‹ Dictionnaire des antiquités chrétiennesChapitre 213 sur 266 · PRIM · texte numérisé non relu

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LOO, soit pendant la distribution de Teuchaîstie au peuple. Il parle ailleurs (De civit. Dei. am. 8) des hymnes de vêpres, et de ValleuM qui se chantait tous les jours dans ceraines églises, et dans d^autres, seulement leBdant les cinquante jours entre Pâques et la Pentecôte. Nous savons par Possidius son biopnphe (C. xxviii) que pendant l'invasion des faiidales en Afrique, qui arriva peu avant sa llNt, rien ne Taffligeait comme de voir que es hymnes et laudes avaient cessé dans les églises, et que, dans la sienne en particulier, es solennités qui sont ducs à Dieu étaient tom- >ées en désuétude.

2« S. Augustin raconte en mille endroits que les saintes Écritures étaient lues dans les Égli- 5€s, et que chaque lecture était appropriée à la solennité, conune, par exemple, les Actes des Afôtres entre Pâques et la Pentecôte (Exposit. in 1 Jean. Praefat.).

3» Voici comme il décrit les prières faites par Pévêque dans l'oblation : une oraison pour toute rÉglise, les acclamations Sursum corda, Cmtias cigamus Domino Deo nostro, Pax voèùcufn, et les réponses du peuple ; l'usage du baiser de paix. (V. Part. Baiser de paix,) Bien qu'il ne donne pas en entier les formules des prières que faisait le prêtre devant l'autel, il en rappelle néanmoins quelques parties, et il y renvoie souvent soit dans ses sermons, soit dans ses réfutations des hérétiques. Il cite tout spécialement les prières pour les incrédules, afin de leur obtenir la foi; pour les croyants, afin qu'ils persévèrent; pour les ennemis infidèles, pour les fidèles, etc. (De bono persev.

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