, tantôt en mélangeant des gailes de qualité inférieure à d'autres de bonne qualité, tantôt en vendant pour galles d'Alep des galles piquées dont les trous ont été bouchés avec de la cire, ou des galles légères que Ton a colorées artificiellement, en les arrosant avec une solution do lulfate de fer (vitriol vert).
Si Ion fait bouillir avec de l'eau ces galles sophistiquées, la cire servant à boucher les piqûres entre en fusion, se détache et laisse paraître les trous. L'eau, en outre, dissout le sulfate de fer, appréciable par les réactifs appropriés (chlorure de baryum, cyanure jaune).
Une fraude que nous devons signaler, quoique nous pensions qu elle ne s'est pas renouvelée, a consisté dans la vente, pour noix de galle, de terre glaise façonnée et colorée (comme cela se pratique pour les galles vieillies et blanchies) avec nue solution de sulfate de fer.