SOIE
Obi bit du sbrop de violettes avec Viris germanica seul,
oa mêlé de 1/5 de violettes et aromatisé avec la poudre d'iris
dSe Pbrenee. On a employé aussi, dans le mémo but, Valcœa
^^^F^rfiureek (7). Cette plante, très-commune dans les jar-
^lias^ doBBe une teinture d'un rouge vineux; ce qui porte à
^A^Mef de la sophiaiieation.
La soie forme une branche de commerce très^productive, i donne Heu, dans son ensemble, à un mouvement de nu-
éçuivalant à près d'un milliard.
Cette industrie de la soie, principalement dans les centres production et de fabrication, est soumise depuis longmpa à un vol régulier, connu sous le nom de piquage ^ORM) el eoounis par des ouvriers appartenant à Tune des i^ombreuses industries qu'alimente la soie (filatures ; ateliers <le mottlinage, de tissage, d'impression, de teinture, de passementerie, etc.). Dans les années de bonne récolte, cette fraude n*était pas signalée ; mais, depuis que Tindustric séricicole languit^ par suite du défaut de récolte (*), de nomhxeuses plaintes se sont formulées. L'autorité s'en est émue, %X une enquête, simultanément faite à Lyon, à Nîmes, à Avi- Snon, à Paris et dans d'autres lieux de fabrication, a permis de découvrir qu'un grand nombre d'individus enlevaient de 10 ^ 25 % de soie, qu'ils remplaçaient par des substances étran- (S^res qui produisaient le môme poids, mais qui pouvaient Caire perdre plus de 50 % &u P^^ ^^ ^^ matière première. Pour remédier à ce mal, déjà ancien, on a songé à réglementer cette industrie, à remplacer le compte au poids par le métrage, et à disposer la soie en flottes d'un nombre de
(*) En 1853, la production des cocons, en France^ s'est élevée à plus
^ 26 miUioDS de kilogrammes ou à plus de 108 millions de francs;
«Ile est descendue, en 1856, à cause de la maladie qui rè^ne sur les
^^ni soie, à 7 millions et demi seulement; et le prix du kilogramme
«t monté de 4 fr. 50 à 8 fr.