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„, de Bonald : vwas n. ^^^^f ^Ss^^S'e :.ÏÏ;syi.-rdev..c..esa..xp.e
Seïquflui aPPart-a^J;2ul,tnonr UVunepcUte pUq- ,,, e„ent
pai exemple : v"^f ^^^ne pâte jaune dii re 1Q^ Nous avons, sm r (j,^ix.iA ac
Ïpagné d'unejalme e d «n P^^^^^
naul, a\ec ic 1
tpla<p.emétalUq«e affecte -^^^^^^^^^^ *3-te d^P^:jrsÎ nous donnons
TÔVrvNivxà
. '^^^ (\e leur
». ,.* »r S« » "^.'•""«iïï; *■'
f„«n ries anneauji.
r fétAit commune aux
païens ^^ ;^!,ortaicnt en ^^r'Crdôvotion, des
°"' .«X munis de petites anneaux mvi . ^^^^.
aefeq«\*:^fconUct des tifiées Paj lyrique Saint, ,^ ^,,. TcUqucs de queiq ^^^^
V^'i^ et il est P^°^^ScoVes do
^aé recueilUs dans f ^Uco V 1"' °''\ n celui que nous ^> tiennent ^^°""' ^ «ne autre pro^«"Snt des espèces "'^^ ?fe derni^te classe --^^f Retiens. Les a celte aen 4- amulettes J' princes ,
'^^ '^S poSes envoyaumt^ux P^^ '°'S de^eliq"«%' ^^f^ ^f^oondre «d >«»«- , Von'aSt aupa^f ;^;iur y pu-f ^^ ^
semble du m ^e «^^„^eutliro dans
. . tradition antique
Ci «eut -- Sge'o^Uveinte ï gj ^ifaisail de cette i^g ^,., pos.t.o (Pe^ !n^nû«le «»« ^"^ f iait^autres sce^- J^
iccia.T.m.p.j»''); ; ^rtaient po"'^.^^^^^^, par «ite tonne qu» r,.; .«mbole, le cnnsm^' ^
Kf ^ï" pour cette r^,; ^L», Ule Ciel, Cl H ' V^yg, ou ad rerwn - ^cr
Ksette» CFortun. Liceti doigt,. afin
Tiron portait;^» Xu ,,et <^^co^.De
t .•»'-3«^^^) ^-\rcS Sutesi et r«i;. dont Vun a la l^^^^ ^„ ^ e de
Vwtt», ayec ^ft;rceque^"*"T ;S «thet (O-oontre), ^^'^ettes avec des clefs,
(aittBt»defcr»«vV nuelquetols j.WM*ient encore q» H
A>N«NCIAT;oN ^^V^fconnaissar^^^
retrace ««f; ffp.îscille tBo^tan- »^^^ ^a du cimetifere de i^ é ^\Cè ï«ne û»»
un «"'^' ïSdebout devant une je
,S ;é"ndu; en Jg- Î^Se, et la plus --
«het (Ci-«»»^t\r;9cas»ettes avec aes .--^ ^Ufcr»«*^""Setovs «n sceau „pp«aient encore qu H
CCiamp.nu j'^- ,, nimbé e^ «8^ ^„^,„t
le» ^^V^Z et lui adressant ^a Pa „ 2)
une mmwture „,,.entienne de r '" trouve s In bibliotbè<lue M"f p» mvstfere se trou^ , ^S VXnnonc aUon^/aUè par BugaUCM^^
-'^'^^Ts^rP 282. ^a--iaAerge '""''" *** e c'irconstance bigarre que a ^ ^^
trouve agenouillée P
dante qui jaillit du haut d'un rocher, et reçoit de l'eau dans une amphore. Elle se retourne avec efTroi vers un ange ailé qui est derrière elle et semble lui parler. Cette particularité, contraire au texte sacré, est emprunté h l'Évangile apocryphe attribué à S. Jacques, et que Fabricius a publié dans sa collection (Codsx apocr. Noo. Teitam. t. i. p. 91) : Et accepti
hydria, exiithauriTeaquam. Et teee voxdicens illi , Ave, graliaptena, etc. (N. xi), « Et ayant pris une hydria, elle alla puiser de l'eau. Et voici une voix lui disant : Salut, pleine de grâce, etc. •
-Voy.
ANTIENIVE. — V. l'art. Office divin, Append. 6".
ANTIPDONAIRE. — V. l'art. Livres titurgiqua: n. VI.
A, (il, — Gravées ou peintes sur les monuments antiques, ces deux lettres, qui sont la première et la dernière de l'alphabet grec, expriment symboliquement un acte de foi à la divinité de Jésus-Christ , et par conséquent à son éternité (S. Aug. De unit. Eeeles. eontr. fkmat.). Elles sont empruntées à V Apocalypne, où S. Jean a consigné cette révélation sublime de ta divinité du Verbe, qui lui avait été faite par Dieu le Père, et selon quelques docteurs (V. Com. a Lapid. /n Apoc. xxti. 13), par le Verbe lui-môme : Ego tum A. et w , priinvs et noft'ssi'mtM, principium tt finii {Apoc. loc. laud. n. 16). ■ Je suis l'A et l'u, le premier et le dernier, le commencement et la fin. i Ce texte renferme en substance les motifs pour lesquels le Sauveur a voulu être désigné parcessigles. Plusieurs Pères en ont expliqué les mystères, entre autres TertuUien (fit monogam. v), S. Clément d'Aleiandrie {Padag. vu. p. 98. Sirom. 1, IV, prop.fin.), S. Jérôme [Lib. i Contr.Jomn,), BÈde (In Apoc. i. 8), et S. Paulin (Poem, ixxi, V. 89. V. 64S), dans de beaux vers.