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et que Fabretti, on ne sait pourquoi, l'origine basilidienne (P. 536. n.
u M. Tabbé Greppo n'hésitait point r l'objet comme chrétien, et comme e équivalent à une lettre d'admisî crédit. L'inscription est difficile à et il est probable qu'elle contenait ations, et des choses obscurcies à '. Part. Discipline du secret,) t A la
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igné, dit ce savant (In sched.)^ à l'o- [uel ses longues études sur Ihispersécutions donnent un si grand caractères ministe.... peuvent bien 3rt à ce ministère de zèle et de chaeconde, on peut lire le nom d'AEméme en toutes lettres et fautive- LLiuc. Mais à cette ligne encore et te, je crois reconnaître une exhortairage des martyrs : et. sta. naeci.
ois un valeureux soldat en présence . » Tout cela, il faut en convenir, arfaitement avec le type de Daniel se aux lions, représenté au bas du qui peut être aussi l'image d'un ndamné aux bêtes.
IIE-\TS (les deux). — 11 s'agit ici emblèmes par lesquels ils sont figu- !S monuments primitifs du christia- )endant nous n'avons Ik-dessus que s un peu conjecturales, is-relief d'un beau sarcophage du ie Sainte-Agnès n'offre que deux el dans la fosse aux lions, à droite t au spectateur, et l'Adoration des luche. Mais le premier de ces deux rouve placé entre deux personna- , vêtus de la tunique et du pallium^ de la main gauche un volume roulé, deux tient la droite dans l'attitude tion ou de la bénédiction latine.
énir.) Les interprètes de l'antiquité . donné peu d'attention à ces deux 's; Bottari qui seul s'en est occupé !5. tav. cxxxiii) pense qu'ils sont la ition des deux testaments dont les
deux faits représentés sont tirés : l'un des deux personnages en effet est tourné du côté de l'adoration des Mages, et l'autre regarde la scène de Daniel entre les lions.
2® Nous croyons reconnaître la même intention dans une fresque du cimetière de Calliste (Bott. t. II. p. 27. tav. LX'). Divisé en trois sections, ce tableau représente , au milieu, Daniel dans la fosse aux lions, et dans chacune des sections latérales, un personnage assis sur un pliant, sedes decussala , vêtu du costume philosophique, et étendant, l'un la main gauche disposée comme pour la bénédiction latine, ce qui peut, nous le répétons, n'être qu'un geste d'allocution, l'autre la droite complètement ouverte. Aux pieds de chacun d'eux est un smm'um plein de volumes. (V. l'art, schinia.) Celui qui est à la droite de Daniel tient en outre un volume roulé de la main droite, il est âgé et porte une longue barbe, tandis que l'autre est jeune et imberbe. Le pçemier, à notre sens, doit être Moïse ou la personnification de l'ancien testament, le second Jésus-Christ représentant la loi nouvelle. En effet, celui que nous regardons comme Moïse porte à la main la loi qu'il a reçue; le Messie, au contraire, qui n'a pas de livre à la main, annonce la loi de grâce qu'il est venu apporter au monde et^qui n'est pas encore écrite.
3° Ceci parait peut-être plus clairement encore dans quelques vieilles mosaïques. Nous prenons pour exemple celle de Saint-Vital de Ravcnne (Ciampini. Vet. monim, t. ii. tab. xx et xxi), où le rapprochement intentionnel des figures des deux testaments ne laisse pas de doute. Les sujets sont placés aux côtés de deux fenêtres qui se font face : du côté de l'évangile, S. Jean et S. Luc, avec leurs animaux symboliques ; au-dessous de celui-ci est Moïse recevant les tables de la loi ; et audessous du premier, Jérémic tenant un volume déroulé ; devant lui est une colonne surmontée d'une couronne, ce qui, pense-t-on, est l'emblème de Jérusalem, où Jérémie était prophète, et qui était la capitale de la Palestine. Au-dessous de la fenêtre, deux anges ailés, soutenant une croix gemmée accostée de l'A et de l'w dans une couronne, servent de trait d'union entre les deux groupes, fecit utraque unum {Ephes. ii. 14). Du côté de Tépltre, scène analogue : S. Matthieu et Moïse détachant sa chaussure, et un peu plus bas gardant les brebis de Jéthro ; S. Marc et Isaïe, en avant duque;l est aussi une tour couronnée.
Nous devons ajouter que, en général, dans les basiliques anciennes, la mosaïque du grand arc ou arc triomphal est consacrée aux histoires du nouveau testament, et celles des deux côtés du portique aux faits de l'ancienne loi.
