MARI
Martène. De ont. Etxl. Ht. 1. i. c. i};point voilée, parce que les chrétiens, reur pour les superstitions qui se ni au fiammeum des païens, n'adoptèren du voile pour la cérémonie nuptiale tard, probablement du temps da S. .
(Ambras. De virgin. xv) ; elle porte i ments fort riches, ornés de pierres pr vraies ou figurées par la broderie.
Nous citerons, d'après le P. MoeE' ig(. tccl. sec. IV. p. 47), un cof^t d« orné de figures profanes, et portant 1' tion suivante, précédée du monograir l'A et l'iu : BECVHDE et projbcta v cHBi'sfo. Ce curieux objet appartint on le voit, à une épouse chrétienDe ; c'i bablement un cadeau de noces. Le m teur donne (Sec. v. p. 55) le dessin d daille d'or très-rare frappée à l'occ mariage de Marcien et de Pulchérie, ( revers fait voir les deux époux nimbé:
naut la main ; et, sur le second plan Seigneur, la tête entourée du nimbe c imposant sa main droite sur l'épaule cien et la gauche sur celle de Pulchér scène est entourée de la légende accla
FELICITER NVBTIIS.