CITRATE DE MAGNÉSIE
l’exlérieur de bonne cire, el contenant intérieurement, au milieu du pain, de la cire de qualité inférieure.
8“ La sciure de bois et le curcuma qu’on ajoute à la cire jaune peuvent être reconnus par la fusion de celle-ci dans l’eau chaude ; la sciure se dépose et le curcuma colore l’eau en jaune. Il colorerait également l’alcool.
Addition. — On doit à M. Ed. Donath un mémoire sur les adultérations de la cire d’abeille et les moyens de les reconnaître. Il y est constaté que les meilleurs procédés à suivre pour y arriver sont les suivants :
On fait bouillir, pendant 5 minutes, une solution concentrée de carbonate de soude sur un morceau gros comme une noisette de la cire suspecte :
A. Si elle produit une émulsion persistant après le refroidissement, la cire peut contenir alors de la colophane, du suif, de X acide stéarique ou de la cire du Japon;
B. Si, pendant le refroidissement, la cire se rassemble en couche à la surface du liquide qui ne s’est que légèrement coloré en jaune, c’est qu’elle est pure ou falsifiée avec de la paraffine.
Dans le cas A , on fait bouillir un peu de la cire suspecte avec une solution de potasse caustique de concentration moyenne et on ajoutoensuite du sel marin :
fl. S’il se précipite de gros flocons de savon, toutes les substances citées en A peuvent être présentes, à l’exception de la cire du Japon ;
b. Si cette dernière s’y trouve, il se forme un magma grenu, qui ne laisse aucun doute dès que l’on fait une expérience directe et comparative avec la cire du Japon elle-même.
On peut encore, du reste, prendre la densité de la cire suspecte :
Si elle est supérieure à 0,970, cette circonstance, jointe à l’aspect du savon précipité, suffit à démontrer la présence de la cire du Japon;
Si, au contraire, le précipité de savon est en gros flocons, on recherche d’abord la colophane au moyen de l’acide nitrique, qu’on fait bouillir pendant un quart d’heure sur un petit fragment de cire; on fige la cire non attaquée, à l’aide d’un peu d’eau froide ; celle-ci, étant décantée, abandonne, par une nouvelle addition d’eau, des flocons jaunâtres que l’ammoniaque colore en rouge brun. En cas de résultat négatif, on recherche l’acide stéarique par le procédé de Fehling.
Si la cire ne contient pas d’acide stéarique, on s’assure de la présence du suif au moyen du procédé de Gotllieb, c’est-à-dire, en faisant une saponification à l’aide de litharge et en traitant le savon obtenu, par l’éther qui dissout l’oléate de plomh produit aux dépens du suif.
Dans le cas B, on prend la densité de la cire suspecte : si elle est inférieure à 0,960, comme l’absence des autres substances résulte des essais précédents, on peut sûrement conclure à la présence de la paraffine.
CITRATE DE MAGNÉSIE : ; 14 aq. — Ce sel est en masses
blanches ; il est à peine sapide, sans action sur le tournesol bleu, soluble danr huit à dix fois son poids d’eau ; quelquefois plus soluble à froid, d’après son genre de préparation ; mais l’eau l’abandonne ensuite en partie, surtout à chaud, sans doute parce qu’il se dédouble en citrate basique insoluble et en citrate acide qui reste dissous. Chauffé, il perd facilement son eau d’hydratation.