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C'est ce qu'on remarque surtout à Sainte- Marie Majeure de Rome.
k9 Une lampe du recueil de Bartoli (Antich. lucerne. parte, m. tav. xxv) fait voir, près de la cucurbite où s'abrite Jonas, un cyprès. Ces deux plantes seraient encore l'emblème des deux testaments, l'un temporaire, l'autre définitif et immuable. L'ancien serait figuré par la cucurbite, plante qui, fragile et peu durable de sa nature, le fut moins encore dans le fait de Jonas, puisque, à sa racine, elle avait le ver préparé de Dieu pour la faire sécher (Jonas. IV. 7). C'est ce que dit clairement S. Augustin : Umbraculuw cucurbitx sunt promissiones veteris iestamenti^ t L'ombrage de la cucurbite, ce sont les promesses du vieux testament » (Epist. cil. Adpresbyt. Deogratias). Le cyprès au contraire, à raison de sa dureté et de son incorruptibilité, a été placé là pour figurer le nouveau testament dont le règne est éternel (V. Ambros. In psalm. cxviii. serm. k. et Greg. Magn. Expos, in Cant. i. 36).
Les païens eux-mêmes regardaient le cyprès comme le symbole de la durée et de l'éternité. C'est pour cela qu'ils employaient son bois pour les statues de certains dieux, et pour le sceptre de Jupiter. A ceux qui étaient morts pour la patcie, on décernait l'honneur d'être ensevelis dans des cercueils de cyprès ; et c'était sur des tables de cyprès que Platon voulait qu'on gravât les lois (Hoffman. t. i. ad voc. Cypressus), Il est probable que l'image de cet arbre sculptée sur les tombeaux avait trait à l'immortalité de l'âme.
Enfin, quelques antiquaires ont cru voir la figure ou l'emblème des deux testaments dans les deux oliviers entre lesquels la Ste Vierge est représentée, notamment sur les verres à fond d'or. (V. Garrucci. Nella civilta cattolica. série, v. t. 1. p. 692 et 697.) On fonde cette opinion sur un passage de S. Proclus qui en effet semble la favorisor (Orat. ii De incarnat. In cap, m. vers. 10. Zacharix) : « Les deux oliviers sont les deux testaments : et pourquoi le prophète les appelle-t-il des oliviers? C'est parce que, de même que les oliviers ne perdent jamais leur verdure, ainsi les deux testaments sont de précieux témoins du Verbe incarné. » (V. Part. Scènes de Vancien et du nouveau testament.)
TÉTRASTYLE. — V. l'art, atrium.
TIERCE. — V. l'art. Office divin, n. II.
TITRES. — I. — C'est au pape Évariste, quatrième successeur de S. Pierre, en 112, qu'on attribue communément la création des premiers titres ou paroisses de la ville de Rome :
Hic tituhs, dit le livre pontifical (^nastas. In Evarist.) in urbe Rama divisit presbyteris. Nous voyons néanmoins dans le môme livre (/n Ckt. que, d'après les instructions kissées par S. Pierre, S. Cl et qui siégeait en 81, et n'était séparé du prince des apôtres que par le pontificat de S. Linus, ordonna vingt-cinq prêtres pour la ville de Rome (C'est la leçon la plus sûre, d'autres disent trente-cinq) :' Hk, tx prœccpto beati Pétri xxv presb'iteros oriinmt in urbe Borna. 11 est évident qu'il ne s'agit pas ici d'ordinations successives, mais d'un collège de vingt-cinq prêtres composant le personnel de l'Église romaine. Doit-on en conclure qu'Évariste ne fit que régulariser ou ériger en loi un état de choses déjà en vigueur >ingt ans avant lui? Toujours est-il que c'est de cette époque que l'on fait dater l'institution des /lïres, ou prêtres-cardinaux, appelés à desservir les églises auxquelles devaient dès Jors se rattacher, chacun selon la région qu'il habitait, les fidèles disséminés dans la ville de Rome.
Ce pontife érigea aussi les sept diaconies, septem diaconos instituit, et telle est l'origiDe des cardinaux-diacres. L'institution des cardinaux-évêques ne devait venir que beaucoup plus tard sous le pontificat d'Etienne IV, au commencement du neuvième siècle, car le livre pontifical, qui enregistre avec une scrupuleuse exactitude les ordinations faites par les premiers papes, énonce purement et simplement le nombre des prêtres et des diacres, et, quand il s'agit des évêques sacrés par ces mêmes pontifes, il a toujours soin d'expliquer qu'ils sont destinés à être envoyés en divers lieux, episcopos per diversa loca, et non à être employés au service de l'Église romaine.
