RETIRÉ
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Traces.
Traces.
Rien.
Tous ces précipités d*oxyde de zinc renfermaient du fer ; mais ceux produits par les UquidsB qui avaieM séjourné dans des vases de fer galvanisé étaient bien plus ferrugineux que les autres.
Ces résullata semblent indiquer que dans le fer galvanisé, plus attaquable que la nno» raetlon s*exeree aussi bien sur le fer que sur le zinc.
Bien que, d'après les expériences de H. SdMUêfèUt Thuile d'olives ne se aoit paa ebaigée d'oxyde de^fino; nous rappellerons néanmoins qu'il résulte-, au cootrairs» des reeberohes de Bf. L. F. Audtmard, de Béciers, sur le même sujet, que l'huile d'olives mise en contact avec le onc ae cbargaà froid (Pune quantité assez conaidérable de ce métal, en formant avec lui des oléatea et margarates insolubles, il est vrai, mais pouvan* être fleicilement décomposés et transformés en sels solu'bles par lea acides eonlenus soit dans restomac, soit dans les aliments pour la préparation desquels l'huile est employée.
Noua savons en outte que, en fsaa, un Jugement rendu par la coor royale de Toulouse fit connaître que Ton avait employé des pompes et dtti tuyaux en aine pour tirer et eonduire les eaux minérales (salinegueuses) d'Encausse (Hauta*GanmM); maiê que ces ^aux avalent taBe*-
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au cuivre, il constitue le laiton ou cuivre jaune; allié au mercure et à rétain, il forme un amalgame dont on frotte quûquefois les coussins des machines électriques. A Pétat de division, il sert à la préparation de pièces d'artifice ; employé avec le cuivre rouge, il forme un des éléments de la pile voltaîque.
Dans les laboratoires, on remploie pour la préparatkm ûu gaz hydrogène ; réduit en petits lingots ou en lames minces, il sert à précipiter plusieurs métaux (cuivre, plomb, étalOy cadmium, antimoine, argent, etc., etc.) de leurs disaoiylions salines.
Enfin, le zinc est la base de plusieurs préparations (oxyde, ciilorure, sulfate, acétate) usitées en médecine.
L'usage éa zinc se répand tous les jours davantage, et sa consommation a beaucoup augmenté depuis quelques années.
Altérations. — Le zinc du commerce n'est jamais pur, il contient du fer^ Au plomb ^ du cuivre^ du manganèse (ih de Yétain^ de Yantimoine^ du cadmiumy du soufrey des traces de charbon et de Yarsenic (2).
Pour reconnaître la présence de ces métaux étrangers, ou dissout une'quantité donnée de zinc dans de Tacide nitrique pur. Le fer, le cuivre, le plomb, la cadmium, le soufre et rarsenic se trouvant ainsi dîasous ea m^me temps que le zinc.
mem réagi sur le métal, qu'aa bout de six «as, les ponpes et lee tuyaux étaient hors de aerrioe.
Êafio, noua avona mentionné {Jowrn. de Chim, méâ., ISSS, p. 26S) un cas d'empoisonnement ocflasioané par du vin qui avait aéjourné pendant quelques beurea dans un vase de zinc.
(1) La présence du manganèse a été cooatatée, un 1847, par M. il. Utroeque. Ce chimiste attribue en. giande partie au ter et au manganèse ^a couleur ocracée que prend Toxyde de line lonqu'on le prépare au moyen des procédéa ordinaires.
.Cas métaux étrangers «e retrouveait dans las léaidos noirâtres qu<> laissent ifS zinca du.€omnierce« lors de leur tiailemcnl parles acides sulfuriqiie. chiorhydrique ou acétique.
Ce résidii n<jir a été robjet des recherches de plusieurs chimistes ; les résuU i iH quMsont obtenus porientà croire qn» ea oompositionrvarie avec celle du métal qui lui a donné naissance. D'après M. Fofel, celte matière noire ne }iei;<iit que du plomb et du4>«i vre ; d'autre» la eonsidèfent comme un carbure de %inc ; M. BouUm-LaMlmrdièrè^ il. àévHl, y ont trouvé des tcaces U*élain et de fer ] II. Malm^mi^ Ta trouvé feimé d« sulfure &•
L'étain seul, sMl s'en trouve dans le métal analysé, se dépose à rétat d'acide stannique. Cet acide, recueilli sur uu filtï'e.
plomb ou de sous sulfkte mêlé de plomb métallique et quelquefois aussi de sulfure dr- cuivre.
(2) Les quantités d'arsenic trouvées par H. Sehaïuefèle dans divers lincs du commet oa soûI lee suivantes :
ARSENIC OBTENU de i kil<^. de sioc de :
France.
Silésie.
VieUle-Montagne.
Corftli