Quand on se reporte à la date de l'institution qui nous occupe, et qui correspond à la treizième année du règne de Trajan, c'est-à-dire aux premières années du deuxième siècle, on est amené à se demander quels pouvaient être ces titres, où étaient situées ces églises paroissiales, auxquelles le pape Évariste préposait des prêtres, alors que l'existence éphémère de la société chrétienne était réduite à se dissimuler aux yeux du paganisme persécuteur? A l'exemple de ce qui se pratiqua dès le principe à Jérusalem et dans la Judée en général, c'était dans les maisons de quelques fidèles dévoués que l'Église romaine, à son début, réunissait ses enfants pour les synaxes : Frangente$ circa domos panein, sumebant cibum cuni exsultatione et simplicitatecordis {Àct. ii. W-46. V. 42), « Rompant le pain de maison en maison, ils prenaient cette nourriture avec joie et simplicité de cœur. » Une tradition des plu? constantes rapporte que, dès son arrivée à
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Rome, S. Pierre reçut une généreuse hospitalité dans la maison du sénateur Pudens située dans le vicus fkUricius ; et c^est là que fut établi le premier centre de réunion de cette Église naissante, c'est-à-dire la cathédrale du prince des apôtres, qui fut celle de ses successeurs pendant trois cents ans, et qui n'est autre, sauf de nombreuses transformations, que la vénérable église de Sainte-Pudentienne, VttuHiBsimum omnium titulum PuienUsnomine appellatum^ dit Baronius. Ce titre passa plus tard à Sainte-Praxède.
Il faut observer cependant qu'étant latîathédrale du pape, cette basilique ne put pas être dans le principe un titre prcsbytéral. Seulement, Pie I"" y ajouta en 142 un oratoire dont il fit pour le prêtre Pastor, son frère, un titre qui s'appela depuis titulus Pastoris. C'est ce qui a lieu aujourd'hui dans nos cathédrales, où une chapelle ou oratoire est affectée au titre paroissial.
Il y eut aussi des titres dans les maisons de plusieurs autres chrétiens illustres, dans celle de Priscus et d'Aquila , par exemple , personnages que S. Paul salue nommément dans son Èpitre aux Romains (xvi. 3) ; sur le mont Âventin, dans celle de Lucine, illustre matrone qui, elle aussi, fut l'hôte des apôtres S. Pierre et S. Paul ; dans celle de S. Clément aupied du montCélius; dans celle d'Eudoxie,etc. Parmi ces titres primitifs, figurent aussi ceux d'Equitius, de Vestine, de Pammachius, de Fasciola, etc. Plus tard, quelques titres tirèrent leur nom des Saints auxquels Téglise était dédiée, comme ceux de Sainte-Cécile, de Sainte- Marie trans Tiberim; d'autres fois ils prenaient celui des pontifes qui les avaient établis, Jules, Damase, etc.
Quel fut le nombre des titres établis par S. Évariste? Bien que le livre des pontifes garde à cet égard un complet silence, il est à croire qu'il fut égal à celui des prêtres que S. Pierre avait prescrit d'ordonner pour le service de l'Église romaine. Quoiqu'il en soit, le nombre de ces titres était encore de vmgtcinq en 304, sous le pontificat de Marcellus (Anastas. In MarcelL). Au cinquième siècle, il fut porté à vingt-huit et se maintint à ce chiffre jusqu'à Honorius II ; il s'éleva ensuite, depuis le treizième siècle à quarante- quatre, il est aujourd'hui de cinquante.
Nous lisons dans l'ouvrage du P. Marchi (P. 26) les épitaphes de plusieurs prêtres des anciens titres de Rome : locvs presbyteri ba-
SILI TITVLI SABINAE. — LOC. ADEODATI PRESB.TIT.
PRiscAE. etc. Les inscriptions des clercs mineurs mentionnent aussi souvent le titre auquel ils étaient attachés en qualité de lecteur, par exemple ou d'acolyte. (V. les art. Lecteurs f*i Acolyte.)
IL — En outre des titres desser\'is par des cardinaux-prêtres, il y eut aussi, comme nous l'avons dit, des diaconies (V. Platin. De cardinalis dignitate et offic, c. ii. %1\)^ qui n'étaient autre chose que des maisons hospitalières, auxquelles étaient annexés des oratoires, et où étalent nourris et entretenus les pauvres, les orphelins, les vieillards, etc.; à ces établissements furent attachés des diacres, qu'on appela aussi cardinaux. Lorsque le temps ou plutôt les bouleversements qui si souvent ont agité la ville éternelle eurent fait disparaître ces hospices, les chapelles seules conservèrent le nom 'de diaconies. Au commencement, ces diaconies furent au nombre de sept seulement, pour les sept diacres de l'Église romaine. Ce i)'est qu'au douzième siècle qu'on y en ajouta sept autres, afin que chacune des quatorze régions civiles de la ville eût la sienne. Et les diacrescardinaux prirent leurs noms de ces diaconies, qui elles-mêmes étaient désignées par le numéro de la région à laquelle elles correspondaient. (V. l'art. Curés.)
On a beaucoup disserté sur l'origine de ce nom de titre donné aux églises. Selon les uns, il viendrait des tombeaux des martyrs qui s'appelaient tituU; selon d'autres, des titres fiscaux, lesquels apposéssur un objet quelconque, faisaient que cet objet était dévolu au prince. Dans ce sens, les églises auraient tiré leur nom de titre de leur consécration même au roi des rois. Altaserra (Not. in Ànast.) explique comme il suit cette origine : c Les églises s'appelaient titres, parce que quand un prêtre était ordonné, son ordination se faisait sous son titre, c'est-à-dire avec désignation d'une église spéciale, dont l'ordonné était appelé titulaire, »
TOBIE. — Les premiers chrétiens, d'après l'enseignement des SS. Pères, regardaient le poisson que, par l'ordre de l'ange, le jeune Tobie pécha dans les eaux du Tigre, comme la figure du Sauveur (S. Augustin. Serm iv De SS, apost. Petro et Paulo, — S. Optât. Milcv. lib. III Contr. Parmen, vers. init.). De même que le poisson avait par son foie délivré Sara du mauvais esprit, et par son fiel rendu la vue au vieux Tobie, ainsi Jésus-Christ, par sa passion, a chassé le démon du monde et dissipé les ténèbres dans lesquelles l'humanité était ensevelie. (V. l'art. Poisson.)
Les diverses représentations de ce sujet qui sont arrivées jusqu'à nous suivent à peu près la succession des événements de la touchante histoire de Tobie. Une fresque dos catacombes présumée du deuxième siècle (D'agincourt. Peinture, pi. vu.n. 3) fait voirie jeune Tobie au début de son voyage et conduit par l'ange. Une autre peinture (Bottari (Tav. lxv) lo
TONS — flî
représente dans un état de tmditë h peu [irè^ complète, portant de la main droite un pa'i^- MQ suspendu à un hameçon, et de la gauclie le bâton du voyagear. Dans une troisii>mt fresque découverte en 1849 (Perret, vol. ut. pi. ixvi) au cimetiÈre des Saints-Thrasoii-i'r- Satumin, il est vu présentant le poissi.iii h l'ange vêtu d'une longue lunique. Ici encore Tobie est nu, sauf une ceinture sur leshandirs. Mais en général, il porte une tunique courir' et ceinte, et tient la main dans la gueulu du poisson: ainsi sur un verre doré du recueil i\<- Buonarruoti [Tav. n. n, 2.) et sur un autre monument absolument semblable, mais k fumi d'aïur, dans TouiTage de M. Perret (Vol. iv. pi. XXV. 33). Le P. Garrucci iVetri. m) en a piiblii' trois à peu près semblables, «n voici un. Il csi
probable que ces deux verres servirent danr.di's agapes nuptiales, car dès les premiers tini|i^ Tobie et Sara furent cités comme les modôlc^ des époux chrétiens.
Le R. P. Marchi nous fit voir et nous expl iqua en ISIiï une belle patère de bronze uù I.i pSche de Tobie est gravée au trait, et qui' 1<.> savant Jésuite croit avoir servi dans les ]iicmiers siècles à l'administration dubaptêmr p^ir infusion. Et H. de Rossi cite (De Christian i»,inum ixoTN exhibent, p. 13. note) une peintuii' du cimetière de Saint-Saturnin nouvellement trouvée, qui retrace toute cette histoire d'une manière plus complète qu'aucun autre monuTiioiii jusqu'ici connu.
Enfm on voit, dans une fresque des l';i1;<combes, le jeune Tobie, précédé de soncliicn, et portant h la main un objet qu'on croit l'iri' lecteur et le fiel du poisson (Hajiojit//»». p. 7&;, et sur un sarcophage de Vérone (Maffei. i>rinui iUustraia. part. m. p. bk), devant uni' maison ou un portique, un chien caressant un vieillard. C'est le retourde Tobie: il est dit au onzième chapitre (Vers. 9) du livre de Tobir i{ lh' le chien qui l'avait accompagné le précède pour annoncer son arrivéi- ft son vieux pèror ijium nunJius advtnit, blatidimento sua caudx 'jtnidebat.
li n'est pas Horsde propos d'observer ici qui" ces représentations, si souvent répétées lians la primitive Église, alors que rien ne se faisait en ce genre soit dans les cimeliferes, soit d.iti^